Témoignagefiscal https://temoignagefiscal.com/ Contrôle fiscal - les dérives du contrôle fiscal - la lutte pour l'abolition de l'esclavage fiscal Thu, 30 Jul 2026 05:43:46 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.0.2 https://temoignagefiscal.com/wp-content/uploads/2022/11/T-F-150x150.png Témoignagefiscal https://temoignagefiscal.com/ 32 32 Varta une histoire méconnue https://temoignagefiscal.com/varta-une-histoire-meconnue/ https://temoignagefiscal.com/varta-une-histoire-meconnue/#comments Thu, 30 Jul 2026 05:43:46 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=21418 Continuer la lecture de Varta une histoire méconnue ]]> Nous venons d’apprendre que Varta, cette vieille entreprise allemande, fondée en 1904, qui fabrique des piles et des batteries, venait de déposer le bilan à la suite de la rupture d’un contrat avec Apple.

Une petite mise en perspective s’impose car qui se souvient de l’histoire de cette entreprise qui s’appelait à l’origine AFA et qui pris une importance stratégique pendant les deux guerres mondiales.

En effet, hormis ses produits grand public, l’AFA est devenue, dès 1904, le seul fabriquant d’accumulateurs pour sous-marins et torpilles de l’Allemagne impériale puis nazie et ce rôle s’est amplifié pendant la deuxième guerre mondiale avec la redoutable flotte de Uboote de l’amiral Dönitz qui a semé la terreur sur les mers pendant la bataille de l’atlantique.

Là où ça devient intéressant c’est que le propriétaire de l’AFA, à partir de 1922, devient la famille Quandt et plus particulièrement Gunther Quandt qui a réussi à mettre la main sur l’entreprise.

Or, Günther Quandt n’est pas n’importe qui… il fait partie des élites allemandes qui approuvent et favorisent la politique d’armement d’Hitler et se rapproche du parti nazi dès 1931, par le biais de Joseph Goebbels car, comme par hasard, la première femme de Gunther Quandt, qui s’appelait Madga, est devenue, après son divorce, l’épouse de Joseph Goebbels, ministre de la propagande d’A Hitler.

Et Magda, qui été élevée par un juif allemand avec sa mère s’était remariée et qui a été mariée au départ avec un sioniste, est devenue une fanatique du régime Nazi et surtout du Führer ; à tel point qu’elle s’est suicidée, avec son mari, dans les derniers jours de la guerre après avoir assassiné ses 5 enfants !

Faisant partie du complexe militaro-industriel allemand, l’AFA, comme pratiquement toute l’industrie allemande, a eu recours massif au travail forcé pour fabriquer, dans des conditions dantesques, ces énormes batteries au plomb et à l’acide pour sous-marins ; batteries à la toxicité telle que les ouvriers succombaient en quelques mois quand ce n’était pas à cause des mauvais traitements.

Après 1945, lors de la dénazification, l’AFA échappe miraculeusement au démantèlement et la famille Quandt échappe aux poursuites et aux sanctions en raison de leurs mensonges et dissimulations et surtout à cause d’une erreur de la part des autorités britanniques qui ont oublié de transmettre aux tribunaux les dossiers mettant en accusation ses dirigeants.

Néanmoins, Joachim Scholtyseck, un historien allemand a qualifié Günther Quandt, qui est mort dans son lit, d’« entrepreneur sans scrupules » et a démontré l’origine immorale de son immense fortune, issue notamment de la spoliation des entrepreneurs juifs et du recours au travail forcé.

L’AFA a eu des difficultés à se relever au lendemain de la guerre, car ses usines avaient été très endommagées par les bombardements. En 1946, elle ouvre une usine de fabrication de piles sèches et devient très active dans le domaine des batteries de démarrage de voitures, qui sont toujours commercialisées sous la marque VARTA.

Le changement de nom n’est évidemment pas dû au hasard mais bien à une volonté de dissimuler un passé devenu trop compromettant depuis la chute du IIIème Reich.

En 2002, la société américaine Spectrum Brands Inc, rachète une partie du capital de Varta qui en devient, en 2005, une filiale à 100 %.

Après la perte d’Apple en tant que client (très) important, Varta, qui lui fournit des batteries pour ses Airpods, effectue une demande d’insolvabilité pour quatre de ses sociétés, auprès du tribunal de Stuttgart, en juillet 2026.

Là où ça devient encore plus intéressant c’est qu’il faut savoir que la famille Quandt, qui a échappé par miracle aux poursuites des alliés après la défaite du IIIème Reich, avait racheté, grâce à l’immense fortune accumulée pendant la guerre dans des conditions qui ne laissent aucun doute quant à leur immoralité, l’entreprise à l’hélice, oui, je veux parler de BMW, qui n’était pas encore le prestigieux groupe industriel fabriquant des automobiles et des motocyclettes.

En effet, pendant la guerre, BMW fut essentiellement un producteur de motos pour l’armée allemande et de moteurs d’avions dont les célèbres BMW 801 équipant les redoutables chasseurs FW190 mais aussi le premier fabricant d’un moteur à réaction opérationnel en 1943 qui équipera le spectaculaire Messerschmitt 262.

L’activité de production de ces turboréacteurs a été transférée ensuite à la société MTU qui existe encore aujourd’hui.

On connait l’avenir de BMW mais on oublie que la famille Quandt en est toujours l’un de ses propriétaires capitalistiques !

Sic transit gloria mundi …

Bien cordialement à tous !

 

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Le sexe et le fric https://temoignagefiscal.com/le-sexe-et-le-fric/ https://temoignagefiscal.com/le-sexe-et-le-fric/#comments Thu, 30 Jul 2026 05:37:14 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=21416 Continuer la lecture de Le sexe et le fric ]]> Deux tares ou deux gloires ? Deux moteurs ou deux freins ? La question est tout sauf facile, car il n’est là, objectivement, que problèmes et difficultés.

La plupart choisissent de ne pas en parler, ceux qui en parlent choisissent de mentir à leur sujet.

Ce sont les sièges de la violence, tant leur envie ou leurs besoins sont impérieux. Sont-ils les clefs du pouvoir ou au contraire ses moyens ou encore ses preuves ?
Peut-on, comme il est coutume de le prétendre, s’en passer, ne pas en faire l’essentiel de ses préoccupations ?

Peut-on en avoir une vision objective, dépassionnée, réaliste, simple ? Non, tant ils sont mêlés. Font-ils partie de la vie privée ou, au contraire, font-ils partie de la vie collective ? Chacun peut-il les gérer à sa guise, ou l’Etat doit-il les réguler ?

Une chose est sure, tout le monde les affronte, personne n’y échappe, et tout le monde les cache.

Il y a deux manières de cacher la sexualité et la richesse. Il y a ceux qui disparaissent et ceux qui au contraire s’exposent. Dans les deux cas on ne peut pas échapper aux curieux, à l’impérieux besoin des autres de savoir, de se comparer ou de jalouser.

Toutes les sociétés sont basées sur la prétention de les gérer, soit en leur accordant une fausse place c’est alors une société libérale, soit en prétendant les réguler pour le bien de tous c’est alors une société liberticide.

Dans tous les cas sexe et fric sont enfouis dans les méandres des têtes et des émotions.

Sont-ils masculins ou féminins, voire indéterminés ? C’est, parait-il, la question du jour à cent balles.

Fausse question qui ne concerne que les apparences et les moyens, pas les forces incontrôlables qui agissent en préalable.

L’accès au sexe et au fric s’appelle tout simplement la vie, son absence définitive s’appelle la mort. Entre ces deux extrêmes chacun se débrouille comme il peut.

Les modestes sont convaincus, comme toujours, d’être les plus sages ; les ambitieux arrivent à se convaincre de leur nécessité impérative. Et, tous vont gaiement dans le mur puisqu’il n’existerait qu’une attitude, qui n’existe pas, c’est l’acceptation.

L’acceptation de ces deux forces est inacceptable, car elle suppose que nul n’existe, que nul n’est indépendant ? Et pourtant c’est bien le cas.

L’accès au sexe et au fric sous-entend une lutte constante, sans fin et sans acquis, la distance par rapport à eux demande la même lutte, inversement exprimée et vécue.

Quand les deux se rencontrent, il n’est alors que violence et mauvaise foi.

Sexe et richesse, pour tous c’est le b.a.-ba de toute escroquerie, sans limite d’extension, pour les meilleurs c’est la prétention de ceux qui se croient les plus forts, qui sont les premiers à exiger le partage à la moindre faiblesse.

Nous parlons ici de la condition humaine, à son niveau réel, tout le reste n’est qu’habillage et illusion. Mais chut, n’en parlons pas, parce que tout simplement on ne peut pas en parler, on ne peut que participer, avec sa casaque, à la course universelle pour le sexe et le fric.

Sachez simplement que ce sont aussi les moteurs basiques des violeurs fiscaux.

Bien à vous.

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La dette de la France est hors de contrôle https://temoignagefiscal.com/la-dette-de-la-france-est-hors-de-controle/ https://temoignagefiscal.com/la-dette-de-la-france-est-hors-de-controle/#comments Sat, 25 Jul 2026 06:21:41 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=21411 Continuer la lecture de La dette de la France est hors de contrôle ]]> Le 23 juillet dernier est à marquer d’une pierre noire : pour la première fois depuis 2009, le taux d’intérêt à 10 ans de la dette française a dépassé, le 23 juillet, 4% ; il est même passé fugitivement à 4.05% et ce n’est évidemment pas une bonne nouvelle ! Pour mémoire la Suisse emprunte (peu) à 0.37%.

Et il est plus que probable que cette hausse ne va pas s’arrêter là !

Or, il n’y a pas si longtemps, le gouvernement pérorait en racontant qu’il n’y avait aucun risque jusqu’à ce que … la Banque de France et la Cour des Comptes commencent à s’affoler face à une réalité qui finit par s’imposer !

L’effet le plus immédiat de cette hausse des taux sera une augmentation du cout de la dette avec 77 Mds€ prévus pour 2026 et fatalement des contraintes budgétaires supplémentaires !

Autrement dit, nous n’allons pas tarder à payer le prix de nos dérives budgétaires et de nos dépenses inconsidérées …

La France accélère et enfile les records !

Sur les réformes ?

Non, sur la dette car notre modèle social unique au monde continue d’être financé par la dette ; au mépris de toute prudence !

La France enfile donc les records et la dette publique est passée de 3 460 Mds€ à la fin 2025 à 3 536 Mds€ à la fin du premier trimestre 2026 ; ce qui représente 75 Mds€ en plus, rien que pour le 1er trimestre 2026.

Le fond du problème est que cette dette progresse beaucoup plus vite que le Pib. Elle a augmenté de 193% depuis 2007 alors que le Pib, lui, n’a augmenté que de 62%. Elle augmente donc plus de 3 fois plus vite ; ce qui est proprement démentiel et ce, malgré des hausses massives d’impôts !

A titre de comparaison, en zone € hors France, la dette a augmenté de 117% tandis que le Pib a augmenté de 82% soit un multiple de 1.4.

En fait, nous avons atteint le stade où nous ne pouvons plus renoncer à l’emprunt qui assure les fins de mois de l’Etat ; et, c’est là où l’on s’aperçoit que le problème de la dette n’est pas tellement de la contracter mais bien de s’en débarrasser car, jusqu’à présent, toutes les recettes de nos hauts fonctionnaires ont échoué !

L’explication est simple : Quand on habitue la population à des distributions gratuites d’argent, on ne peut plus ensuite les supprimer. C’est comme retirer un os à un chien : il mord !

La solution utilisée par nos hauts fonctionnaires,  c’est donc de reprendre cet argent autrement ; par le biais de l’augmentation des  impôts et nous avons là l’explication de cette fiscalité abusive qui écrase le pays !

Toutefois, cette pratique a un effet pervers qui, pour l’instant, semble échapper à nos élites : la fiscalité abusive détruit l’économie et supprime l’envie d’entreprendre et de travailler ; ce qui a pour effet de comprimer les recettes fiscales et donc de contraindre l’Etat à augmenter toujours plus les emprunts. C’est le fameux effet Laffer qui démontre, sans aucune ambiguïté, qu’on ne résout pas un problème de dettes par une augmentation massive des impôts. On le voit bien, la richesse et la création de richesses n’augmentent pas ; seule la dette augmente et avec elle l’appauvrissement du pays !

Le constat qui s’impose est que la France se trouve dans une situation anormale depuis déjà pas mal de temps (plusieurs décennies en fait) ; ce qui traduit l’incapacité et désormais l’impuissance de nos hauts fonctionnaires à résoudre cette question lancinante des dépenses publiques !

Les taux montent, montent !

Les taux montent désormais à un niveau tel qu’ils sont actuellement les plus élevés de la zone €, au-dessus des taux grecs et espagnols. Seul le taux italien se situe aux mêmes niveaux.

Cette situation est aggravée par le fait que cette dette est détenue à 57.5% par des non-résidents ; c’est à dire des étrangers. La Banque de France a attiré l’attention du gouvernement sur le risque présenté par la présence de hedge funds ; c’est à dire de fonds spéculatifs à la très mauvaise réputation.

En effet, le but de ces fonds n’est pas « d’investir » dans un placement durable mais bien de spéculer sur des différences de taux entre les Etats et il est certain qu’à la première alerte, ils vendront en masse leurs OAT françaises, provoquant un choc obligataire ; c’est à dire une envolée des taux.

S Lecornu a déclaré nous sommes assis sur un baril de poudre !

C’est doublement vrai car nous sommes à la merci des créanciers étrangers mais aussi parce que le poids de la dette, ce qu’on appelle la charge de la dette ou plus simplement le montant des intérêts qu’il faut payer aux créanciers, s’alourdit dans des proportions dramatiques : Cette charge de la dette est en passe de devenir le premier poste budgétaire de l’Etat ; et, en poursuivant cette trajectoire, cette charge de la dette pourrait dépasser les 140 Mds€ en 2032 c’est à dire la moitié des recettes fiscales de l’Etat !?!

Perte de souveraineté financière

La conséquence la plus immédiate est que si les « investisseurs étrangers » n’achètent plus la dette française ou la vendent en masse, la France saute et nul ne doute que les étrangers vont regarder avec beaucoup d’attention la campagne électorale et les positions des candidats à propos de cette question.

On en revient à mon article du 24 mars dans lequel j’exposais que ce problème français serait occulté tant que durerait le brouillard de la guerre Etats Unis/Iran. Mais évidemment cette question va inévitablement revenir au premier plan ; probablement après la torpeur de l’été.

Si les discours des candidats restent évasifs à propos de cette question, leur religion sera faite et nous irons au krach car, en dépit de la capacité hors normes de l’Etat français à lever l’impôt, reste une réalité occultée jusqu’ici : l’impossibilité d’une expansion infinie de la dette !

Nous serons alors dans la même situation que la Grèce en 2010 avec des exigences de taux pouvant atteindre 40% l’an ; ce qui est insoutenable !

Nous sommes donc à la merci des créanciers étrangers et la situation peut dégénérer à tout moment. Il s’agit là d’une perte de souveraineté évidente ; celle dont d’ailleurs ne parlent jamais les souverainistes, parce que, pour eux la seule souveraineté qui vaille, se situe ailleurs et principalement dans la loi parce qu’ils rejettent les directives européennes.

Et pourtant, c’est bien la seule qui compte car un pays qui ne maitrise pas ses dépenses ne maitrise pas son avenir !

Et quand vous conjuguez cette situation avec le mauvais état général du pays (récession, dette, taux d’intérêts élevés, chômage, déficits budgétaires et du commerce extérieur, sécurité sociale au bord de la faillite) nous avons là le triptyque gagnant ; ce qui signifie que le risque d’un choc obligataire avec un krach en sortie est quasi certain !

La France est l’homme malade de l’Europe

Oui, la France est bien l’homme malade de l’Europe et l’Union Européenne n’y est pour rien !

Le pays est coincé dans une trappe à dettes ; c’est à dire que la dette augmente plus vite que … tout le reste ; que ce soient le PIB, la croissance ou même la pression fiscale. L’OCDE a chiffré que, sans freinage, notre dette pourrait être à 203 % du Pib en 2050 ! Pour mémoire, cette dette publique était de 65% du Pib en 2007.

Le Comité d’alerte des finances publiques a réagi en proposant 9 Mds€ d’économies mais il faut être conscient que sur 1.700 Mds € de dépenses publiques, ce montant ne représente … rien ! Il s’agit juste, comme d’habitude, d’un ralentissement de la hausse structurelle des dépenses publiques et des déficits !

Le comité d’économistes de salon mandaté par le gouvernement a proposé, pour sa part, 126 Mds€ d’économies à l’échéance 2032, soit sur 6 ans, avec pour l’essentiel un tabassage fiscal massif et quasi inégalé qui va accélérer la destruction du pays !

Bien évidemment, les technocrates qui dirigent le pays sont des criminels mais c’est vous qui en paierez les conséquences car eux ne seront jamais poursuivis parce qu’en politique vous pouvez faire à peu près n’importe quoi sans jamais être responsable et que les hauts fonctionnaires ne sont jamais ni responsables ni coupables.

Seul l’Etat l’est c’est à dire … vous !

Mais, pas d’inquiétude, la prochaine campagne électorale pour 2027 va nous donner le spectacle pitoyable d’une clique d’incompétents, gavés d’argent public, qui vont proposer à des électeurs désabusés des solutions ineptes dont nous allons inéluctablement faire les frais !

Car, sauf erreur, aucun n’a prévu de recourir aux bonnes solutions.

Néanmoins, expérience « enrichissante », vous allez assister en direct à l’effondrement d’un pays et vous aurez la confirmation que l’Etat a ruiné tout le monde sauf … ceux qui en vivent !

Bien cordialement à tous !

 

 

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Inutile ! https://temoignagefiscal.com/inutile/ https://temoignagefiscal.com/inutile/#respond Wed, 22 Jul 2026 08:20:10 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=21406 Continuer la lecture de Inutile ! ]]> Mme Barbut accède enfin à la notoriété. Il était temps. Notoriété fugace, sans doute. Identique à celle d’une figurante invitée par raccroc à participer au salut des actrices. Le dernier baiser de Mme Tondelier. Celui de Judas.

Au moins Marcel, l’un de ses lointains homophones – un type au poil – avait su amuser le public au cours d’une campagne présidentielle mémorable, la première de la Vème République. Monique, elle, étrangement muette, a réussi à se faire ignorer jusqu’à son clap de fin. Rideau !

Nicolas Hulot, l’un de ses prédécesseurs dans la fonction, éternellement en vacances, s’était, lui, montré trop disert, une addiction contractée au cours de reportages télévisés aussi spectaculaires que ruineux pour le contribuable et la planète. Sans doute pour combler ainsi le vide de sa pensée, un trait commun aux ministres de l’Écologie.

Devant tant de personnalités différentes aboutissant à la même absence de résultats – résultats politiques bien sûr – car on ne peut évidemment attendre aucun résultat écologique d’une discipline impuissante à l’échelle d’un seul pays, on en vient à s’interroger sur ce qui pousse un chef de gouvernement à nous imposer – au sens propre – les frais d’un ministre de l’Écologie.

Il ne faut pas chercher bien loin. La politique, bien sûr.

Les solutions les plus stupides recueillent toujours un plus grand nombre de voix que les solutions intelligentes. Sans doute parce qu’il y a autant de solutions stupides que d’individus qui les préconisent et aussi peu de solutions intelligentes que d’individus qui les énoncent. M. Jancovici s’en désole. Il n’a d’ailleurs jamais été et ne sera jamais ministre de l’Écologie.

Il faut donc, pour satisfaire les imbéciles, porter un ministre verdâtre sur son pavois. il y en a toujours eu un depuis Pompidou. Aux destins très divers.  Pour Alain Bombard et Alain Carignon, ce fut la solitude.

Certains y ont gagné une petite notoriété. D’autres, un couronnement de carrière tardif.

Aucun n’a inscrit son nom dans l’Histoire.

Sans doute est-ce parce qu’aucune pierre de Rosette ne permettra jamais de découvrir la pertinence d’un lien entre l’écologie et le destin de l’Homme.

Il n’y a d’Écologie qu’un langage fait de dénonciation, de polémique et d’impuissance.

Du bavardage politicien.

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D’abord est l’absolu https://temoignagefiscal.com/dabord-est-labsolu/ https://temoignagefiscal.com/dabord-est-labsolu/#comments Wed, 22 Jul 2026 08:02:03 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=21404 Continuer la lecture de D’abord est l’absolu ]]> Notre vie d’homme est la résultante de l’absolu, déduction faite de l’inaccessible.

L’absolu n’existe que dans le futur, dans la projection. Il contient tout : la vérité, mais aussi son contraire, le mensonge ou l’erreur, selon l’intention qui les porte.

Notre présent est notre réalité. Il est le solde de nos futurs personnels et collectifs, confrontés au réel, lui-même profondément marqué par les expériences, plus ou moins traumatisantes, du passé. Ce passé est notre croix, le signe implacable de nos limites.

Le destin de l’humanité se construit donc exclusivement dans le futur, jour après jour.

Mais c’est là que réside le problème. L’absolu du futur est sans limite. Lorsqu’il surgit dans le présent et s’y télescope avec le réel, les plus grandes explosions deviennent possibles.

Aussitôt, ces événements basculent dans le passé. Il ne subsiste alors que des traces imparfaites de ce qu’avait été le futur imaginé. Nous ne pouvons plus reconstituer avec certitude les conditions exactes de sa naissance, alors même que ce passé devient une marque indélébile que nous porterons toute notre vie.

Je ne suis sûr de rien, mais je me demande si une partie importante de l’humanité n’est pas privée de l’accès à cet absolu du futur, ou plus simplement de la capacité d’envisager plusieurs futurs possibles.

Dans ce cas, nous aurions une population condamnée à subir la sidération du présent et à vivre sous le poids du passé, plutôt qu’à construire l’avenir.

L’idée d’égalité devient absconse dans ces conditions.

Prenons un exemple simple. Si plusieurs personnes décident de courir un 100 mètres, leur morphologie s’impose à elles. Les différences physiques deviennent immédiatement des inégalités.

En revanche, si leur objectif est simplement de parcourir 100 mètres, toutes les solutions redeviennent possibles. Marcher, rouler, inventer un véhicule, demander de l’aide, imaginer un moyen nouveau… Le champ des possibles redevient infini.

L’égalité n’existe donc pas, elle n’a probablement jamais existé. Mais lorsque les moyens demeurent ouverts, cette inégalité perd une grande partie de son importance. Ce qui compte n’est pas que les hommes soient identiques, mais qu’aucun futur ne leur soit interdit par principe.

Tout système qui réduit le nombre de futurs envisageables réduit la liberté. L’égalitarisme procède par réduction des différences ; il réduit donc nécessairement le nombre de futurs envisageables. La liberté est plus forte que l’égalité.

La réflexion est ouverte.

Bien à vous.

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Légitimité https://temoignagefiscal.com/legitimite/ https://temoignagefiscal.com/legitimite/#respond Tue, 21 Jul 2026 08:45:26 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=21402 Continuer la lecture de Légitimité ]]> Être compétent, capable de faire et intègre n’est pas suffisant.

Ce sont les autres qui, en réalité, décident de notre “droit de faire”. Sauf à imaginer que ce que vous prévoyez de faire ne les implique pas, que vous allez agir seul, pour un résultat qui ne concernera que vous, sans que jamais personne n’ait à en connaître ou à en juger. Ce qui, convenons-en, est fort peu courant.

Donc, d’une manière ou d’une autre, tous vos actes ont des conséquences sur les autres et de ce fait leur donnent, clairement ou implicitement, un droit de quitus sur vos actions, sur votre vie.

Toute organisation sociale est basée sur ce quitus, qui revient à ce que les autres vous déclarent, ou acceptent, comme “légitime à faire”.

Cette légitimité est le frein social à votre liberté. Elle n’a pas vocation à être juste, majoritaire ou raisonnée, elle suit les règles que votre groupe s’est donné, ses conventions écrites ou tacites, ses lois, sa constitution.

Elle s’impose à vous par le consentement ou par la force. C’est dire son importance.

Plus cette légitimité est accessible facilement, en tout domaines, plus la société est libérale. Plus elle est encadrée, dépendante de quelques-uns, plus la société est privative de liberté, autoritaire, voire dictatoriale.

En France, la légitimité est encadrée, soumise, de plus en plus limitée, donc la France n’est pas un pays libéral, pire elle est au bord de l’autoritarisme tant les Français ne sont pas conscients de la situation et se plient aux folles exigences de la légitimité imposée.

La source principale de cette situation despotique est l’Education Nationale qui tend à octroyer seule , en tout domaine, la légitimité de faire.

Dans la pratique cela revient à privilégier la mémoire et la docilité à toutes les autres potentialités de l’individu. Ce restrictif est grave pour la diversité seul moteur de l’efficacité.

Nous excluons ici tous les artifices de tricherie, que ce soit l’appartenance clanique, le népotisme, le corporatisme, etc… qui existent inévitablement quelque soit le moyen d’accès à la légitimité.

Donc, réformer le droit de l’Education Nationale à délivrer la légitimité de faire est une nécessité absolue, la cantonner à son rôle d’enseignement libre pour tous, à tout moment et en toutes matières, est le chantier de demain pour que chacun puisse accéder à la légitimité de faire sans visa de sa part.

Oui mais, faire sans savoir faire ? Est-ce possible. Oui, évidemment, tous ceux qui découvrent ne savent pas avant de découvrir. Certes, ceux qui se trompent échouent. Ce cycle est naturel et moins dévastateur pour la société que l’atteinte aux libertés de faire.

Préserver jalousement, pour tous, la légitimité de faire, en tout, est la seule voie vers la paix et la prospérité.

Comment éviter triches et tricheurs qui sont légion et discrétion, voire secrets ? Par la transparence et l’acceptation de la différence. Il n’y a pas d’autre solution.

Nous en sommes loin pensez-vous ? Vous avez raison puisque l’égalitarisme qui sévit est le carburant du concept de l’illégitimité de faire imposée, qui ne peut aboutir qu’au non-faire, à la misère matérielle et morale.

Bien à vous.

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Les rentiers de la République https://temoignagefiscal.com/les-rentiers-de-la-republique/ https://temoignagefiscal.com/les-rentiers-de-la-republique/#respond Mon, 20 Jul 2026 06:53:50 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=21399 Continuer la lecture de Les rentiers de la République ]]> On connait les « fils et filles de » dans le monde du cinéma avec notamment les dynasties Sardou (Fernand, Michel), Espinasse plus connue sous le nom Brasseur (Pierre, Claude, Alexandre), Berry, Cassel, Gainsbourg, Higelin, Garrel, Bohringer, Giraudeau, Seydoux, Drucker et j’en oublie.

Ce que l’on sait moins c’est que cette tendance dynastique existe aussi au sein de la haute fonction publique avec cette différence que les conséquences sont autrement plus significatives car les acteurs de cinéma n’ont que peu d’influence sur le fonctionnement d’un pays hormis de susciter des fans !

Je vous propose aujourd’hui le portrait emblématique de 2 personnes tout à fait ordinaires qui, du fait de leur naissance, de la situation sociale et professionnelle de leurs parents, des relations et des réseaux professionnels dont elles font parties, ont pu bénéficier d’un cursus professionnel et financier tout à fait hors normes !

Vous me direz que c’est le cas pour toutes les personnes nées dans des familles aisées et faisant partie des classes sociales les plus évoluées mais aussi les mieux informées à propos du fonctionnement du système.

Certes, mais là où je veux en venir, c’est que ces personnes ont fait toute leur carrière au sein de la fonction publique, ont été rémunérées très confortablement par l’Etat, c’est à dire par les impôts des autres, et en ont tiré des avantages matériels plus que substantiels hors de portée d’un vulgum pecus !

Autant dire que l’on sort ici définitivement du cadre normal pour entrer dans celui de l’élite qui choie les siens au-delà de toute normalité. Il ne faut pas hésiter à parler de privilégiés du régime et il ne faut pas non plus hésiter à évoquer le cout exorbitant pour le pays de tous ces avantages qu’ils accumulent sans complexe mais aussi sans véritable mérite autre que celui d’appartenir à certaines familles et certains réseaux professionnels !

Florence Parly,

Née en 1963 à Boulogne Billancourt, elle est la fille de Jeanne-Marie Herland, énarque et conseillère d’Etat, ancienne rectrice de l’académie de Caen, directrice de cabinet de Claude Allègre au ministère de l’Éducation nationale en 2000, et d’Edmond Parly, homme d’affaires

Après un passage par l’Institut d’études politiques de Paris (Sciences Po), elle est reçue à l’ENA au rang modeste d’administrateur civil (ce sont les moins bien classés). À sa sortie de l’ENA en 1987, elle intègre la direction du budget où elle s’occupe de la création du revenu minimum d’insertion (RMI) puis de la contribution sociale généralisée (CSG).

Elle intègre ensuite plusieurs cabinets ministériels comme conseillère technique, auprès de Michel Durafour au ministère de la Fonction publique en mars 1991, et de Paul Quilès à partir de juin 1991, à l’Équipement et au Logement, puis à l’Intérieur ; ce qui constitue déjà une progression de carrière tout à faire remarquable pour un simple administrateur civil.

Et pourtant, ce n’était qu’un début car, en 1997, elle intègre le cabinet de Lionel Jospin, alors Premier ministre, puis devient secrétaire d’Etat au budget de 2000 à 2002 dans le gouvernement Jospin en devenant la benjamine du gouvernement.

Par contre, ses tentatives électorales ne sont pas couronnées de succès puisque candidate aux élections législatives de 2002 dans l’Yonne, elle perd au second tour face à JP Soisson ; ce qui ne l’empêche pas de devenir vice-présidente du conseil régional de Bourgogne de 2004 à 2006, ainsi que présidente du directoire de l’agence régionale de développement économique d’ile de France.

Entre temps, elle a pantouflé dans des entreprises publiques en devenant en juin 2006 directrice de la stratégie des investissements à la direction financière d’Air France, entreprise connue pour recycler les hauts fonctionnaires,  jusqu’à sa nomination comme directrice générale adjointe d’Air France Cargo en janvier 2009 ; fonction pour laquelle elle est critiquée par la suite par le syndicat des pilotes d’Air France (SPAF), qui considère son bilan comme « funeste ».

En 2013, elle devient directrice générale adjointe de l’activité « Passage Point » à Point Orly et Escales France, chargée du redressement du court-courrier dans le cadre du plan TransForm 2015. À ce titre, elle est membre du comité exécutif du groupe air France. Elle est membre des conseils d’administration d’Air France et d’Ingenico. Elle quitte ses fonctions chez Air France fin août 2014.

Elle passe ensuite à la direction de la SNCF, connue elle aussi pour recycler les hauts fonctionnaires, d’abord comme directrice générale à la stratégie et aux finances du groupe ferroviaire public, avant de devenir directrice générale de l’univers Voyageurs de la branche SNCF Mobilités.

De 2012 à 2017, elle est administratrice indépendante et présidente du Comité des nominations et des rémunérations chez Altran. (Cap Gemini)

Le 18 novembre 2014, elle devient directrice générale déléguée de la SNCF pour « assurer le pilotage stratégique et la cohérence économique » de l’entreprise dans le « contexte de profonde transformation » prévue par la réforme ferroviaire. Elle est chargée de la stratégie et des finances. En mars 2016, elle est propulsée directrice générale de SNCF-Voyageurs.

Elle siège aussi à partir de 2016 au conseil de surveillance de l’entreprise Zodiac Aerospace comme représentante du Fonds stratégique de participation, géré par le groupe Edmond de Rothschild ainsi qu’aux conseils d’administration d’Altran et d’Ingenico.

Bien évidemment, ces fonctions très marginales sont rémunérées grassement par le biais de jetons de présence.

La consécration a lieu en 2017 lorsqu’elle est nommée ministre des armées dans les gouvernements Philippe puis Castex sous le premier mandat d’E Macron alors qu’elle n’a absolument aucune compétence en matière militaire.

Mieux, en 2020, son nom est régulièrement cité pour succéder à Edouard Philippe comme premier ministre mais reste finalement ministre des Armées dans le gouvernement Castex jusqu’à la nomination de S Lecornu en 2022.

Elle est ensuite nommée présidente du conseil d’administration du conservatoire national des arts et métiers en 2023 puis entre au conseil d’administration de la société Verkor, un constructeur de batteries pour voitures électriques  lié à Renault.

En 2023, année faste, elle est nommée au conseil d’administration de Newcleo, société exerçant dans la technologie nucléaire mais aussi membre de la commission de surveillance de la Caisse des Dépots et consignations (bras armé de l’Etat), en tant que « personnalité qualifiée » désignée par la présidente de l’Assemblée nationale et enfin au conseil d’administration d’Air France « dans la perspective » d’en prendre ensuite la tête, annonce le groupe ce qui arrive en 2025 année où elle est nommée présidente du conseil d’administration d’Air France-KLM.

Evidemment, elle a aussi quelques casseroles …

En 2017, le Canard Enchainé révèle qu’elle est visée par une enquête du PNF (Parquet National Financier) dans une affaire de trucages d’appels d’offres ayant eu lieu à la SNCF au profit de la société IBM. Le Canard la met également en cause dans son rôle concernant la mise au placard de l’un des cadres de la direction des achats, sanctionné pour avoir refusé ces pratiques. Fin 2018, ce cadre de la SNCF porte plainte contre la ministre pour « harcèlement moral, délit d’extorsion de consentement, complicité de malversation et subornation de témoin ».

A la même époque, le journal Marianne révèle que Florence Parly a perçu près de 52 000€ par mois de la SNCF durant le premier semestre 2017. Or, cette rémunération excède les plafonds prévus pour ce poste et provoque une controverse compte tenu de la situation financière dégradée de l’entreprise qui survit sous perfusion de subventions publiques. Mais, cela ne nuit en aucun cas à sa « carrière » car, en 2017, Marianne révèle qu’elle a bénéficié d’un parachute doré de 675 800€ à la suite de son départ d’Air France  en septembre 2014 alors que la situation financière de la société était très dégradée (129 millions € de pertes en 2014) et avait engagé un plan social.

Adepte forcenée du népotisme et des nominations de complaisance, son cursus est exemplaire d’une élite dont l’utilité pour la France s’avère plus que marginale.

Emmanuelle Wargon

Née en 1971 à Neuilly sur Seine, elle est la fille de Lionel Stoléru, polytechnicien et secrétaire d’Etat de 1976 à 1981 sous la présidence de V Giscard d’Estaing puis de 1988 à 1991, sous la seconde présidence de F Mitterrand. Sa mère est énarque et administratrice de la ville de Paris.

Elle est diplômée d’HEC Paris et de Sciences Po Paris. Elle est aussi ancienne élève de l’ENA et commence sa carrière professionnelle en 1997 comme auditrice à la Cour des Comptes.

Nommée, en 2001, conseillère technique auprès du ministre délégué à la Santé, elle rejoint en 2002 l’agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé en qualité d’adjointe au directeur général tout en étant promue, en 2005, conseiller référendaire à la Cour des comptes.

Elle devient, en 2006, directrice déléguée à la coordination et au contrôle interne de l’assistance publique des hôpitaux de Paris (AP-HP).

De 2007 à 2010, elle est directrice de cabinet de Martin Hirsch, Haut-commissaire aux Solidarités actives dans le gouvernement Fillon puis devient secrétaire générale des ministères sociaux (Santé, Travail, Sport) jusqu’en 2012, puis déléguée générale à la Formation professionnelle et à l’Emploi au ministère du Travail de 2012 à 2015.

Elle quitte, sans démissionner, la fonction publique en 2015 pour rejoindre la société Danone où elle exerce les fonctions de directrice de la communication et des affaires publiques, c’est-à-dire lobbyiste chargée de défendre les intérêts de Danone auprès des pouvoirs publics. Bien évidemment, cette nomination n’est absolument pas due au hasard mais bien à sa connaissance des milieux et des réseaux de la haute fonction publique auprès desquels elle peut intervenir en faveur de son nouvel employeur.

En octobre 2018, lors du remaniement du gouvernement Philippe, alors qu’Emmanuelle Wargon est encore employée chez Danone, elle est nommée secrétaire d’État à l’Écologie auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire. En 2019, elle est désignée avec S Lecornu pour animer le grand débat national organisé afin de sortir de la crise engendrée par le mouvement des gilets jaunes.

Entre  2020 et 2022, elle est ministre chargée du logement dans le gouvernement Castex. Elle y connait son « heure de gloire » en déclenchant une polémique pour avoir déclaré que « la maison individuelle plébiscitée par les français, est devenue un non-sens écologique, économique et social » ; proposant plutôt les « maisons de villes groupées » (comprendre  HLM et autres cages à lapins). Déclaration un peu surprenante pour une personne qui est elle-même propriétaire d’une maison de 150 m2 dans la ville ultra cossue de St Mandé (94) et d’une valeur d’au moins 1.5 million€.

Lors des élections régionales de 2021 en ile de France, elle se présente sur la liste de Laurent Saint Martin dans le département du Val de Marne ; sans succès. En 2022, elle est parachutée aux élections législatives de juin 2022 dans la 8ème circonscription du Val de Marne avec l’investiture LREM mais elle est éliminée dès le premier tour en se plaçant en troisième position.

En 2022, elle est nommée par l’Élysée pour présider la commission de régulation de l’énergie (CRE chargée de contrôler le fonctionnement des marchés du gaz et de l’électricité) malgré l’opposition des parlementaires qui ne parviennent pas à recueillir la majorité suffisante pour l’empêcher.

Points communs à ces carrières

Ces biographies montrent un schéma similaire.

Encore une fois, on découvre, du moins pour ceux qui en doutaient encore, que l’école publique de la République, qui donnait les mêmes chances à tous, n’est plus qu’un lointain souvenir. Désormais, l’école pour tous n’a essentiellement pour but que de donner des notions de base à l’immense majorité de la population pour en faire de bons citoyens, bien obéissants et en aucun cas des meneurs ou les membres d’une élite qui se cantonne de plus en plus dans l’entre soi et l’endogamie, qui connait les réseaux, les filières et sait « ce qu’il faut faire ».

Et, le système est de plus en plus verrouillé !

Bien évidemment, on se situe bien loin de l’égalitarisme prôné par l’élite puisqu’elle prend bien soin de ne pas se l’appliquer à elle-même !

Les cursus exemplaires de ces personnes montrent qu’elles changent très souvent de postes et font de nombreux aller-retours entre fonction publique et privé ou entreprises du secteur public.Le fameux pantouflage qui devrait être interdit ; alors que ce n’est pas absolument la fonction de fonctionnaires, même hauts, d’intégrer de nombreux  conseils d’administrations.

Ne soyons pas dupes ; ce sont essentiellement des rentes de situation obtenues à bon compte sans aucune considération pour leurs compétences qui leur permettent, discrètement, d’augmenter fortement une rémunération « de base » qui n’est jamais suffisante. Il faut savoir que les jetons de présence pour un membre de conseil d’administration c’est au bas mot 50.000€ par an par siège. Pour 3 sièges : 150.000€ d’argent facilement gagnés pour un travail à peu près inexistant !

L’argent public semble inépuisable et ces rentiers de la République continuent imperturbablement à piocher dans la caisse commune comme si de rien n’était alors que le pays est au bord de l’effondrement financier !

Edith Cresson et JP Raffarin, qui n’a rien à faire mais ne supporte pas de respecter le code de la route, peuvent en témoigner !

Bien cordialement à tous !

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Où es-tu démocratie ? https://temoignagefiscal.com/ou-es-tu-democratie/ https://temoignagefiscal.com/ou-es-tu-democratie/#comments Fri, 17 Jul 2026 11:13:23 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=21395 Continuer la lecture de Où es-tu démocratie ? ]]> Personnellement, je suis en capilotade, la France aussi, pendant qu’une majorité de connards trichent comme des malades et sacrifient le pays à leurs privilèges personnels.

Ces tricheurs ont un culot monstre. Au point d’accuser d’être les responsables du massacre qu’ils organisent délibérément, ceux qui comme moi tentent simplement de s’assumer sans emmerder les voisins et de construire, d’avancer, dans l’intérêt bien compris de tous.

Les exemples sont multiples, omniprésents, catastrophiques, mortels, rien n’y fait. La danse funèbre continue inlassablement. Les profiteurs profitent, tout en faisant la morale, avec l’encouragement de leurs complices et sous l’œil bovin de la population qui sent venir l’abattoir et beugle vainement.

On ne peut même pas signaler les responsables tant ils sont nombreux et organisés en corporations sous des formes et des appellations si multiples, si différentes, qu’eux-mêmes finissent par croire que leurs pillages sont légitimes.

Pendant que ceux qui font marcher la machine sous le poids de la concurrence, étant tous isolés et semblables, sont les cibles faciles du pillage général.

Et, bien que leur massacre soit primaire et parfaitement visible de tous, il est perpétué sans aucune réaction ou remord.

Par quel bout prendre le problème pour l’exposer ? Par aucun, personne, absolument personne, n’a les yeux et les oreilles en état de le voir et de l’entendre.

D’où la question : où es-tu démocratie ? Existes-tu telle qu’on te rêve ?

Probablement pas. Tu portes en toi les démons dont tu es la victime, le mensonge et l’hypocrisie, qui te cachent les vérités. Ton incapacité à détecter la vérité t’expose au pire, d’abord à la faillite matérielle et morale, puis à la violence en réaction.

On t’a aimée et tu nous tues. Quel échec.

Le pire est que les causes sont connues, que les solutions sont évidentes, mais tu refuses de les voir, tu les trouves trop simples, trop primaires. Tu préfères les privilèges du mensonge et de l’hypocrisie à ceux de la vérité et de la droiture. Et, pour arriver à cet exploit, tu nous fais croire que tu es capable de supprimer les privilèges. Tu te fous de nous.

Va au bout, tu y es presque.

Vas-y, tue la beauté, l’intelligence, la raison, le mérite, l’intégrité, la mesure, la science, il va te rester ce que tu es devenue, la laideur, la bêtise, la folie, l’injustice, la corruption, les excès, l’obscurantisme, en réalité tes croyances qui sont nos bourreaux.

Salut démocratie, après toi le déluge…

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La médiocrité https://temoignagefiscal.com/la-mediocrite/ https://temoignagefiscal.com/la-mediocrite/#comments Sat, 11 Jul 2026 10:05:35 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=21391 Continuer la lecture de La médiocrité ]]> La médiocrité n’est liée à aucune classe sociale. En revanche, les classes sociales sont le produit de la médiocrité.

C’est la médiocrité qui confond le profit avec la cupidité.

La médiocrité est massivement majoritaire. Son principal déguisement est l’injustice, elle-même largement distribuée par le hasard et, de ce fait, fondamentalement incontrôlable.

Telles sont les contraintes auxquelles se heurtent toutes les organisations humaines dès lors qu’il s’agit de vivre ensemble. Or nous sommes des êtres grégaires ; nous ne pouvons échapper à cette nécessité.

Il existe pourtant une exception : la contrainte vitale.

Elle ne triomphe pas toujours, mais elle l’emporte souvent. Lorsqu’un regroupement humain répond à une nécessité vitale, il ne survit qu’à la condition de confier les responsabilités aux meilleurs. Si l’humanité est devenue ce qu’elle est, c’est sans doute parce que, depuis des millénaires, les problèmes essentiels ont, le plus souvent, fini par être pris en charge, d’une manière ou d’une autre, par les plus compétents.

Ce constat devrait conduire à refuser toute organisation collective qui ne répond pas à un besoin vital. En dehors de ces situations, c’est la liberté individuelle qui opère le tri entre les médiocres et les meilleurs.

Or, chacun peut constater qu’il n’en est rien.

Quelle que soit l’excuse avancée, des médiocres séduisent toujours d’autres médiocres afin d’imposer, par la force, une organisation qui leur ressemble et qui finit par gâcher la vie de tous.

C’est ici que le refus de l’État systématique prend tout son sens, tout en admettant la nécessité d’un État temporaire, limité et strictement cantonné aux situations d’absolue nécessité.

Bien à vous.

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Résistance fiscale à Biarritz : La démonstration de l’effet Laffer https://temoignagefiscal.com/resistance-fiscale-a-biarritz-la-demonstration-de-leffet-laffer/ https://temoignagefiscal.com/resistance-fiscale-a-biarritz-la-demonstration-de-leffet-laffer/#respond Sat, 11 Jul 2026 05:33:23 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=21389 Continuer la lecture de Résistance fiscale à Biarritz : La démonstration de l’effet Laffer ]]> J’ai déjà eu l’occasion d’évoquer, à plusieurs reprises, l’effet Laffer ou la Courbe de Laffer ; du nom de cet économiste américain qui a démontré empiriquement que, lorsque les impôts augmentent trop, la collecte fiscale finit par plafonner puis par diminuer.

Autrement dit : « trop d’impôts tuent l’impôt » !

En pareille hypothèse, l’explication tient au fait que le contribuable, au-delà d’un certain niveau de pression fiscale, adopte un comportement que l’on peut qualifier d’évitant en essayant, le plus souvent légalement, de ne pas payer plus d’impôts ; car payer toujours plus d’impôts n’a jamais enrichi personne sauf … ceux qui le collectent !

De fait, nous connaissons tous la propension de nos élus et fonctionnaires à appuyer sur l’accélérateur fiscal pour, prétendument, améliorer les services publics ou donner plus d’avantages de droits à certaines catégories de la population ; ce qui n’est rien moins que du clientélisme en utilisant abusivement les deniers publics, c’est à dire … l’argent des autres !

Tout le monde connait cet adage bien français : aucun problème ne saurait rester sans solution avec une (bonne) augmentation d’impôts !

Pour dire les choses plus crûment : le tabassage fiscal a toujours été la solution adoptée par les hommes de pouvoir … et la France est connue pour sa capacité quasi unique à « lever l’impôt » !

Néanmoins, cette apologie de la fiscalité débridée connait parfois quelques ratés… et le cas de l’immobilier français est particulièrement symptomatique à cet égard dans la mesure où, par définition immobile, il constitue une cible de choix pour une pression fiscale en hausse continue … depuis déjà un bon nombre d’années !

Le propriétaire foncier, désormais souvent stigmatisé lorsqu’il est investisseur/loueur, ne peut rien faire. Il doit supporter la hausse des impôts ou vendre son bien !

Contournement fiscal à Biarritz

Et pourtant, ce n’est pas ce qui s’est passé dans le pays basque et la mairie de Biarritz en a fait les frais … si l’on peut dire !

Un petit retour en arrière s’impose …

E Macron, de manière parfaitement démagogique mais aussi totalement irresponsable, a décidé de supprimer la taxe d’habitation sur les résidences principales ; provoquant ipso facto une forte diminution des recettes fiscales des communes puisque tous les propriétaires habitants et tous les locataires se sont retrouvés du coup exonérés.

C’était, par définition, une décision inappropriée puisque la taxe d’habitation bénéficiait aux communes et servait à payer des services rendus aux habitants ; services qui sont donc devenus gratuits … par le caprice du prince !

Mais pas pour tout le monde car il s’en est suivi une double réaction …

D’une part, les communes ont voulu récupérer l’impôt perdu en augmentant fortement la taxe foncière et c’est effectivement ce qui s’est passé.

D’autre part, l’Etat a modifié son intention initiale en maintenant finalement la taxe d’habitation sur les résidences secondaires ; ce qui est complètement paradoxal puisque ce sont, par définition, les propriétaires des résidences secondaires qui utilisent le moins les services des communes qui se retrouvent désormais à payer le plus !

Les résidences secondaires restant assujetties à la Taxe d’habitation, les communes s’en sont servi comme d’un levier fiscal à fort rendement ; ce qui explique que la taxe en question a connu une progression phénoménale !

Les propriétaires des résidences secondaires ont fatalement eu le sentiment, évidemment justifié, d’être les dindons d’une mauvaise farce et de payer pour les autres car, en fait de réduction de la pression fiscale, E Macron n’a fait qu’un tour de passe-passe en transférant sur les uns la charge fiscale dont il exonérait les autres !

Effet collatéral, magie des réseaux et des tuyaux amicaux qui passent d’un individu à l’autre par le biais du bouche à oreille, la mairie de Biarritz s’est aperçue que, depuis 2024 plus de 1.000 logements avaient basculé de résidence secondaire à résidence principale avec évidemment exonération de la taxe d’habitation.

La mairie invoque désormais une perte de recettes fiscales de 750.000 € (soit une moyenne de 750€ par logement) ; ce qui représenterait, selon elle, 11.50% de ses recettes.

La loi SRU et le socialisme étatique

A cette diminution de recettes, s’est ajouté un autre effet pervers fiscal : l’application de la loi SRU.

Cette loi, qui a été adoptée en l’an 2000, a pour but de faire financer par le secteur privé la construction de logements sociaux ; c’est-à-dire, pour bien comprendre les choses, de faire assumer la politique du logement social de l’Etat par les propriétaires privés !

Encore un exemple de démagogie électoraliste faite à bon compte avec… l‘argent des autres !

L’Etat, dans sa bienveillance légendaire, a donc mis en place une obligation pour les communes de construire un certain nombre de logements sociaux  ou, à défaut, de payer une … pénalité (en bon français une amende).

C’est d’ailleurs exactement le même mécanisme que celui des Certificats d’économie d’énergie (dits CEE), financés par les entreprises productrices d’énergie, et qui permettent de financer les cadeaux fiscaux consentis par l’Etat aux acheteurs ou locataires de véhicules électriques !

L’effet pervers, encore, de ce genre de procédé est qu’inévitablement, il y a quelqu’un paie pour que ces avantages soient consentis : pour les logements ce sont les propriétaires fonciers et, pour les certificats d’énergie, c’est le consommateur final sur sa facture d’électricité, de fuel domestique, de gaz ou de carburant pour sa voiture !

La politique française du logement, qui est une véritable aberration économique notamment en raison du matraquage systématique des propriétaires aussi bien par le biais de la fiscalité que par le biais de contraintes administratives dont l’exemple le plus criant est le désormais fameux DPE, plusieurs fois remanié en raison des effets indésirables constatés, a provoqué une envolée du prix de l’immobilier avec fatalement un blocage à l’accession à la propriété pour nombre de primo-accédant !

Seulement, la logique bureaucratique de toujours augmenter les contraintes et les taxes finit forcément par trouver, à un moment ou à un autre, ses limites car c’est sans compter sur la nature humaine qui adapte son comportement face aux contraintes qui lui sont imposées …

Encore une fois, plutôt que de laisser faire le marché, l’Etat bienveillant a préféré matraquer les propriétaires immobiliers de toutes les manières possibles avec pour conséquence de provoquer une crise du marché car plus personne ne veut investir dans l’immobilier locatif pour n’avoir à la fin que des ennuis et une absence totale de rendement du fait d’une fiscalité abusive !

L’effet Laffer

Ainsi donc, entre la hausse du prix des résidences principales, lequel a une incidence sur le pourcentage de logements sociaux imposés par la loi SRU que la ville ne peut pas satisfaire, et la conversion en résidences principales d’un millier de logement, c’est un million d’€ de recettes en moins pour la commune se répartissant en 750.000€ sur la taxe d’habitation et 250.000€ pour la loi SRU !

Il s’agit, à n’en pas douter, d’un désaveu cinglant de la « politique fiscale locale » … face à une augmentation abusive de la pression fiscale car la mairie a quand même oublié de préciser que la cause essentielle de ce « mouvement de résistance fiscale » qui ne dit pas son nom, tient au fait qu’elle a augmenté la taxe d’habitation sur les résidences secondaires de… 60% !

Evidemment, la mairie n’a pas manqué de réagir et a utilisé un langage menaçant en parlant ouvertement de fraude fiscale et de représailles sanglantes contre les intéressés !

De fait, la mairie, pour mettre fin à cette jacquerie fiscale a sollicité l’aide des services fiscaux afin d’engager des poursuites et de sanctionner ces odieux fraudeurs, qui risquent un redressement rétroactif sur les trois dernières années.

Visiblement, le dialogue et la compréhension du marché ne font pas partie des éléments de langage des élus locaux … mais cela n’a rien de vraiment surprenant car, dans notre jolie France si éprise de liberté, l’individu n’a pas le droit d’échapper à la confiscation fiscale.

Nos « élites » qui ne connaissent que cette solution, parce qu’ils n’en ont aucune autre, matraquent dans tous les sens tout en mettant en place des barrières et des contraintes règlementaires supplémentaires pour empêcher toute échappatoire fiscale …

C’est évidemment le contraire absolu de la liberté et du consentement à l’impôt !

La mairie évoque la fraude fiscale, j’y verrais plutôt de la résistance fiscale face à un système qui ne fait que changer les règles, et toujours au désavantage du contribuable, lequel finit par être saturé et réagir !

En outre, il n’est pas sûr que ces menaces soient très efficaces car quand un Etat ne fait que menacer, les habitants finissent pas prendre l’habitude de contourner les menaces et s’adaptent pour éviter les sanctions.

Bien cordialement à tous !

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