Témoignagefiscal https://temoignagefiscal.com/ Contrôle fiscal - les dérives du contrôle fiscal - la lutte pour l'abolition de l'esclavage fiscal Thu, 08 Jan 2026 02:07:03 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://temoignagefiscal.com/wp-content/uploads/2022/11/T-F-150x150.png Témoignagefiscal https://temoignagefiscal.com/ 32 32 LETTRE OUVERTE A M. FRANCOIS FLORY – Administrateur des Finances publiques adjoint https://temoignagefiscal.com/lettre-ouverte-a-m-francois-flory-administrateur-des-finances-publiques-adjoint/ https://temoignagefiscal.com/lettre-ouverte-a-m-francois-flory-administrateur-des-finances-publiques-adjoint/#respond Wed, 07 Jan 2026 21:38:11 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=20928 Continuer la lecture de LETTRE OUVERTE A M. FRANCOIS FLORY – Administrateur des Finances publiques adjoint ]]> Monsieur Flory

J’accuse réception de votre courrier du 24 décembre 2025, reçu ce jour 7 janvier 2026, postée le 31 décembre 2025.

J’ai reçu en cette fin d’année, en abondance, des courriers de la part de votre administration de tutelle, aucun ne me souhaitant une bonne année. Est-ce une perte de cette tradition séculaire, ou une superstition attachée à une conscience profonde de ce qui va nous arriver, ou encore la lucidité et le cynisme des ordonnateurs du pire ? Je ne sais pas.

Quoiqu’il en soit, votre courrier est pour moi une délivrance.

En l’an 2000, lorsque j’ai décidé — lucidement et logiquement puisque j’étais attaqué parfaitement indument — de croiser le fer avec les Services fiscaux, bras armé des hommes de l’Etat, il apparaissait déjà nettement que nous allions devenir les esclaves des hommes de l’Etat, que toutes nos libertés d’hommes allaient être annihilées par dépossession de nos biens et par la faillite générale de notre société que cela entrainerait. Mon combat se justifiait, il me paraissait naturel, nécessaire.

J’espérais naïvement qu’il y aurait peut-être un sursaut, de la part des politiques, de la justice, voire de la population que j’avais décidé d’informer au jour le jour de la violence, du harcèlement, de l’aveuglement, de l’impunité, des prétentions démesurées, de la perversion, des mensonges éhontés, de votre administration.

J’avais sous-estimé la puissance de votre déguisement en justiciers, de la fausse croyance répandue vous présentant garants de l’égalitarisme. Tout cela a transformé mon aventure en calvaire, dont j’ai bien cru ne pas connaître la fin.

Aujourd’hui, votre courrier me rassure, nous sommes à la fin. Merci.

Les pulsions de destruction — tous azimuts — qui animent le personnel de votre administration sont là, tout le monde les voit. Le résultat aussi est là, c’est la dette ultime, la faillite, que rien ne pourra cacher.

J’accuse votre administration, dont vous êtes un exemple parfait, de :

  • Restreindre volontairement l’autonomie des Français.
  • De les contraindre en les effrayant par la terreur
  • De prendre du plaisir à imposer des souffrances psychologiques et matérielles aux Français.
  • De ne pas hésiter à avoir recours à la cruauté pour contraindre.

La preuve de tout cela est rapportée dans la lettre de votre hiérarchie, déjà publiée dans le billet du 29 décembre 2025. Elle est confirmée techniquement dans votre courrier reçu ce jour le 7 janvier 2026.

Parlons de votre courrier, qui fait suite à ma réclamation du 15 décembre 2025.

Préalablement, de votre lucidité d’agent décideur de votre administration.

Vous savez, très clairement, qu’une personne de vos services, en 2000, a réalisé volontairement un faux, pour obtenir de la mairie de Sète un certificat d’urbanisme ne correspondant pas à l’utilisation qu’elle allait en faire. Vous savez que ce faux a été utilisé pour me taxer indument lors du décès de ma mère. Vous savez que contre vents et marées vous avez soutenu ce faux jusqu’à ce que, finalement, après renvoi par arrêt de la Cour de cassation, la Cour d’appel de Montpellier m’ait donné raison, 19 ans plus tard.

Vous savez aussi parfaitement que, pendant toutes ces années, vous n’avez cessé de tenter de me détruire. Au début j’ai cru qu’il s’agissait de conflits de personnes. Puis j’ai compris qu’il ne s’agissait que de votre réalité structurelle, de la composante essentielle de votre moi administratif.

Vous avez décidé ma mort économique, vous avez pour cela engagé des redressements fictifs sur deux de mes sociétés. La justice a couvert votre meurtre économique, seul le Commissaire du gouvernement de la Cour administrative d’appel de Marseille a vu clair et n’a pas joué le jeu, il n’a pas pesé lourd…

Je vous ai bien aidé en critiquant, à juste titre, l’illégalité de votre venue chez moi. Vous avez transformé ma critique en opposition à contrôle fiscal, et fait gober cette énormité à la justice, qui décidemment n’a pas de limite à sa complicité avec vous…

Les preuves qui suintent de votre courrier du 24 décembre 2025.

A – La taxe foncière de 2021

Tout un paragraphe, 13 lignes, pour confirmer deux choses :

  • Dès que j’en ai eu la possibilité, le 20/09/2022, je vous ai adressé un chèque de 30 772 €. Ce n’est pas une caractéristique de mauvais payeur.
  • Puisque mes difficultés financières étaient exclusivement liées à vos attaques sournoises, dont la principale venait d’être perdue par vous au terme de 19 ans de lutte, j’imaginais alors que la paix et une certaine courtoise pouvait voir le jour entre nous. (Je suis un peu con, n’est-ce pas ?)
  • Je pensais que face à mon effort vous ne verriez aucun inconvénient à me faire la remise des majorations, d’autant que la CA de Montpellier, amenée à dire enfin la justice, n’avait pas accompagné sa décision d’une indemnité pour les 19 ans de harcèlement dont vous nous aviez gratifiés moi et mes enfants, allant jusqu’à saisir les indemnités de mon fils alors interne à la faculté de médecine de Montpellier. Je passe sur vos dénonciations de fraudeur fiscal qui m’ont définitivement exclu de notre société.
  • Dans votre courrier vous apportez la preuve que vous avez, contre mon gré, attribué à mes versements une destination qui n’étaient pas la leur. Ainsi vous faites mine de me poursuivre pour une taxe foncière due, alors que ce n’est pas le cas, il s’agit d’une majoration qui est contestable et contestée.
  • Ne le prenez pas mal, mais objectivement, c’est : minable, petit, pas au niveau.

B – Concernant les locaux vacants

Nouvel aveu, vous avez la prétention de lever un impôt sur des locaux qui seraient vacants alors qu’ils devraient être loués.

C’est à vous de faire la preuve qu’ils pourraient être loués, sans quoi vous échappez à la responsabilité qui vous incomberait si, loués, ils faisaient l’objet d’une procédure de la part du locataire pour mauvais état locatif, rendant les locaux impropres à la location.

Comment expliquez-vous cette attitude autrement que par le simple fait de piller les propriétaires, indépendamment de la réalité de la situation mise artificiellement en avant comme excuse à ce pillage.

Ne me dites pas que vous n’avez pas réfléchi à cette situation d’une inversion crapuleuse de la preuve, dont vous vous débarrassez en 5 lignes.

C – Vos menaces

Précisons que l’on parle en réalité d’une somme de 1 984 € €, qui représente deux taxes pour locaux vacants en 2023 et 2024 et toutes les incohérences qui vont avec.

A cette somme vous pourriez ajouter 13 902 €, qui est la taxe foncière de 2025, qui était payable au 15/10/2025, pour laquelle par un courrier en date du 1 décembre 2025, j’ai pris l’engagement de vous la régler avant le 31/03/2026.

In fine vous avez rajouté une somme de 1029 €, la taxe pour logement vacant, exigible depuis seulement le 15 décembre 2025.

Nous avons donc un total — sans les majorations indignes — de 3 013 € levés en détournement de preuve, et de 13 902 €, dont engagement a été pris de les régler avant le 31/03/2026.

Face à cela, vous avez pris le 3 décembre 2025, en pleine diarrhée fiscale, une hypothèque sur tous les biens de la SCI, 32 lots de copropriété, dans l’optique d’une procédure lourde devant le juge de l’exécution.

Vous basculez dans le délit, votre prise de garantie est non seulement largement prématurée et ne vise qu’à faire mal, mais elle est totalement illégale car dépassant et de beaucoup le montant qui vous est autorisé à saisir en fonction de la créance réelle que vous détenez. Mais peut-être pensez-vous que ces appartements qui ne sont pas en état d’être loués ne vont pas se vendre très chers….

La boucle est bouclée.

Vous avez fait la démonstration de ce que vous êtes vraiment, comme tous ceux qui participent, volontairement et contre rémunération, au pillage de la France et des Français. La nature de votre disfonctionnement et ses conséquences apparaissent petit à petit aux Français.

Il est probable qu’avant d’être légitimement éradiqués de notre société et remplacés par des intervenants responsables et équilibrés pour s’occuper de notre capital commun indispensable, aussi bien pour son recouvrement que pour son utilisation, vous allez aveuglement tuer financièrement autour de vous, comme toute armée en déroute.

Peut-être serai-je votre victime dans ce cadre. Si c’est le prix à payer pour retrouver notre liberté, je trouve qu’à 82 ans, ce n’est pas grave pour moi.

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Une duperie https://temoignagefiscal.com/une-duperie/ https://temoignagefiscal.com/une-duperie/#respond Wed, 07 Jan 2026 12:06:52 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=20926 Continuer la lecture de Une duperie ]]> Ce n’est pas le procès du Mercosur qui s’est ouvert en France au nom de la défense des agriculteurs mais un procès d’intention anti-européen suicidaire pour notre agriculture et nos agriculteurs.

Faute de s’être modernisée comme ses concurrentes européennes, l’agriculture française souffre, asphyxiée par l’économie d’assistance dans laquelle elle s’épuise.

Mais au lieu de se réformer, elle s’en prend à son mécène.

Notre agriculture ne survit que grâce aux subventions de l’Europe.

Ces subventions vont se tarir. Tout le monde le sait.

L’Europe doit choisir l’avenir, c’est-à-dire l’investissement dans les découvertes à forte valeur ajoutée. Elle doit se battre sur ce terrain contre les États-Unis et la Chine, des concurrents déjà surarmés et dominants.

Le marché européen doit donc s’élargir et engager le combat sur le sol américain. C’est ce que l’Europe s’apprête à faire.

À examiner les termes du traité, il n’y a objectivement aucun danger de concurrence déloyale ni au regard de la quantité des sur-importations agricoles envisagées (1.6% de la consommation de bœuf par l’Europe), ni au regard de la qualité. Celle-ci restera déterminée comme aujourd’hui par les normes européennes en vigueur.

Tout le bruit fait autour de cette affaire, vieille de plus de 25 ans, ne ressort pas du traité lui-même mais du chaos politique dans lequel se débat notre pays. C’est une affaire de politique intérieure. Coordination rurale et Confédération paysanne, toutes deux extrémistes, sont à la manœuvre.

Aucun syndicat agricole ne croit sérieusement au danger que présenteraient les importations alimentaires d’Amérique du Sud. Mais ils entretiennent l’opinion publique dans un réflexe nationaliste pour retarder l’échéance des efforts qu’exigera la réforme inéluctable de notre agriculture.

Sous l’influence de partis politiques engagés dans un combat à mort contre le Président de la République, la presse d’opinion et les réseaux sociaux ont manipulé une opinion publique mal renseignée et sourde à la raison.

Le traité sera cependant signé. La France bénéficiera ainsi de droits de douane réduits ou même abolis pour ses exportations et devra, en contrepartie, accueillir en nombre limité des produits sous taxés ou détaxés.

Il favorisera notre intelligence artificielle et nos secteurs industriels de pointe.

Il favorisera les secteurs de notre agriculture la plus concurrentielle.

Il imposera la réforme de notre agriculture moins bien portante.

Ce n’est pas la faute des autres si notre agriculture est malade.

La guérison est possible.

Elle passe par sa réforme en profondeur.

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La France est un pays cher https://temoignagefiscal.com/la-france-est-un-pays-cher/ https://temoignagefiscal.com/la-france-est-un-pays-cher/#comments Wed, 07 Jan 2026 10:17:38 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=20923 Continuer la lecture de La France est un pays cher ]]> Je fais allusion ici à notre porte-monnaie.

Bien évidemment, ce genre de considération dépend du niveau de revenus … car plus les revenus sont élevés et moins l’on ressent les effets du cout de la vie quoiqu’en général le train de vie soit en corrélation avec les revenus ; ce qui signifie que les dépenses sont d’autant plus élevées que les revenus sont élevés !

Toutefois, au-delà de ces considérations individuelles, on peut opérer une comparaison objective, pour une même série d’articles, entre les prix français et ceux pratiqués dans les pays voisins ; surtout ceux qui utilisent la même monnaie.

L’internet nous ouvre de multiples possibilités à cet égard ; notamment parce que de plus en plus d’achats se font par ce biais.

Ainsi, si vous utilisez cet outil comparateur des prix des boutiques Amazon en Europe, vous constaterez très rapidement que les prix français, pour un même produit, sont très souvent parmi les plus élevés …

Quelle surprise, la France serait donc un pays cher ?

La réponse, limitée à ce seul constat, semble évidente : Oui, la France est un pays cher à peu près pour tout !

Si l’on en veut une confirmation complémentaire, il suffit de consulter l’indice BigMac qui établit une hiérarchie du prix, dans le monde, du sandwich des fastfoods McDonald.

Pour l’essentiel, seuls les pays de l’Europe du nord (Suisse, Norvège, Finlande, Irlande, Suède) ont un prix plus élevé ; ce qui situe à n’en pas douter la position française. La France est plus chère que tous les autres ; seule l’Italie faisant figure de cas à part.

Mais pourquoi ?

On pourrait penser que c’est parce que les salaires y sont plus élevés ou encore que les commerçants s’en mettent plein les poches sur le dos des consommateurs ?

Pas si simple …

Bien entendu, il y a une question de niveau de vie. Ainsi en Suisse, les prix y sont très sensiblement plus élevés mais le salaire minimum y est aussi presque 3 fois supérieur au SMIC français.

Or, lorsque l’on compare le niveau de revenus des français avec celui de nos autres voisins, on constate qu’il est très loin d’être le plus élevé. Les salaires français se situent même plutôt dans la moyenne basse. La réponse à cette question ne se situe donc pas à ce niveau.

Par ailleurs, il ne faut pas croire, dans un monde où la concurrence est féroce, que c’est par pur plaisir ou avidité que les fournisseurs et commerçants français pratiquent des prix plus élevés que les autres … surtout que dans le commerce en ligne les marges sont en général les plus faibles possibles compte tenu du nombre très important de références mises en concurrence pour un même produit. Et c’est particulièrement le cas pour Amazon.

Fort de ces constats,  il n’est donc pas justifié que les prix soient parmi les plus élevés !

En fait, vous l’avez compris : l’explication tient au montant des charges et des impôts supportés par les entreprises. C’est à dire qu’un simple outil de comparaison de prix permet de mettre en évidence que la pression fiscale et sociale (charges sociales) est très élevée en France … et que les entreprises françaises ont du mal à être compétitives !

Les élus et dirigeants français, bien conscients de ce problème, ont d’ailleurs décidé de fermement réagir à ce propos …

Ils ont décidé qu’on allait encore alourdir les charges et les impôts sur les entreprises ; ce qui va nécessairement encore dégrader la compétitivité des entreprises françaises.

Fatalement, les entreprises n’auront pas d’autre choix que de répercuter les hausses de taxes et de charges sur … le consommateur et les prix pratiqués en France deviendront encore plus élevés !

Autrement dit, cela va mal mais bientôt ce sera encore pire alors que les seuls créateurs de richesse sont les entreprises privées et qu’en les matraquant toujours plus on ne fait que détruire un peu plus le tissu économique productif …

Mais, de cela nos dirigeants et élus se moquent car leur niveau de vie est incomparablement plus élevé que celui de la moyenne des français et, surtout, leurs revenus ne dépendent absolument pas du niveau de compétitivité économique du pays puisqu’ils vivent de l’extorsion fiscale exercée sur les autres. On se situe, en ce qui les concerne, à des multiples du salaire moyen (de l’ordre de 5 à 10 fois ce qui est évidemment considérable et permet une évidente marge de manœuvre dont ne dispose pas la personne qui perçoit 2.000€ par mois).

Bien évidemment, il n’y a pas de système magique qui permet d’alourdir sans cesse la fiscalité tout en espérant que les entreprises privées vont pouvoir améliorer leurs marges et augmenter leurs ventes auprès de français au pouvoir d’achat en érosion constante …

L’explication tient au fait que les dirigeants et élus perçoivent l’économie comme un système circulaire dans lequel l’Etat distribue de l’argent (aides sociales) et des salaires (aux fonctionnaires) qu’il reprend ensuite par le biais des impôts !

Malheureusement, cette vision fait totalement l’impasse sur nos importations massives de biens d’équipement et de consommation que nous devons payer au moyen de sorties de devises.

Mais il est vrai que nos grands spécialistes ont trouvé depuis 30 ans la parade : l’emprunt ; c’est à dire que nous empruntons à l’étranger l’argent dont on a besoin pour acheter des biens importés !

Une véritable martingale magique ; sauf qu’à l’arrivée il ne va nous rester que … les dettes des emprunts !

La situation générale du pays va donc continuer à se dégrader avec une stagnation de la consommation dont on voit déjà les effets sur le marché de l’automobile qui s’écroule mais aussi des « disparitions inexpliquées » de collecte de TVA (on a parlé de 10 Mds€) alors que nous faisons face à une véritable hécatombe d’entreprises (70.000 faillites en 2025).

Traduit en langage économique, cela s’appelle une récession … même si les élus et dirigeants se gardent bien de l’évoquer, d’autant plus qu’ils sont … incapables d’y remédier. La destruction fiscale des entreprises amènera fatalement à une contraction de l’économie et à une réduction des recettes fiscales … exactement l’inverse de ce qu’il faut faire !

Enfin, quand on ajoute aux prix élevés, le fait que nous avons le record du monde la fiscalité, la France devient vraiment un pays … très cher !

Toutefois, l’essentiel est que les français ne s’en rendent pas compte, qu’ils croient que tout va bien et surtout qu’ils acceptent la situation … car le but final est bien entendu de faire durer ce système si profitable pour quelques-uns à un … cout exorbitant !

Cela est un peu sordide et parfaitement cynique … mais pour l’instant ça marche !

Bien cordialement à tous !

 

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Revenus et capital https://temoignagefiscal.com/revenus-et-capital/ https://temoignagefiscal.com/revenus-et-capital/#respond Tue, 06 Jan 2026 15:48:00 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=20921 Continuer la lecture de Revenus et capital ]]> Il n’est pas de revenus sans capital. Ou, tous les revenus mobilisent un capital, qu’il soit personnel ou collectif.

Ce n’est pas une philosophie, ni une croyance, c’est un fait. C’est ce fait brut qui sous-tend toute l’économie, sans laquelle il n’est pas de vie.

Au plus simple de la vie le capital est tout ce qui lui est accessible pour qu’elle perdure.

C’est sa fourrure et les proies qu’il peut atteindre sur la banquise qui sont le capital de l’ours blanc.

C’est dire à quel point au départ l’homme était handicapé.

Son principal capital fut l’intelligence, au développement laborieux tant elle a toujours été mal et peu distribuée. On comprend ici la puissance multiplicative de l’IA.

Le respect du capital est essentiel et sa juste répartition fait partie intégrante de ce respect.

La juste répartition du capital suppose, et c’est le point d’achoppement, qu’elle s’applique entre ceux qui le produisent. Ce qui exclut de la discussion la fameuse maxime : « chacun doit avoir en fonction de ses besoins » tant elle est mortifère pour le capital, donc pour la vie.

L’empathie, qui est un des piliers du regroupent collectif — nécessaire à l’homme fondamentalement grégaire — a un coût qui vient affaiblir le capital, mais qui est incontournable. Sans lequel l’effort collectif est impossible. Son niveau ne peut pas être mathématiquement défini, il s’appelle la charité.

Pas assez de charité nuit, trop de charité tue.

Une fois ces évidences rappelées et acceptées la société apparaît différemment.

Il y a ceux qui jouent le jeu et ceux qui trichent.

Ceux qui jouent le jeu sont ceux dont l’activité produit ou protège un capital, directement ou indirectement. Le problème est qu’ils sont seuls à le savoir, car en ce domaine les apparences sont particulièrement trompeuses.

C’est donc une estimation personnelle et morale qui tire les ficelles de l’organisation sociale vitale du capital, elle s’appelle : l’honnêteté.

Quelques chiffres pour mémoire.

Quand un individu qui n’a pas d’activité perçoit 12 000 € par an, cela suppose que soit adossé à cette somme un capital de 400 000 €. Quand l’aimable François Hollande perçoit 15 000 € par mois cela suppose un capital adossé de 6 M€.

Je vous laisse, en toute honnêteté évidemment, calculer votre apport, total ou participatif, au capital qui correspond à vos revenus. Et, réfléchir au pillage éventuel dont vous êtes l’objet ou auquel vous participez.

Bien à vous. H. Dumas

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La finitude https://temoignagefiscal.com/la-finitude/ https://temoignagefiscal.com/la-finitude/#comments Sun, 04 Jan 2026 11:49:17 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=20913 Continuer la lecture de La finitude ]]> Richard Armenante m’a adressé la circulaire suivante :

« La véritable raison de l’invasion du Venezuela par les États-Unis remonte à un accord conclu par Henry Kissinger avec l’Arabie saoudite en 1974.

Et je vais vous expliquer pourquoi il s’agit en réalité de la SURVIE du dollar américain lui-même. Ni la drogue. Ni le terrorisme. Ni la « démocratie ». Il s’agit du système du pétrodollar qui a permis aux États-Unis de rester la puissance économique dominante pendant 50 ans. Et le Venezuela vient de menacer d’y mettre fin.

Voici ce qui s’est réellement passé :

Le Venezuela possède 303 milliards de barils de réserves de pétrole prouvées. Le plus grand du monde. Plus que l’Arabie saoudite. 20 % du pétrole mondial.

Mais voici ce qui compte :

Le Venezuela vendait activement ce pétrole en yuans chinois, et non en dollars.

En 2018, le Venezuela a annoncé son intention de « se libérer du dollar ». Ils ont commencé à accepter les yuans, les euros, les roubles, tout sauf les dollars pour le pétrole. Ils demandaient à rejoindre les BRICS. Ils mettaient en place des canaux de paiement direct avec la Chine, contournant totalement le système SWIFT. Et ils disposaient de suffisamment de pétrole pour financer la dédollarisation pendant des décennies.

Pourquoi est-ce important ?

Car tout le système financier américain repose sur une seule chose : Le pétrodollar.

En 1974, Henry Kissinger a conclu un accord avec l’Arabie saoudite : Tout le pétrole vendu dans le monde doit être tarifé en dollars américains.

En échange, l’Amérique assure sa protection militaire. Cet accord unique a créé une demande artificielle de dollars à l’échelle mondiale. Tous les pays du monde ont besoin de dollars pour acheter du pétrole. Cela permet aux États-Unis d’imprimer de l’argent à volonté tandis que d’autres pays travaillent pour cela. Il finance l’armée. L’État-providence. Les dépenses déficitaires. Le pétrodollar est plus important pour l’hégémonie américaine que les porte-avions.

Et il existe un schéma récurrent quant à ce qui arrive aux dirigeants qui le contestent :

2000 : Saddam Hussein annonce que l’Irak vendra son pétrole en euros et non plus en dollars. 2003 : Invasion. Changement de régime. Le pétrole irakien est immédiatement reconverti en dollars. Saddam Hussein est lynché. Les armes de destruction massive n’ont jamais été trouvées car elles n’ont jamais existé. 2009 : Kadhafi propose une monnaie africaine adossée à l’or, appelée « dinar or », pour le commerce du pétrole. Les courriels divulgués d’Hillary Clinton elle-même confirment que c’était la raison PRINCIPALE de l’intervention. Extrait d’un courriel : « Cet or était destiné à établir une monnaie panafricaine basée sur le dinar d’or libyen. » 2011 : L’OTAN bombarde la Libye. Kadhafi est sodomisé et assassiné. La Libye abrite désormais des marchés d’esclaves à ciel ouvert. « Nous sommes venus, nous avons vu, il est mort ! » a lancé Clinton en riant devant la caméra. Le dinar d’or mourut avec lui.

Et maintenant Maduro. Avec CINQ FOIS plus de pétrole que Saddam et Kadhafi réunis. Vente active en yuans. Créer des systèmes de paiement hors du contrôle du dollar. Demande d’adhésion aux BRICS. En partenariat avec la Chine, la Russie et l’Iran. Les trois pays à la pointe de la dédollarisation mondiale. Ce n’est pas une coïncidence.

Contester le pétrodollar. Changer de régime. À chaque. Fois. Stephen Miller (conseiller à la sécurité intérieure des États-Unis) l’a littéralement dit à voix haute il y a deux semaines : « L’industrie pétrolière vénézuélienne a été créée grâce à la sueur, à l’ingéniosité et au labeur des Américains. Son expropriation tyrannique constitue le plus grand vol de richesses et de biens américains jamais enregistré. » Il ne le cache pas. Ils prétendent que le pétrole vénézuélien appartient à l’Amérique parce que des entreprises américaines l’ont exploité il y a 100 ans. Selon cette logique, toute ressource nationalisée dans l’histoire a été un « vol ».

Mais voici le problème PLUS PROFOND : Le pétrodollar est déjà en train de mourir. La Russie vend son pétrole en roubles et en yuans depuis l’Ukraine. L’Arabie saoudite discute ouvertement des règlements en yuans. L’Iran commerce avec des devises autres que le dollar depuis des années. La Chine a créé CIPS, sa propre alternative à SWIFT, qui compte 4 800 banques dans 185 pays. Les BRICS développent activement des systèmes de paiement qui contournent totalement le dollar. Le projet mBridge permet aux banques centrales de régler instantanément les transactions en monnaies locales. L’adhésion du Venezuela aux BRICS, avec ses 303 milliards de barils de pétrole, accélérerait ce processus de manière exponentielle. Voilà le véritable enjeu de cette invasion.

On ne lutte pas contre le trafic de drogue. Le Venezuela représente moins de 1 % de la cocaïne consommée aux États-Unis. Ce n’est pas du terrorisme. Il n’y a absolument aucune preuve que Maduro dirige une « organisation terroriste ». Ce n’est pas la démocratie. Les États-Unis soutiennent l’Arabie saoudite, qui n’organise aucune élection. Il s’agit de maintenir un accord vieux de 50 ans qui permet à l’Amérique d’imprimer de l’argent pendant que le monde travaille pour elle.

Et les conséquences sont terrifiantes : La Russie, la Chine et l’Iran dénoncent déjà cela comme une « agression armée ». La Chine est le plus gros client pétrolier du Venezuela. Ils perdent des milliards. Les pays BRICS assistent à l’invasion d’un pays qui commerce en dehors du dollar. Tous les pays qui envisagent la dédollarisation viennent de recevoir le message : Défiez le dollar et nous vous bombarderons.

Mais voici le problème. Ce message pourrait accélérer la dédollarisation, et non l’arrêter. Car désormais, tous les pays du Sud savent ce qui arrive lorsqu’on menace l’hégémonie du dollar. Et ils se rendent compte que la seule protection est d’aller PLUS VITE.

Le timing est dingue lui aussi : 3 janvier 2026. Le Venezuela est envahi. Maduro est capturé. 3 janvier 1990. Invasion du Panama. Capture de Noriega. 36 ans d’écart. Presque jour pour jour. Même scénario. Même excuse de « trafic de drogue ».

La même raison, en réalité : le contrôle des ressources stratégiques et des routes commerciales. L’histoire ne se répète pas. Mais elle rime.

Que se passe-t-il ensuite ? La conférence de presse de Trump à Mar-a-Lago donne le ton. Les compagnies pétrolières américaines sont déjà sur les rangs. Politico a rapporté qu’elles avaient été approchées au sujet d’un « retour au Venezuela ». L’opposition sera mise en place. Le pétrole sera de nouveau coté en dollars. Le Venezuela devient un autre Irak. Une autre Libye.

Mais voici ce que personne ne demande : Que se passe-t-il lorsqu’on ne peut plus dominer le dollar par les bombardements ? Quand la Chine aura-t-elle suffisamment de levier économique pour riposter ? Quand les BRICS contrôlent 40 % du PIB mondial et disent « plus de dollars » ? Quand le monde réaliserat-il que le pétrodollar se maintient grâce à la violence ?

L’Amérique vient de dévoiler son jeu. La question est de savoir si le reste du monde se laisse faire ou s’il bluffe. Car cette invasion est un aveu que le dollar ne peut plus rivaliser par ses propres mérites. Quand il faut bombarder des pays pour qu’ils continuent à utiliser sa monnaie, c’est que cette monnaie est déjà en train de mourir. Le Venezuela n’est pas le début. C’est la fin désespérée. Qu’en penses-tu ? »

Ce que j’en pense

L’idée de complot me gêne. Imaginer que la situation actuelle découle d’un simple deal de Kissinger avec l’Arabie Saoudite me parait farfelue, déconnectée de toutes les réalités universelles ou spécifiques.

Restons simple : Qu’auraient pu demander en échange de leur pétrole les princes arabes ? Des chameaux ? De l’or ? Evidemment que non, ils souhaitaient une monnaie fiduciaire forte. Un point c’est tout. Dans toute transaction, à partir du moment où, pour des raisons évidentes, la monnaie fiduciaire s’impose comme le moyen le plus sûr et le plus facile, les parties choisissent la monnaie la plus sûre.

Nul doute qu’à une époque le dollar, pour de multiples raisons, tout particulièrement pour la qualité de l’organisation sociétale des Etats-Unis, était la monnaie fiduciaire la plus rassurante.

Que, petit à petit, la démocratie, cette merveille apparente, ait fini par donner le pouvoir absolu aux plus faibles à travers l’égalitarisme, qu’ils aient utilisé ce pouvoir absolu avec deux seuls buts : le profil personnel et l’éradication des plus fort, n’était sans doute pas prévisible. Mais le fait est là, et il touche tout l’occident.

Que l’incroyable réaction pour parer cette catastrophe ne soit pas de rétablir la démocratie accompagnée de la vérité et de la raison, mais au contraire de conserver le mal, c’est à dire le pouvoir fort, voire absolu, et de simplement changer les hommes de pouvoir en leur laissant ce pouvoir absolu que la démocratie est sensée combattre par la raison, est stupéfiant.

Le manque de raison, d’équilibre, de compréhension de la circulaire de Richard me tétanise. Sa marque complotiste me désole.

Oui, les Américains se sont vautrés dans la facilité et ont joui indécemment du pouvoir que leur a donné la multiplication artificielle de leur monnaie sans contrepartie réelle, creusant un déficit qui doit normalement les ruiner. Mais nous avons suivi, voire précédé cette façon de faire finalement de la fausse monnaie.

Montrer du doigt les Américains sans se remettre soi-même en question, alors que nous sommes dans la même logique d’une dérive démocratique qui a donné le pouvoir absolu aux plus faibles, qui l’ont utilisé pour accaparer, par l’impôt, le travail et le capital des plus forts. Et que, en ce moment même nous nous apprêtons à confier un pouvoir plus fort à des structures qui prétendent renforcer le pouvoir absolu des plus faibles des plus nuls, est déstabilisant globalement. Cette déstabilisation va détruire notre société, comme cela se produit à chaque période de ce type, ce n’est pas nouveau.

Alors qu’est-ce que j’en pense ?

Je suis effondré, comment peut-on espérer faire fonctionner une société, pour le bonheur de tous, en prônant la médiocratie et en détruisant ses propres champions ?

Quant au Venezuela et aux Etats-Unis, leur conflit est endémique, la raison et la discussion seraient les seuls moyens d’y faire face, sauf que les deux systèmes de pouvoir qui s’opposent ne sont pas au niveau…

Le dollar n’est pas en train de mourir parce qu’on l’utilise moins, mais parce que les sociétés qui l’ont porté ont cessé de croire à l’excellence, à la vérité et à la responsabilité.

Bien à vous. H. Dumas

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Du danger d’insulter un agent de l’administration https://temoignagefiscal.com/du-danger-dinsulter-un-agent-de-ladministration/ https://temoignagefiscal.com/du-danger-dinsulter-un-agent-de-ladministration/#comments Sat, 03 Jan 2026 13:01:45 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=20910 Continuer la lecture de Du danger d’insulter un agent de l’administration ]]> Nous allons évoquer aujourd’hui les rapports entre les individus et l’administration en plaçant en contrepoint le fait que les français ne craignent rien de plus que l’administration des  impôts et la police (ou la gendarmerie) ; ce qui parait logique concernant les forces de l’ordre mais pour le moins étonnant concernant l’administration fiscale.

D’une manière générale, il vaut mieux éviter d’insulter les fonctionnaires qui, la plupart du temps, ne sont pas responsables des décisions qu’ils appliquent.

En effet, la plupart du temps, ils ne sont que des exécutants !

Néanmoins, surtout lorsque l’on monte dans la hiérarchie, se pose le problème de déterminer le moment où l’agent administratif perd son statut d’exécutant pour devenir un coauteur responsable de ses actes ?

Cette question s’est posée en 1945 pour les personnes qui ont participé, en tant qu’exécutants, à la solution finale nazie contre les juifs et le tribunal de Nuremberg a admis qu’il y avait des limites à la simple exécution, pourtant plaidée par la quasi-totalité des cadres du régime nazi ; ce qui n’a pas empêché leur condamnation.

Cela signifie qu’il y a des limites à la soumission à l’autorité … même si l’on doit considérer qu’il s’agissait alors d’une justice de vainqueurs et, qu’en pareille occasion, le perdant a toujours tort !

Néanmoins, ce genre de considérations n’est pas recevable à propos des agents de l’administration française puisque leur action se limite à des atteintes à la propriété et ne visent pratiquement jamais les personnes !

Le fonctionnaire français ne peut donc pas être un tortionnaire ou un assassin … et le Nuremberg de la fonction publique française n’est pas encore dans les esprits !

Néanmoins, il est certain que les agents de l’Etat sont parfaitement conscients de ce qu’ils font mais a-t-on vu une seule fois des fonctionnaires des impôts s’insurger contre le fait que les français payaient trop d’impôts ou que les méthodes utilisées pour extorquer le dernier € à des présumés fraudeurs étaient abusives ?

Je n’en ai pas le souvenir …

Pour eux, peu importe que vous payiez 5%, 10%, 30%, 50% ou 100% d’impôts … même s’il m’est arrivé de rencontrer un ancien contrôleur des impôts qui avait démissionné de l’administration parce qu’il était dégouté par les choses qu’on lui demandait de faire pour « étrangler » le contribuable contrôlé … toujours perçu comme un fraudeur pour lequel il faut donc faire preuve de la plus extrême sévérité !

En fait, il ne faut attendre aucune autocritique de la part d’un système qui est basé, rappelons-le, sur la confiscation des biens ou des revenus d’autrui alors que j’ai connu le cas de personnes qui se sont suicidées à la suite d’un redressement fiscal qui les avait ruinées.

En outre, un autre élément rarement pris en considération est que la complexité légale créé le délinquant. Cela signifie que si vous changez sans cesse les règles, que vous alourdissez la fiscalité au-delà de toute raison, que vous révoquez des « avantages fiscaux » (dont il faut se méfier car les cadeaux de l’Etat sont toujours suspects), vous créez fatalement un terrain favorable pour créer de « faux fraudeurs » qui sont alors surtout des personnes victimes d’un système dont ils peinent à suivre les motivations et les actions ! On ne compte plus les redressements fiscaux, souvent très lourds, effectués à propos d’investissements défiscalisés dans les DOM alors que les « redressés » ont agi en toute bonne foi ! En l’espèce, la carotte fiscale s’est transformée en gros gourdin !

Il faut enfin ne jamais perdre de vue que l’administration n’est pas neutre, en violation des textes constitutionnels, et que l’usager est en fait en permanence confronté aux mensonges et manipulations de l’administration !

J’ai eu l’occasion de l’évoquer dans divers articles documentés. Ici, , et encore là et qui méritent une relecture pour mesurer l’ampleur du problème.

Par ailleurs, en l’état actuel du droit français, l’agent administratif est assuré d’une quasi impunité puisqu’il n’est jamais responsable, à titre personnel, des actes abusifs commis vis-à-vis des « usagers » dans le cadre de sa mission. Seul l’Etat l’est à condition … d’obtenir sa condamnation devant une justice administrative dont l’impartialité est sujette à caution compte tenu du taux de réussite extrêmement faible des actions en responsabilité engagées contre lui.

Alors, même si les préconisations de l’administration sont que celui qui fait l’objet d’un contrôle fiscal et subit un redressement carabiné, qui peut d’ailleurs être tout simplement abusif, doit parler avec respect à l’agent administratif afin de maintenir un « dialogue serein », il est évident que l’on peut quelquefois avoir du mal à rester « serein » lorsque l’on se voit contraint, sans jugement (car le redressement fiscal n’est pas un jugement, c’est une décision de l’administration), de payer des sommes très importantes de nature à obérer totalement et définitivement, et parfois de manière totalement abusive, sa vie future !

Un redressement fiscal peut ruiner une personne et il y a évidemment de quoi perdre ses nerfs !

Je me souviens avoir eu, à plusieurs reprises, des propos très agressifs avec une administration fiscale qui abusait de son pouvoir et voulait m’appliquer des majorations de retard … auxquelles elle a fini, à chaque fois, par renoncer ! J’ai vu aussi des situations invraisemblables dans lesquelles l’administration fiscale sollicitait le paiement, menaces à l’appui, auprès de plusieurs personnes de la même famille, le même impôt en se basant sur des arguments parfaitement contradictoires avant … de se rétracter sans même un mot d’excuse ! Que se serait-il passé si un avocat ne s’était pas emparé du dossier pour pointer du doigt pareille aberration ?

Je me souviens aussi des agissements de l’administration fiscale lorsque la CSG, ce super impôt sur le revenu qui ne dit pas son nom, a été prélevé à la source créant une confusion complète et volontaire chez des contribuables qui fatalement se retrouvent « en défaut » à l’insu de leur plein gré ! En effet, contrairement au prélèvement à la source de l’IRPP (impôt sur le revenu), il n’y a pas eu d’année blanche et les contribuables se retrouvaient, sans en être avertis, à payer 2 fois la CSG, une fois celle afférente aux revenus de l’année passée et celle au titre du prélèvement à la source.

Mais, d’évidence, les états d’âme de l’administré, de l’usager ou du contrôlé ne sont pas le problème de l’administration …

Alors, qu’est-ce qu’une insulte ?

Les insultes

Il faut savoir se montrer ferme mais, il faut aussi ne pas aller trop loin … tout en argumentant à bon escient.

Le principe de base est « qu’Il n’y a ni crime ni délit s’ils ne sont pas clairement prévus et sanctionnés par la Loi ! » ; ce qui signifie que les faits incriminés doivent avoir été prévus par la loi et que des sanctions aient été prévues.

Nous retrouvons ici la tendance bien française au légalisme c’est à dire cette tendance à créer des lois pour tout mais aussi des lois pour protéger certaines personnes et en sanctionner d’autres.

La loi distingue, concernant les fonctionnaires, 2 types d’insultes : les injures publiques et les outrages

L’injure est une parole, un écrit ou une expression de la pensée adressés à une personne dans l’intention de la blesser ou de l’offenser.Il ne faut pas la confondre avec la diffamation. L’injure ne comporte pas la référence à un fait déterminé, alors que la diffamation est l’affirmation d’un fait précis qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération d’une personne.

L’intention de l’auteur de l’injure est, bien entendu, de blesser la personne ou le groupe de personnes qu’il vise.

L’injure devient publique lorsqu’elle est proférée publiquement, notamment via un média, un réseau social ou dans un lieu accessible à tous. Cette infraction est prévue et réprimée par l’article 33 alinéa 2 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.

L’outrage est une insulte qui est proférée de manière non publique à l’égard d’une personne chargée d’une mission de service public. Le code pénal punit l’outrage en y incluant les paroles, gestes ou menaces, les écrits ou images de toute nature non rendus publics ou l’envoi d’objets quelconques adressés à une personne chargée d’une mission de service public, dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de sa mission, et de nature à porter atteinte à sa dignité ou au respect dû à la fonction dont elle est investie. L’envoi d’une lettre personnelle contenant des injures constitue donc un outrage puisque, par définition, elle est adressée à personne dénommée et n’est pas publique.

Conclusion évidente

Il vaut mieux insulter l’Etat, qui n’est personne, plutôt qu’une personne ou un groupe de personnes, même si elle (s) n’est (ne sont) pas clairement désignée (s) car, il y a évidemment une différence entre écrire “l’Etat est un voleur et vous êtes une bande de voleurs” !

Dans un cas, on ne désigne personne en particulier tandis que dans l’autre on désigne clairement le ou les destinataires de la missive.

Les insultes proférées, telles qu’elles sont rapportées par le directeur des services fiscaux de Montpellier rapporté par Henri Dumas dans son article, ne s’adressent à personne en particulier mais concernent néanmoins les personnes qui reçoivent le courrier … ce qui ouvre la voie à de possibles poursuites pénales sur la base au minimum de l’outrage.

Un courrier très révélateur.

Les termes utilisés par le directeur des services fiscaux de Montpellier sont toutefois très révélateurs d’un « certain état d’esprit ».

En effet, il utilise, à dessein, le qualificatif « d’usager ».

L’usager du service public est la personne physique ou morale qui a recours individuellement, personnellement, effectivement et directement à une prestation de l’administration. Il peut se confondre, sous certaines conditions, avec le bénéficiaire ou encore  l’administré.

L’utilisation du terme « usager » n’est évidemment pas innocente car, dans ce cadre, l’administration a su créer une déconnexion entre l’utilisateur du service public et elle-même de façon à éviter un lien de sujétion entre le fonctionnaire et l’usager avec le but évident d’empêcher les pressions de nature à fausser le fonctionnement de l’administration ; notamment en vue d’obtenir des passe-droit et ou des avantages indus.

L’employeur du fonctionnaire est l’Etat qui … n’est personne !

L’effet pervers de cette situation est que, par l’usage qui en a été fait par l’administration elle-même, l’usager n’est rien devant l’administration à laquelle il doit soumission et respect même si les fonctionnaires sont, d’une certaine manière, ses employés indirects, par le biais de ses impôts !

L’usager doit donc le respect vis-à-vis  de l’administration et de ses membres … et on aboutit donc à un renversement de situation qui place l’administré en situation d’infériorité et de solliciteur.

Et pourtant, à bien y regarder, le quidam qui fait l’objet d’un contrôle fiscal, qu’il n’a évidemment pas sollicité, n’est pas du tout un usager,  il est juste une cible de la part d’une administration qui va être évidemment tout sauf bienveillante à son encontre !

Dans certains pays (Suisse notamment) le contrôleur fiscal agit d’abord en tant que conseiller fiscal et n’engage pas de poursuites et ne menace pas … à la grande différence de l’administration française qui est connue pour ses débordements et une mauvaise réputation qui a largement franchi les frontières.

Alors, dans ce cadre, évoquer la nécessité de conserver un « dialogue serein » relève de la provocation pure et simple ou de l’inconscience, dans la mesure où le contribuable joue souvent très gros dans le cadre de ses « échanges » avec une administration fiscale dont la première des qualités n’est ni la souplesse ni la compréhension !

Question subsidiaire : que se passe-t-il lorsque c’est l’agent administratif qui vous insulte ?

C’est assez rare mais cela arrive ; mais jamais dans le cadre d’un échange épistolaire.

Je me suis vu insulté par une fonctionnaire de sous-préfecture qui avait visiblement perdu ses nerfs … sans aucune suite ! La chef de service a eu juste l’obligeance de me faire venir dans son bureau pour s’occuper personnellement de mon dossier (qui était celui d’un client). Je lui ai évidemment fait les remarques qui s’imposaient … sans aucune réaction !

La fonctionnaire n’a jamais été sanctionnée ; même par le biais d’un simple avertissement et on m’a expliqué qu’il ne fallait pas faire de vagues et puis … qu’il n’y avait pas mort d’homme, hein !

Curieusement, la réciproque n’est pas vraie … et il est évident que le respect n’est pas réciproque … surtout lorsque le fonctionnaire a été convaincu par ses chefs que son interlocuteur est un sale fraudeur qui ne mérite que les plus lourdes sanctions !

En fait, il n’y a pas symétrie dans la protection des individus dans le cadre de leurs contacts réciproques car le citoyen lambda ne bénéficie en fait d’aucune protection vis à vis de l’administration bien qu’en principe la loi de 1881 s’applique aussi au fonctionnaire.

Les peines encourues

La loi de 1881 sur la liberté de la presse prévoit qu’une injure publique est un délit punissable d’une amende de 12 000 €. Toutefois, lorsqu’il s’agit d’une insulte raciste, homophobe, sexiste ou handiphobe, l’auteur s’expose à une sanction de 1 an de prison et à une amende pouvant être portée à 45 000 €.

L’injure non publique envers une personne privée est punie d’une amende de 38 €.

La prescription applicable à ces faits est très rapide puisqu’elle se limite à 3 mois. Ainsi donc, au-delà d’un délai de 3 mois après la commission de l‘infraction supposée, les insultes et autres outrages ne peuvent plus être poursuivis !

Bien cordialement à tous et bonne année 2026.

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Jusqu’où ira la folie humaine ? https://temoignagefiscal.com/jusquou-ira-la-folie-humaine/ https://temoignagefiscal.com/jusquou-ira-la-folie-humaine/#comments Sat, 03 Jan 2026 11:55:28 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=20907 Continuer la lecture de Jusqu’où ira la folie humaine ? ]]> Jusqu’où ira la folie humaine ?

Zohran Mamdani a donc pris ses fonctions en ce premier janvier. La plus grande ville juive du monde, New-York, s’est donc donné un maire islamiste, d’origine indienne. Un tiers des électeurs juifs ont voté pour lui. Pendant ce temps, une importante partie des citoyens israéliens n’a qu’une ambition : envoyer en prison Benyamin Netanyahou. Ils reprochent à leur premier ministre d’avoir reçu quelques menus cadeaux dont il n’avait nul besoin et négligent le fait qu’il figure désormais au rang des plus grands vainqueurs de l’histoire pour avoir abattu en quelques mois le Hamas, le Hezbollah, le régime syrien de Assad et l’arme atomique de l’Iran, c’est-à-dire les ennemis mortels de son pays. Dans un autre registre, on a coutume en France de louer l’organisation cantonale suisse, modèle de démocratie et de bonne gestion. Le drame de Crans-Montana est venu démentir tragiquement ce jugement. Les autorités cantonales ont laissé plusieurs centaines de jeunes gens s’entasser dans un bar sans protection contre l’incendie, pire recouvert de matériau inflammables, et périr dans les flammes un soir de fête. Jusqu’où ira la folie humaine ?

Plus bucolique mais pas plus intelligente est la mesure décidée par l’Europe d’obliger les pêcheurs à la ligne amateurs de déclarer certaines de leurs prises. L’objectif est évidemment de protéger les espèces. Félicitons-nous que celui-ci n’ait pas été de protéger l’espèce humaine, car les massacres auraient pu commencer pour éliminer toute personne nuisible. Dans le même temps la Lune, Mars et Mercure sont les objectifs de l’humanité dans les prochains mois, tandis qu’on n’a toujours pas installé au Panthéon le génial Pierre Dac pour son immortelle pensée ainsi énoncée : « A la grave question qui est l’homme, d’où vient-il, où va-t-il, je réponds je suis moi, je viens de chez moi et j’y retourne. »  Pierre Dac fut un grand résistant, la voix de la France à Radio Londres. Que serait-il aujourd’hui ? Un universitaire woke ? Sûrement pas. Mais assurément un citoyen indigné !

Partout sur la planète, des foules s’amassent. Les trains du Bengale sont pleins jusqu’aux toits des wagons depuis longtemps, et la Fontaine de Trevi ne sait plus où mettre ses pèlerins qui croient aux vertus des pièces de monnaie jetées dans son eau, tandis que sur le Bund à Shanghai la masse humaine ne rêve même plus à un coin tranquille. Il y a huit milliards d’êtres humains sur terre, en route pour dépasser en nombre les insectes et peu soucieux de définir ce qu’est l’espèce humaine. Sauf par le fait qu’elle aime se grouper en foule compacte, sans autre but que d’être nombreux.

L’homme est issu dune lignée de grands singes vieille de vingt millions d’années et dont se sont séparés progressivement les Orang-Outans, puis les Gorilles, avant que nous ne suivions notre propre route et que les Bonobos et les Chimpanzés, un peu plus tard,  ne fissent de même. Cela ne garantit nullement notre avenir, car tout peut arriver à une espèce devenue apte à  faire sauter la planète, tout en étant incapable d’instaurer une paix durable entre les hommes, malgré les instances du Pape. A ce propos, Léon XIV, que ses deux frères américains appellent Robbie, a un visage très avenant. Cela suffira-t-il ?

La raison est née en l’homme il y a vingt-six siècles, à Milet, en Ionie, grâce aux vertus de quelques philosophes, qui ne se songeaient qu’à réfléchir. Disons tout de suite que leur chance fut de n’avoir pas de chaînes d’infos à leurs trousses, car ils n’eussent certainement pas abouti à grand chose. Depuis, l’homme n’a guère progressé en termes de raison, même s’il a su faire exploser – dans tous les sens du terme – la science. La France n’est pas si mal placée pour faire avancer la raison. Elle a su donner naissance à quelques grands penseurs à qui nous devons de mieux comprendre le monde. Malheureusement, la source s’est tarie, sans doute en raison de l’incessante avancée de l’Etat, qui stérilise tout ce qu’il touche. Faire reculer l’Etat, tout en le vouant à sa mission régalienne, est donc une mission d’intérêt public. Nous sommes peu nombreux à le penser. J’ai lu dans le Figaro – le Figaro ! – sous la plume d’un philosophe invité (par erreur sans doute) que le rôle de l’Etat est «  de répartir la richesse » ! Il n’a donc pas compris pourquoi les Français d’aujourd’hui sont pauvres pour les deux tiers d’entre eux.

En classe de sixième, j’avais pour professeur de français et de latin un agrégé qui avait perdu un œil à la guerre de 14 et qui disait à sa classe « je n’ai qu’un œil, mais il est bon ». Un de mes bons copains était un chahuteur émérite, qui presque chaque jour se voyait condamné par notre professeur à apprendre par cœur cinquante vers de la Chanson de Roland. A l’issue cette profitable année, il était devenu le seul Français vivant à connaître par cœur la Chanson de Roland. Je n’ai plus jamais connu depuis si brillant intellectuel. C’est dire qu’avec de bons maîtres, tous les espoirs sont permis. Puissent nos gouvernants le comprendre !

Claude Reichman

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FFRIO – Fédération des Français qui refusent l’impôt obligatoire https://temoignagefiscal.com/ffrio-federation-des-francais-qui-refusent-limpot-obligatoire/ https://temoignagefiscal.com/ffrio-federation-des-francais-qui-refusent-limpot-obligatoire/#comments Fri, 02 Jan 2026 10:07:39 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=20902 Continuer la lecture de FFRIO – Fédération des Français qui refusent l’impôt obligatoire ]]> Chers lecteurs, amis de souffrances, nous qui partageons la sidération d’assister à notre décadence, aux pertes de nos libertés fondamentale, à l’irruption dans notre vie de tous les jours de la corruption morale, intellectuelle et matérielle,

Je vous propose que chacun de vous, plus bien d’autres à venir, créent dans sa sphère géographique ou sociale une association partageant nos valeurs. Nous regrouperons toutes ces associations au sein de notre fédération, et nous présenterons un candidat pour porter nos valeurs à l’élection présidentielle de 2027.

Le socle de notre raison d’être est constitutionnel :

Article 13 : Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.

Article 14 : Tous les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.

Article 15 : La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration.

Ce que nous allons proposer :

La suppression de l’impôt obligatoire, la mise en place d’un impôt volontaire

Première étape :

Suppression immédiate de tous les impôts ou taxes, sans exception. Rupture de tous les contrats de travail de tous les employés actuels des services fiscaux.

Deuxième étape concomitante :

Organisation biannuelle dans chaque ville d’une collecte volontaire de l’impôt. Chaque Français ou résident en France devra se rendre dans son bureau de collecte. Là, il pourra déposer un chèque ou une attestation de virement, faire un dépôt par carte bleue ou tout autre moyen. Il bénéficiera d’un espace de 200 lettres sur le cahier de l’impôt pour expliquer, s’il le souhaite, le motif du montant de son versement.

La journée de collecte sera festive, dans chaque ville le donateur le plus important sera nommé citoyen d’honneur pour les six mois à venir.

Le montant de chaque versement, le nom du donateur et son texte explicatif seront publics, accessibles à tous, anonymement.

Sur les sommes recueillies : 70%  iront à l’Etat, 30% resteront à la disposition de chaque mairie.

Troisième étape :

Recrutés sur concours, prioritairement parmi les volontaires des limogés des services fiscaux, une nouvelle administration verra le jour. La GAP, qui regroupera les Garants de l’Argent Public.

La GAP établira le décompte exact des sommes recueillies, ce total sera le budget du pays.

Trois sommes seront alors allouées en fonction du budget résultant, sur décision de l’Assemblée nationale, pour l’armée, pour les forces de l’ordre et pour la justice.

En ce qui concerne toutes les autres dépenses, aucune ne pourra être engagée sans le quitus de la GAP, qui vérifiera la forme et le fond pour chaque dépense.

Ainsi la corruption diffuse, telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui, ne sera plus possible.

L’impôt, sa collecte et son utilisation, sont la seule et unique cause de nos misères, agissons avant qu’il soit trop tard.

Ne soyons pas contre l’impôt qui est indispensable, mais civilisons-le, rendons-le attractif et humain, utile et apprécié.

Sortons de la terreur fiscale, écartons les sadiques qui en jouissent et les corrompus qui en profitent.

Par le courage et le travail nous vaincrons pour l’avenir de nos enfants. La France renouera avec sa générosité, sa clairvoyance et son rôle d’éclaireuse.

Bien à vous. H. Dumas

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Torture et bienséance https://temoignagefiscal.com/torture-et-bienseance/ https://temoignagefiscal.com/torture-et-bienseance/#comments Mon, 29 Dec 2025 13:01:53 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=20896 Continuer la lecture de Torture et bienséance ]]> Au XVIIIème siècle certains chauffeurs du Nord étaient réputés pour leur délicatesse, ils étaient indisposés par les hurlements de douleur des victimes à qui ils brulaient la plante des pieds pour leur faire avouer la cache de leurs économies : – « Mais enfin, qu’avez-vous à hurler ainsi. Vous feriez mieux de nous dire où sont vos économies »

Une logique implacable qu’accompagnait toujours le mot de la fin : – « Si vous continuez à crier, en plus on va vous foutre une raclée d’enfer ».

Il est des menaces qui prêtent à sourire, car il est quelquefois où seul le recul et l’humour permettent la survie.

Je ne sais pas pourquoi je vous raconte tout ça. Changeons totalement de sujet.

Je vous mets en copie la lettre de menace que j’ai reçue d’un des responsables de notre ruine, de nos 3 500 Md€, et plus, envolés… (La pression sans doute du syndicat des impôts)

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Ce quiproquo tenace. Bonne année quand même… https://temoignagefiscal.com/ce-quiproquo-tenace-bonne-annee-quand-meme/ https://temoignagefiscal.com/ce-quiproquo-tenace-bonne-annee-quand-meme/#comments Sat, 27 Dec 2025 15:44:28 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=20888 Continuer la lecture de Ce quiproquo tenace. Bonne année quand même… ]]> En cette fin d’année, comme tous les ans, des centaines de milliers de Français reçoivent, en guise de Noël et de bons vœux, une lettre de menace des services fiscaux, dont la violence est inégale, pouvant aller de la saisie de leurs biens à la simple annonce d’un redressement, base d’un futur diabolique. Les raisons en sont multiples, chaque lettre a les siennes, mais toutes sont là pour nous rappeler notre misère, notre esclavage, au cas où nous nous laisserions aller à l’oublier lors de cette période festive en famille ou entre amis.

Je vis cette torture depuis plus de vingt ans. C’est éreintant, déprimant, abrutissant, désespérant, mortel et tellement injuste la plupart du temps.

Il me semble aujourd’hui que la révolte se prépare. Certes dans le désordre, pas toujours consciente du fait originel, souvent récupérée par des intrigants pires que ceux en place. Mais n’en est-il pas de même pour toute révolte ? Qui ratisse large, car elle fait toujours face à un pouvoir et à ses serviteurs, ce qui n’est pas une sinécure.

Ces époques proches de l’affrontement, qui voient la violence juste se lever contre la violence injuste, pour finir par constater que la violence est en réalité insensible à la justice. Quand elle se déchaîne, elle est violente, un point c’est tout ; rien alors ne peut être juste ou injuste, tout n’est que violence.

Conclusion : il faut prendre du recul. Essayer de comprendre et tenter de changer ce qui ne va pas, sans ou avec un minimum de violence.

En clair, éradiquer Bercy sans être obligé de raser la citadelle et de jeter ses occupants dans des chaudrons de goudron pour les habiller de plumes.

À cet effet, je vous conte ici mon propre quiproquo.

Je suis né en 1944. Les adultes de mon époque avaient évidemment vécu la guerre de 1939, certains aussi celle de 1914, la der des ders…

Ils nous ont — peut-être involontairement et plus pour eux que pour nous — persuadés qu’ils avaient gagné cette guerre de 1939, du fait de leur résistance, de leur courage, de leur clairvoyance. Qu’il suffisait pour gagner d’être déterminé, juste, humain, intègre, libre de croyance, fidèle à ses engagements, respectueux de son voisin, insensible aux rumeurs et à la délation, travailleur évidemment, voire besogneux. En fait, qu’il suffisait d’espérer et de croire au bien pour qu’il soit.

C’est le mensonge de base. C’est de ce mensonge, auquel ma génération a cru, que découle l’infernale société d’aujourd’hui.

En réalité, les Français n’ont pas gagné la guerre de 1939 ; ils n’ont pas résisté, ou si peu nombreux. Ils ont majoritairement collaboré et dénoncé, volé et pillé, dès que l’occasion s’est présentée. Ils ont été majoritairement en dessous de tout.

C’est sur ce quiproquo que ma génération a grandi. Ceux qui, comme moi, ont cru aux sornettes répandues n’ont pas été immédiatement détrompés. En effet, la guerre avait fait un ménage, pas toujours juste mais assurément terrifiant, pour les structures étatiques qui avaient été au premier rang de la trahison : police, justice et administration en général. Donc, le pays était alors réellement libéral sur un point précis : la structure bureaucratique, ce que l’on appelle aujourd’hui la technocratie, était anéantie.

Mais ce n’était qu’une apparence. Les fausses croyances populaires étaient toujours là. Le désir profond de soumission, d’irresponsabilité, de lâcheté et de jouissance éphémère mais facile d’accès, de profit au détriment du groupe, restaient le socle invisible de la société. La cooptation clanique, toujours en vigueur.

L’organisation sociale par le mérite était toujours aux abonnés absents, puisqu’exclusivement attachée alors à la résistance, organisation naturellement opaque que la victoire des autres n’avait pas rendue transparente, qui avait enfanté le SAC. Donc, toujours l’appartenance et non la vraie valeur.

Les naïfs de mon acabit, qui ont cru aux sornettes de l’après-guerre, ont été trompés par les apparences jusqu’en 1968.

Là, l’irresponsabilité se pare de tous les fantasmes, l’irréel devient le réel possible :
« Il est interdit d’interdire — Jouissez sans entraves — Vivre sans temps mort, jouir sans entraves — Sous les pavés, la plage — Prenez vos désirs pour des réalités — Soyez réalistes, demandez l’impossible — Ne travaillez jamais — La vie ne se gagne pas, elle se perd — Élections, piège à cons »

Vaste sourire collectif et renvoi des étudiants à leurs chères études… pour treize ans seulement. En 1981, la fonction publique s’est définitivement refait une santé sur le dos des soi-disant libéraux qui ont, il faut le dire, fini de trahir la liberté et le sens du mérite sous Giscard.

En 1981, la France et les Français redeviennent ce qu’ils ont toujours été depuis l’invasion romaine : un peuple soumis à un pouvoir extérieur, l’Église romaine pendant des siècles, puis à ses propres moralistes si inventifs ensuite. Rien de réel, rien de vrai, que des fantasmes, des affabulations et les perfidies qui en découlent.

L’individu, dans sa globalité physique, intellectuelle et ses biens, étant dénié au profit d’un intérêt collectif de façade qui dissimule les intérêts personnels des manipulateurs.

En ce qui me concerne, dans la pratique, ce seront des constats inacceptables : des membres d’associations de 1909 (aéro-club et autres) qui se donnent des gratifications sur le dos des budgets de leurs associations, financées en grande partie par l’argent public, jusqu’à faillite ; des permis de construire délivrés à la tête du client, accompagnés de sommes folles données aux prescripteurs dans le cadre de la grande distribution ; la suppression du moins-disant pour les marchés publics ouvrant la porte aux préférés ; les ententes ; les subventions — faits du prince — ; les études et plans d’avenir bidons ; etc.

Une débauche irrationnelle de corruptions qui devient si tentaculaire que celui qui n’en mange pas dépérit, devient un anorexique social.

Le désordre devient tel qu’il ne doit sa survie qu’à la violence fiscale. Les anciens bannis de la dernière guerre, administratifs, juges et policiers en tout genre — en fait les traîtres serviteurs aveugles de tout pouvoir —, sous la houlette de Bercy, reprennent le pouvoir et se chargent de faire respecter cette inversion de l’ordre normal, cette éradication de la vérité, ce non-sens à la vie sociale, auquel est revenue naturellement la France.

Je constate, à 82 ans bientôt, que j’ai été englouti par ce retour naturel de mon pays à ce qu’il est vraiment. Si j’en avais pris conscience plus tôt, aurais-je pu agir de telle sorte que je ne me retrouve pas pris dans le piège mortel où je suis ?

Je ne le pense pas. Je ne me vois pas négocier avec Martinaud, sa fausse opposition à contrôle fiscal et son redressement bidon, ni avec Garcia et les mêmes choses. Je crois que ma disparition était programmée, non pas en tant qu’Henri Dumas évidemment, mais en tant qu’homme de droit, de parole, de respect du capital, du travail, de l’honneur, des biens des autres, de la parole donnée, des biens communs, de la liberté d’être, de penser et d’entreprendre.

Les résistants au mensonge des hommes de l’État, de leurs serviteurs et de leurs bénéficiaires ne sont pas plus nombreux que ceux de la guerre de 39, soit 3 %, paraît-il. Et ils n’ont pas plus de chance d’inverser le cours des événements que leurs prédécesseurs.

Il est probable que, acculés, les escrocs au pouvoir, en bande majoritaire organisée, vont en 2026 devenir de plus en plus véreux et agressifs, sous la pression des conséquences liées à leurs vices.

Inutile donc que je vous souhaite une bonne année, à laquelle je ne crois pas une minute.

En revanche, je vous assure de ma fidélité à nos principes.

Bien à vous.

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