Témoignagefiscal https://temoignagefiscal.com/ Contrôle fiscal - les dérives du contrôle fiscal - la lutte pour l'abolition de l'esclavage fiscal Sun, 18 Jan 2026 22:10:00 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://temoignagefiscal.com/wp-content/uploads/2022/11/T-F-150x150.png Témoignagefiscal https://temoignagefiscal.com/ 32 32 Une traque fiscale en intensification … encore ! https://temoignagefiscal.com/une-traque-fiscale-en-intensification-encore/ https://temoignagefiscal.com/une-traque-fiscale-en-intensification-encore/#respond Sun, 18 Jan 2026 22:10:00 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=20968 Continuer la lecture de Une traque fiscale en intensification … encore ! ]]> La nasse du filet fiscal se resserre inexorablement …

Cette fois ci, les mesures concernent les amateurs de crypto-valeurs de type Bitcoin ; lesquelles ont la réputation de générer de gros gains mais aussi, et beaucoup plus souvent mais on oublie de le dire, de grosses pertes, car il ne faut pas perdre de vue que 80% des  « investisseurs » ont perdu de l’argent en spéculant sur ce type de produit !

Et encore faut-il se limiter pour cela aux principales cryptos (Bitcoin et Ethereum) parce que de nombreuses cryptos disparaissent … tout court ; sans compter les malversations subies par les plateformes d’échange !

En effet, ces « investissements hautement spéculatifs », s’ils peuvent rapporter beaucoup, comportent de grands risques en capital surtout lorsque l’on utilise l’effet de levier en vue de multiplier les gains mais avec le risque de multiplier … les pertes !

Compte tenu de l’extrême volatilité de ces produits, on se rapproche plus d’un jeu de casino de type roulette que d’un investissement stable et rationnel ; surtout que ces crypto-valeurs n’ont pas de valeur intrinsèque puisqu’elles ne reposent sur rien (à la différence des actions qui représentent chacune une part d’une société qui a un actif valorisable) et n’ont pas non plus de garantie comme les monnaies fiduciaires émises par les Etats.

Il y a 3 types « d’investisseurs » :

-ceux qui veulent contourner des restrictions bancaires et financières (notamment lorsque l’on est situé dans un pays à la monnaie non convertible),

-les spéculateurs qui escomptent revendre plus cher ce qu’ils ont acheté,

-et évidemment les organisations criminelles car les transactions sur cryptos ont la réputation d’être anonymes (ce qui n’est pas le cas sauf à utiliser des proxys) et qu’il est plus commode de stocker d’importantes quantités de monnaie sous cette forme que sous la forme de billets de banque.

Selon la Banque centrale européenne (BCE), 9 % des Européens et 12 % des Français possèderaient des cryptos de type Bitcoin ou Ethereum.

On sait que ces cryptos échappent, pour l’instant, au contrôle des autorités financières mais, l’Etat lui veut gagner à tous les coups et taxer les gains (à 30%) mais … sans jouer au casino c’est à dire sans prendre de risques !

Rien ne doit échapper à sa rapacité fiscale … ce qui amène d’ailleurs à constater que le régime fiscal des cryptos n’est pas spécialement favorable puisque les pertes ne sont déductibles (compensables avec les gains) que sur l’année en cours. Ainsi donc, si vous avez subi des pertes lors de certaines cessions, vous ne pourrez les imputer que sur vos plus-values sur cryptos de l’année de perte ; elles ne sont pas reportables sur vos plus-values des prochaines années (contrairement aux moins-values mobilières, qui sont reportables pendant 10 ans).

La rapacité fiscale est donc poussée jusque dans ses ultimes limites …

L’Etat veut seulement gagner et ne jamais perdre car nos spécialistes de Bercy ont, à n’en pas douter, analysé le marché de ces valeurs et connaissent les risques très importants attachés à ce marché très spéculatif !

Le non report des pertes en est un signe certain car il est probable que, les pertes étant 4 fois supérieures aux gains, les probabilités d’un rendement financier nul sur une période de 5 ans soient plus que probables …

Or, pas de gains … pas de taxation possible !

Il n’y a donc jamais de hasard …

Ces revenus sont taxables depuis le 1er janvier 2019 mais le problème que rencontraient jusqu’ici les services fiscaux, c’est que les plateformes d’échange sont situées à l’étranger et que du coup, faute de déclaration volontaire par le propriétaire, ces revenus échappaient à toute taxation …

Mais, il n’en demeure pas moins que les amateurs doivent impérativement déclarer leurs gains … bien qu’il soit tentant de faire l’impasse alors que la déclaration de comptes à l’étranger est obligatoire et que leur non déclaration est assimilée à de la fraude fiscale et entraine l’application d’une amende de 750€ par compte non déclaré portée à 1.500€ si vos avoirs à l’étranger dépassent 50.000€.

Et quand on connait la position de l’administration française à propos de la fraude fiscale … il convient de se montrer extrêmement prudent !

Il est important de savoir aussi que ceux qui se livrent à des opérations d’achat-revente de cryptos dans des conditions analogues à celles qui caractérisent l’exercice d’une activité professionnelle (opérations nombreuses) sont imposables dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC) comme une profession libérale et ce même s’ils n’en font pas leur activité professionnelle. Ce n’est pas vraiment une simplification …

Toutefois, cette question vient d’être tranchée … afin de lutter contre la fraude et l’évasion fiscale !

Depuis le 1er janvier 2026, les plateformes d’échange de cryptos doivent transmettre les informations de leurs clients aux autorités fiscales comme le font toutes les banques en Europe ; ce qui signifie que les services fiscaux ont désormais accès à toutes vos transactions même si vos comptes sont situés à l’étranger.

Malheur donc à ceux qui avaient des comptes non déclarés et qui vont devoir en informer le Fisc qui, à n’en pas douter, ne leur fera pas de cadeaux et va chercher à retracer l’antériorité des opérations en commençant par une demande de communication des relevés de comptes !

Pour mémoire, la prescription fiscale est de 3 ans (compte non tenu de l’année en cours) mais seulement en cas de déclaration. Faute de déclaration, la prescription passe alors à 10 ans avec son cortège habituel de sanctions (majorations, pénalités, intérêts de retard …) qui peuvent couter très cher !

A n’en pas douter, le fisc va systématiquement procéder à une corrélation comparative entre les déclarations des propriétaires de cryptos et les informations fournies par les plateformes et, en cas de distorsion, les sanctions sont assurées !

Bienvenue dans l’enfer fiscal …

En outre, il s’avère que cette communication et cette surveillance fiscales présentent des risques pour les utilisateurs de cryptos car l’entrée en vigueur de ces dispositions, basées sur la directive européenne DAC 8, expose les plateformes à des fuites de données notamment via les fichiers … du fisc lui-même !?!

Les utilisateurs pourraient en effet craindre pour leur sécurité physique car de nombreux braquages et enlèvements (home jacking) survenus récemment ont été initiés à partir de fuites de données provenant des fichiers de la DGFIP elle-même (avec la complicité d’employés de l’administration !!!).

Spéculer sur les cryptos va donc devenir triplement dangereux entre les risques de pertes, les risques fiscaux et les risques d’agression !

Mais, rien ne doit échapper à l’Etat et votre sécurité physique n’est pas son problème !

Bien cordialement à tous !

 

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Ce faible bruit est celui de la vie ! https://temoignagefiscal.com/ce-faible-bruit-est-celui-de-la-vie/ https://temoignagefiscal.com/ce-faible-bruit-est-celui-de-la-vie/#comments Sat, 17 Jan 2026 12:53:20 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=20966 Continuer la lecture de Ce faible bruit est celui de la vie ! ]]> Ce faible bruit est celui de la vie !

Le remboursement de la galette des rois sans gluten a défrayé la chronique en France. Que ne va-t-on pas rembourser ? se sont exclamés les honnêtes gens, épris de bonne gestion. Certains ont voulu y voir une fausse nouvelle, une fake news, comme le disent maintenant les gens qui parlent en langues. Non, pas du tout. L’allergie au gluten est un mal médicalement bien répertorié et qui doit être traité dans le cadre d’une protection sociale bien comprise. Il y a même une association des intolérants au gluten, comme il  y a des associations de tout dans notre pays.

On s’aperçoit à chaque occasion que l’étatisme qui sévit en France et qui consiste à ramener tout problème à son traitement par l’Etat est devenu un mal incurable. Il y a bien ici ou là des citoyens indisciplinés qui veulent résoudre eux-mêmes les problèmes de la vie, mais leur nombre est toujours resté infinitésimal, et ils finissent leur vie dans l’amertume, qui se traduit par un perpétuel grognement. Vivre heureux dans un monde où l’on n’a aucune chance de l’être vraiment est un défi qui ramène l’humanité au temps de l’esclavage ou, si l’on préfère des références plus récentes, au communisme soviétique. On parlera sans doute un jour de l’esclavage social, ou peut être du « vrai mal français », comme j’ai intitulé mon livre sur la Sécurité sociale, paru en 1995, et qui avait donné lieu à une attaque du dénommé Thomas Legrand – déjà – parce qu’il l’avait repéré dans une bibliothèque municipale où il n’avait, d’après lui, aucune raison de figurer. A l’époque, Pascal Praud s’occupait de football et Legrand put continuer de vivre en paix.

Si réformer la France est impossible par les voies naturelles – comme on dit en chirurgie – il ne reste plus que les circonstances exceptionnelles, pour lesquelles on a l’embarras du choix, à la condition qu’elles bouleversent suffisamment le paysage pour que plus personne ne s’y reconnaisse et que la révolution puisse en profiter pour s’imposer. On se demande encore comment la révolution de 1789 a pu avoir lieu alors qu’un peu d’habileté du roi aurait suffi à la ramener à l’état de jacquerie. Mais le moment était venu où les choses devaient changer, comme on dit quand on ne sait pas pourquoi elles ont pris ce chemin.

La principale cause de l’immobilisme français réside dans la distribution générale de subsides. Personne ne veut en être privé et chacun rentre sagement chez soi après avoir manifesté. Cela signifie que la démocratie n’est plus en France qu’un vain mot. Non que la mollesse citoyenne y soit contraire, mais parce qu’elle n’est acceptable que pour des circonstances mineures. Tel n’est pas le cas aujourd’hui en France où le pays croule sous les dettes et ne vit plus que d’emprunts. Le Figaro a ainsi pu fêter en grande pompe ses deux cents ans en présence de tout ce que le pays compte de personnalités importantes, sans que personne ne s’avise de l’incongruité d’une telle réjouissance dans un pays si mal en point.

L’inconscience des gouvernants français va jusqu’à prendre des mesures qui heurtent le plus élémentaire bon sens. C’est ainsi qu’ils ont décidé de baisser le taux du livret d’épargne, alors même que celui rapporte « des clopinettes ». La raison profonde de cette décision est qu’il faut favoriser le financement de l’immobilier social puisqu’on manque de logements. Mais il se trouve qu’on manque aussi de naissances. Or le livret d’épargne, à conditions qu’on lui permette de rapporter suffisamment, est un excellent moyen de donner confiance aux jeunes générations et de les encourager ainsi à avoir des enfants. Pourquoi le sanctionner ? C’est idiot, mais on le fait quand même en croyant bien faire parce que cela va profiter à d’autres objectifs.

L’incapacité à faire de bons choix est la caractéristique de la gouvernance française. On a l’impression que l’appétence pour les mauvais choix est une forme de conduite suicidaire. En fait, il s’agit simplement du privilège donné à ce qu’on croit être l’opinion publique et qui n’est que l’illusion politique. La démagogie règne dans l’opinion, car plus personne ne se risque à affronter la voix de la foule. On est vraiment revenu au conte d’Andersen « Les habits neufs de l’Empereur », où seul un enfant s’aperçoit que « l’Empereur n’a pas d’habit du tout » et qu’il est bien nu comme un ver. En fait, ce n’est pas tant le peuple qui s’illusionne que les médias qui ne lui donnent jamais la parole. Et quand ils s’avisent de le faire, on est toujours déçu car ils ont été incapables de choisir, au sein du peuple, les bons interlocuteurs.

La véritable raison du désastre médiatique est l’absence de penseurs d’envergure en France. On a l’impression que les intellectuels, chez nous ont désappris à réfléchir. Quand les médias en repèrent un qui tient à peu près la route, ils l’usent jusqu’à la corde, si bien qu’il finit par bredouiller à force de se répéter. Quant aux réseaux sociaux, ils font trop souvent figure de rattrapage, où les recalés des grands médias viennent tenter de prendre figure et trop souvent ne font que pitié. Tout cela n’aura peut-être qu’un temps. Peut-être retrouvera-t-on la vigueur de l’esprit français. Qui doit bien fleurir quelque part s’il existe encore un penser vrai. Continuons notre quête avec énergie. Le faible bruit qu’on entend est tout simplement celui de la vie.

Claude Reichman

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Sans commentaire absolument https://temoignagefiscal.com/sans-commentaire-absolument/ https://temoignagefiscal.com/sans-commentaire-absolument/#comments Sat, 17 Jan 2026 12:47:56 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=20956 Continuer la lecture de Sans commentaire absolument ]]> Le lien d’un article paru dans Le Point : · Médecins libéraux, les bus de la honte

Mon commentaire adressé au Point.

« Comment la presse subventionnée peut-elle critiquer la médecine subventionnée ? Alors que ce sont ces subventions, ici ou ailleurs, qui, détournées ou parasitées par des éléments inconséquents, dénaturent notre organisation sociale, génèrent la novlangue et l’inversion de nos valeurs. L’ensemble aboutit à La terreur fiscale, qui vise particulièrement les médecins. Par leur déplacement à Bruxelles ils font savoir à Bercy qu’ils seraient accueillis à bras ouverts ailleurs… »

La réponse du Point :

Dont acte.  H. Dumas

]]> https://temoignagefiscal.com/sans-commentaire-absolument/feed/ 3 Le fantasme démocratique https://temoignagefiscal.com/le-fantasme-democratique/ https://temoignagefiscal.com/le-fantasme-democratique/#comments Thu, 15 Jan 2026 09:17:11 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=20952 Continuer la lecture de Le fantasme démocratique ]]> Les élections municipales arrivent. Je n’ai pas vraiment compté, mais ce doit être les dixièmes que je vis, en tant que participant ou spectateur actif.

Chacun s’accorde à dire que ce sont les plus proches de la population, que c’est là que la démocratie trouve le mieux à s’exprimer. Nous allons voir qu’il n’y a rien de moins vrai.

Mais d’abord un regard indulgent sur les candidats. Il y en a quatre types :

  • Le novice, c’est le plus attachant.
  • Le vieux briscard élu et réélu.
  • Le vieux briscard jamais élu.
  • L’étoile filante, élu une fois ou deux, que l’on ne revoit jamais ou très rarement.

Le novice y croit dur comme fer. Son discours est assez simple : « avec moi ce ne sera pas comme avec les autres, je serai à votre écoute, c’est vous qui déciderez. » Enfin, la vraie démocratie.

Là-dessus va venir se greffer, tout le temps de la campagne électorale, un défilé de bonnes ou mauvaises volontés qui vont lui assurer que la démocratie passe par l’attention à leur vision – ou à leurs intérêts – que devra porter le novice après son élection.

En réalité, il s’agit ici de simples tentatives préventives des pressions que le novice devra affronter immédiatement après son élection, s’il est élu. En clair c’est d’une simple demande de partage de son futur pouvoir dont il s’agit.

Bien fou serait celui qui présenterait un vrai programme, des vraies solutions, un vrai constat et une vraie vision dans le cadre d’élection démocratique. Rappelons que la démocratie consisterait à donner le pouvoir à la population. Dans l’absolu ce serait donc de la laisser décider pour tout, en instaurant une sorte de référendum constant pour chaque sujet qui la concerne. Une sorte de sondage, en plus compliqué à mettre en œuvre.

N’est-ce pas déjà comme cela que ça marche dans notre pays, au plus haut niveau ? Macron sait-il faire autre chose que suivre scrupuleusement les sondages ?

Qu’est-ce qui permet de supposer que la population est clairvoyante ? Le fait que l’Abbé Pierre ait été, pendant 17 ans, le personnage préféré des Français ?

Et pourtant, tout le bazar repose sur la croyance obligatoire en la clairvoyance de la population, non ?

Vous comprenez la tendresse que j’ai pour les novices. C’est quand même d’eux que va naître, par ci par là, des élus responsables, qui auront le sens de l’intérêt général, la vision de l’avenir pour leur ville, « une certaine idée de celle-ci » …

Le sacrifice et la surprise qui s’imposent à eux très peu de temps après leur élection force le respect. Leur vie ne sera plus jamais comme avant, la moindre des choses est que cela apporte à leur population, sans quoi l’histoire est trop triste.

Le vieux briscard élu et réélu. Ici deux hypothèses, soit il est de la trempe des meilleurs et sa ville progresse spectaculairement.

Dans ce premier cas, la population a choisi, par hasard en principe, un personnage exceptionnel qui exerce le pouvoir à partir d’idées claires, justes, avec une intuition performante, une empathie et une écoute qui peuvent passer pour un partage de pouvoir. Ce personnage est insensible à l’ingratitude, à la prévarication, à la solitude intellectuelle et morale de sa fonction. En fait, il est courageux, déterminé et étonnamment altruiste. Un saint….

La deuxième hypothèse est la plus courante, c’est une crapule, un escroc, poli, bien élevé, qui fait dans la douceur et l’hypocrisie, qui flatte les égos au détriment de l’intérêt collectif, qui ménage et achète ses électeurs à l’aide des prébendes qu’il a le pouvoir de distribuer. Ce sont les plus courants, hélas. Sa ville régresse inexorablement.

Le vieux briscard jamais élu. C’est le plus terrible. En règle générale il est habité par une croyance, personnelle ou répertoriée, qui lui laisse supposer que la gestion de la cité passe d’abord par une modification en profondeur de sa composante principale : les hommes qui la composent.

Ce peut être philosophique ou bassement matériel, mais dans tous les cas c’est radical. Peu importe que sa ficelle soit si grosse que même la population n’en veuille pas, il serait prêt à l’imposer par la force.

C’est peut-être face à lui que la démocratie pourrait avoir une légitimité…

L’étoile filante. Ici, encore deux hypothèses.

Soit l’élection originale était une erreur manifeste, elle laissera peu de traces. Soit la victime s’est engagée sans retenue, trop sincèrement pour être crue et suivie. Elle a trop agi, trop vite, sans que la population ait pu comprendre ses objectifs, sa sincérité. Celui-là est une victime, pas de la politique, pas de la démocratie, de l’humanité. Il en aurait été de même pour lui en toute activité. Cela fait partie des drames de la vie des hommes…

Conclusions

L’élection municipale parait la plus démocratique, uniquement comme la lune parait avoir une vraie existence, à cause de sa proximité. Mais comme la lune ne fait pas l’univers, les élection municipales ne font pas la démocratie qui dépend exclusivement de la constitution et de son interprétation par l’administration centrale et la représentation nationale.

En réalité le maire n’a jamais eu de pouvoir et il n’en aura jamais, encore moins aujourd’hui ou après avoir fait semblant de le lui donner il lui est repris petit à petit par l’administration fiscale, notre dictateur commun.

Bien à vous

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La grande énigme. https://temoignagefiscal.com/la-grande-enigme/ https://temoignagefiscal.com/la-grande-enigme/#comments Mon, 12 Jan 2026 18:53:07 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=20949 Continuer la lecture de La grande énigme. ]]> Daron Acemoglu, Simon Johnson et James Robinson ont obtenu le Prix Nobel d’économie en 2024. Ils ont démontré que les sociétés dans lesquelles l’économie est captée par l’élite — qu’ils ont qualifiées d’exclusives — tendaient nécessairement vers la ruine, pendant que celles où l’économie était accessible à tous — qu’ils ont qualifiées d’inclusives — tendaient nécessairement vers la prospérité.

Ce faisant ils ont traité un marqueur social : l’économie, qui n’est pas l’unique moteur d’une société. Ils sont passés à côté du vrai problème qui différencie les sociétés.

Evidemment, dans leur démarche ils ont inévitablement comparé la Corée du Nord et la Corée du Sud.

Un même peuple et deux systèmes opposés, dont pourtant le différentiel ne vient pas de l’économie qui n’est qu’une conséquence de ce différentiel.

L’observation de ces deux sociétés est effrayante, la première donne une impression de mort, la deuxième une impression de vie. Et c’est bien le cas.

Les deux sont composées des mêmes individus, comment peuvent-elles être aussi différentes ?

Il me semble que la réponse est la suivante : La Corée du Nord vit sous le régime de la menace, dont le terme ultime est la mort ; La Corée du Sud vit sous le régime de l’espoir, dont le terme ultime est la vie, l’amour.

En réalité la vie évolue constamment entre la menace et l’espoir.

Chacun de nous évolue aussi personnellement entre ces deux contraintes.

Mais sur la totalité de nos vies une tendance se dégage selon les personnalités, certains sont plus souvent menaçants, d’autres plus souvent aimants, portés par l’espoir.

Il en est de même pour les sociétés, qui sont le reflet, menaçant ou aimant, des chefs et de l’organisation qu’elles se sont données ou qu’elles subissent.

Tout n’est qu’un problème psychologique, voire psychiatrique.

Toute organisation basée sur la menace tend vers la mort, mafia, écologie, Bercy, etc… Toute organisation basée sur l’espoir et l’amour tend vers la vie, familles, démocratie, libertés, etc…

Menace ou amour, toujours. Que ce soit pour chacun de nous, pour chaque groupement ou pour toute l’humanité, l’un de ces marqueurs est prédominant. Heureusement la plupart du temps alternativement.

À chacun de nous d’analyser celui qu’il pense dominant pour lui.

Bien à vous.

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Une traque fiscale en intensification https://temoignagefiscal.com/une-traque-fiscale-en-intensification/ https://temoignagefiscal.com/une-traque-fiscale-en-intensification/#comments Sun, 11 Jan 2026 14:47:54 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=20946 Continuer la lecture de Une traque fiscale en intensification ]]> On sait que le système fiscal n’est pas assez compliqué …

On a donc décidé d’ajouter des couches de complexité et … de couts après l’expérience absolument fantastique du PAS (prélèvement à la source, totalement à la charge des entreprises, sans compensation …) dont personne aujourd’hui ne peut affirmer qu’il a amélioré la collecte fiscale qui s’établissait avant à 98% !

Jugez plutôt …

A compter du 1er septembre 2026, la facturation électronique sera incontournable pour les entreprises françaises ; elle va devenir obligatoire en affectant d’abord les grandes entreprises et les ETI (entreprises de taille intermédiaire). Cette obligation sera ensuite étendue aux PME et TPE un an plus tard, en septembre 2027.

Les entreprises devront donc obligatoirement émettre leurs factures sous forme électronique ; étant entendu que l’ensemble des entreprises, quelle que soit leur taille, devront être capables de recevoir des factures électroniques de la part de leurs prestataires à compter du 1er septembre 2026.

Ce système s’appuie sur un nouveau format de facture franco-allemand, baptisé Factur-X qui doit permettre d’automatiser le traitement des différentes factures émises au sein de ce système européen.

On pourrait croire qu’il s’agit de simplifier la vie des entreprises ?

En fait, pas du tout et les « détails » de la mise en place ne laissent que peu de place à l’incertitude :

1-Les entreprises devront recourir aux services d’une plateforme agréée par l’État ; c’est à dire par l’administration fiscale de Bercy, et, quand l’administration fiscale met ses gros doigts dans le pot de confiture, ce n’est jamais de manière désintéressée …

2-les factures seront « directement » transmises à la DGFIP qui va pouvoir contrôler la facturation de toutes les entreprises françaises !?!

3-les plateformes de déclaration seront payantes et à la charge des entreprises,

4-des sanctions particulièrement lourdes sont prévues. Dans un premier temps, il s’agira d’une mise en demeure, puis d’une amende de 500 € ; amende qui sera portée ensuite à 75 000 € ou même à 375 000 € en fonction de la taille de l’entreprise. Autrement dit, on ne rigole pas et, comme toujours, on met en place des sanctions extrêmement lourdes pour dissuader toute tentative de contournement de cette obligation « légale » qui n’apportera absolument rien à la vie des entreprises !

A ce stade, vous commencez à comprendre …

L’argument utilisé selon lequel ce système, totalement bureaucratique et couteux, va offrir à l’administration fiscale une meilleure visibilité et un plus grand nombre d’informations sur la facturation des entreprises françaises est factuellement faux !

Ramené à une plus juste réalité, et au-delà de la novlangue utilisée désormais de manière constante et systématique par l’administration fiscale dans le seul but de camoufler naïvement ses véritables motivations, on prend rapidement conscience qu’il s’agit rien de moins que d’une intensification de la traque fiscale …

Quels sont les buts réels poursuivis ?

Il s’agit essentiellement d’améliorer le recouvrement de la TVA intracommunautaire dont le principe de base est que les biens et services sont taxés dans le pays d’arrivée et exonérés de TVA dans le pays d’exportation ; ce qui nous ramène à la structure de l’Union Européenne qui est une organisation incomplète à tous les égards : Pas de fiscalité commune, pas d’armée commune, un ministre des affaires étrangères qui ne représente personne (sinon E Macron n’irait pas se pavaner partout), une présidente hors sol, une monnaie incomplète, des règles administratives différentes qu’on a du mal à harmoniser, une administration bruxelloise extrêmement couteuse présentant ce qu’il y a de pire en matière de gouvernance d’Etats ….

Les motivations réelles sont donc essentiellement en relation avec la fraude à la TVA intra-communautaire et les carrousels de TVA ; c’est à dire « l’existence » de sociétés fictives qui encaissent la TVA mais ne la reversent pas au fisc lors de la vente de biens ou de services transfrontaliers ; mécanismes dont d’ailleurs l’administration européenne a du mal à déterminer l’importance.

Et vous savez qu’une administration qui se pose des questions à propos d’un problème a toujours tendance à amplifier le problème.

Et pourtant, des mesures avaient déjà été adoptées en prévoyant le paiement par la voie dématérialisée obligatoire depuis 2018 mais elles n’ont pas été estimées suffisantes car elles n’ont pas permis de  stopper la fraude.

En fait, ce problème est dû d’une part à la complexité du mécanisme fiscal européen et d’autre part à la rapacité fiscale des Etats qui veulent pouvoir collecter la TVA ; cet impôt inventé par un « génial » haut fonctionnaire français et qui représente dans la plupart des pays la recette fiscale la plus « productive ».

En fait, on sait que, pour faire cesser cette fraude, il suffirait de prévoir que la TVA sera due dans le pays d’achat et seulement dans celui-là ; mais cela avantagerait trop les pays qui seraient tentés de pratiquer des taux de TVA plus faibles … ou du dumping fiscal alors qu’aujourd’hui les taux de TVA s’établissent entre 17% (Luxembourg) et 25% (Danemark, Suède, Finlande), la France étant à 20%. Il en résulterait inévitablement de trop grosses pertes fiscales pour les Etats trop dépensiers comme … la France qui ne maitrise absolument pas ses dépenses publiques !

Pourquoi cette mesure ?

Parce que, c’est bien connu, surtout en France, l’opinion commune est que les entreprises fraudent, et fraudent tellement que tous les déficits des comptes publics sont de leur faute (avec la complicité des “ultra” riches qui refusent de donner tout leur patrimoine à la collectivité et pour lesquels on voudrait bien mettre en place la taxe du fanfaron fiscal Zucman) !

On va donc les coincer et cette fois-ci elles ne pourront pas y échapper !

Il faut donc juste avoir conscience qu’il s’agit essentiellement d’une arme anti-fraude mise en place par des gens qui voient de la fraude partout et qui, devant l’échec de leurs contraintes précédentes, ont décidé de les augmenter !

Le harcèlement fiscal continue donc inexorablement à s’amplifier …

Nous sommes donc en fait en présence d’une augmentation de la pression bureaucratique qui est exercée par des gens qui n’auront jamais à supporter, à quelque moment et à quelque niveau que ce soit, les contraintes qu’ils imposent aux autres !

Ils vont donc contrôler en temps réel toutes les factures de toutes les entreprises ?

Bien évidemment non car c’est tout à fait impossible eu égard au nombre prodigieux de factures émises …

Mais la constitution d’une base de données permettra d’accumuler des fichiers considérables de données sur tout le monde avec pour conséquence de pouvoir consulter cette base de données au moindre soupçon …

Pas besoin d’IA, une simple recherche indexée suffira …

Et qu’y-a-t-il de plus soupçonneux qu’une administration fiscale ?

Nos bien-aimés fonctionnaires des impôts pratiqueront donc des contrôles ciblés sur telle entreprise qui aura attiré l’attention pour des motifs inconnus ou par le biais de sondages aléatoires ; on inspectera les fichiers de données accumulés sans même que l’entreprise concernée en ait été informée et, en cas de doute, et le doute est évidemment certain, ce sera le contrôle fiscal et les poursuites !

Autrement dit, les entreprises seront sous la menace permanente de poursuites et de sanctions, ce sera une véritable épée de Damoclès ; ce qui ne constitue évidemment pas un environnement particulièrement favorable pour travailler …

Le fisc va-t-il y gagner plus ?

Évidemment non !

C’est juste de la Paranoïa fiscale car les entreprises fictives, au cœur du mécanisme de la fraude, existeront toujours puisque c’est le mécanisme fiscal européen mis en place qui favorise cette fraude …

Le schéma est toujours le même !

On vous assure au départ que c’est juste pour accumuler des données et faciliter la vie des entreprises puis cela devient un instrument d’oppression !

Et vous savez quoi ?

Pourquoi ne pas étendre ensuite cette obligation aux particuliers ; et comme cela le contrôle sera absolument total ?

Pourtant, il n’est qu’à se souvenir du mécanisme totalement pervers de la TVA mise en place par nos génies de Bercy sur les crédits carbone, le plus grand gisement fiscal jamais mis en place au XXème siècle, qui a permis la plus grosse escroquerie de l’histoire de France avec un préjudice qu’on a encore du mal à déterminer compte tenu des pudeurs et de la discrétion de l’administration fiscale à ce propos mais que l’on peut évaluer entre 2 et 3 Mds € !

Au moyen âge, les chauffeurs torturaient les pauvres gens pour leur faire avouer où ils avaient caché leurs économies …

Les méthodes ont changé mais les buts restent les mêmes !

Bien cordialement à tous !

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En matière de liberté, la France a encore fort à faire ! https://temoignagefiscal.com/en-matiere-de-liberte-la-france-a-encore-fort-a-faire/ https://temoignagefiscal.com/en-matiere-de-liberte-la-france-a-encore-fort-a-faire/#comments Sat, 10 Jan 2026 12:12:53 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=20943 Continuer la lecture de En matière de liberté, la France a encore fort à faire ! ]]> En matière de liberté, la France a encore fort à faire !

Les sociétés humaines ne sont nullement des sociétés de liberté. L’homme est captif de toutes sortes d’organisations, et surtout de ses croyances immémoriales. Les religions qui se partagent l’humanité sont toutes anciennes. Malgré les progrès de l’incrédulité, elles continuent de régner sur la façon de vivre des pays où elles se sont implantées de longue date. L’Europe est le continent où la religion a la plus reculé. Cette affirmation a toutes les apparences de la vérité, à ceci près qu’elle est fausse. L’Europe est certes moins chrétienne qu’elle l’a été, mais elle est tombée sous la coupe d’une autre croyance, la religion administrative. Partout en Europe, des administrations se sont créées et règnent sur toutes les sociétés.

Une société de liberté peut se caractériser par le revenu disponible de ses membres. La société communiste ne laissait rien à ses malheureux sujets, sauf un lopin individuel qui permettait au paysan de ne pas mourir de faim. Un bon truc que les sociétés libérales se sont empressées d’imiter, puisque leurs prélèvements obligatoires atteignent généralement 85 % à 90 % du revenu de chacun. Le principal   de ce qui est prélevé va à l’Etat, mais même dans les pays où l’Etat n’est pas trop gourmand, toutes sortes d’organisations font en sorte d’imposer à chacun des prélèvements qu’il est censé avoir choisis et qu’il maintient de lui-même en s’y abonnant. Il y a un demi-siècle, il s’agissait de publications diverses, aujourd’hui ce sont plutôt des distractions ou des jeux, ce qui explique les combats de titans que se livrent les plates-formes pour régner sur ce secteur.

Donc la formule de Jean-Jacques Rousseau est restée vraie, qui disait que « l’homme est né libre et partout il est dans les fers ». Rousseau se trompait toutefois sur la liberté du nouveau-né, qui n’existe pas puisque ses parents ont le devoir de l’éduquer et qu’eux-mêmes ne peuvent faire autrement qu’obéir à son égard à leurs croyances, même si leur bienveillance envers leurs enfants les pousse souvent à tenter d’améliorer leurs méthodes. La vie humaine n’est qu’un long cheminement au milieu des contraintes. Arrivé à l’âge adulte, l’homme n’en a pas fini avec les obligations de toute sorte, si bien que pour lui la liberté est un mot vide de sens. Et on voit même d’immenses attroupements de former spontanément, comme si la vie en foule était le plaisir suprême d’homo sapiens.

Depuis la révolution française, le mot de liberté rassemble partout les hommes, même si celle-ci ne reste le plus souvent qu’un désir ou une ambition. Le cas le plus frappant est celui de la République française qui a pris pour devise « liberté, égalité, fraternité ». On n’en attendait pas moins du pays qui a vu fleurir et qui a mis en œuvre l’idéal républicain. La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen a traduit en règles cette devise et figure en tête de la Constitution française. Or le Conseil constitutionnel n’a qu’un souci en tête, ruser avec la Déclaration et lui faire dire ce qu’elle ne dit pas. Pourquoi ? Parce que cette Déclaration le gêne face à des décisions politiques qui la nient. C’est la meilleure preuve de l’extrême difficulté d’une société humaine à appliquer des principes qui ne lui sont pas naturels. Certes, les hommes aiment la liberté, et beaucoup sont prêts à mourir pour elle, mais l’organisation des hommes sur la base de la liberté se heurte à d’intenses difficultés de gouvernance. Et la liberté de chacun contredit sans cesse la liberté des autres.

Les penseurs libéraux ont très bien identifié les racines du mal qui ronge nos sociétés. Ils les situent dans les prélèvements obligatoires d’Etat. Hayek a écrit avec force que le nazisme n’avait pu s’emparer de l’Allemagne que parce que les prélèvements y avaient atteint 48 %. Les nazis n’eurent alors qu’à prendre l’Etat pour s’emparer de la société. N’oublions pas que nazi signifie « national socialiste » et que ceux qui, dans nos sociétés, se disent encore « socialistes » devraient avoir honte de cette appellation et l’abandonner définitivement. Mais on ne peut négliger le fait que partout des groupes associatifs ou commerciaux vous soumettent à un tir nourri et constant de sollicitations, qui sont certes de droit dans une société libre, mais qui ne doivent en aucun cas attenter à la liberté de chacun. Rompre un tel engagement doit être aussi simple qu’un clic internet.

On ne peut se dissimuler le fait que la liberté, si précieuse à l’homme, est très difficile à atteindre. C’est pourquoi une société qui, comme la France, l’a mise au fronton de ses bâtiments officiels, doit déployer tous ses efforts pour la mettre en œuvre et la faire respecter. Nous en sommes très loin. Le tempérament impérieux de Macron nous en a encore plus éloignés. Son successeur aura à rétablir la situation. En attendant, chacun d’entre nous peut, là où il se trouve, être un ardent militant de cette liberté qui, sinon, ne serait plus qu’un mot à la langue coupée.

Claude Reichman

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LA FISCALOCRATIE https://temoignagefiscal.com/la-fiscalocratie/ https://temoignagefiscal.com/la-fiscalocratie/#comments Fri, 09 Jan 2026 14:09:16 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=20935 Continuer la lecture de LA FISCALOCRATIE ]]> Notre pays vit sous le régime de la Fiscalocratie.

Son organisation est tout à fait comparable à la Théocratie iranienne, telle que décrite dans Wikipédia : « Le système institutionnel iranien, tel qu’il fonctionne aujourd’hui, présente l’originalité de faire cohabiter deux légitimités. Une légitimité démocratique et politique, d’une part, issue du suffrage populaire et une légitimité religieuse, d’autre part, incarnée en priorité par le Guide de la Révolution. »

Notre Fiscalocratie fonctionne de la même manière. Nous avons d’un côté tous les attributs d’une démocratie, avec des élus et des élections et de l’autre un pouvoir absolu basé sur une croyance imposée, dont les représentants, autoproclamés entre eux, sont bunkérisés à Bercy et exercent seuls le pouvoir absolu, légalement et factuellement.

Le résultat est le même qu’en Iran. Les Français pensent, agissent et votent inutilement. Le pouvoir fiscal absolu est servi par ses penseurs qu’il est interdit de contrer en parole ou en écrit, par ses gardiens que sont les agents du fisc, la justice et les forces de l’ordre. La société est noyautée par la délation obligatoire à tous les niveaux.
L’ordre fiscal règne en maître absolu. Chacun de nos actes, chacune de nos libertés sont suspendus à des conditions — non ou difficilement accessibles, souvent carrément inventées pour la cause — entrainant systématiquement des sanctions fiscales.

Tout comme en Iran, cette organisation génère une dictature, chez eux théologique, chez nous fiscale, qui détruit les libertés et par voie de conséquence la société. Il n’est pas de société sans protection des libertés individuelles. La preuve en est rapportée sur notre terre depuis des siècles, en fait des millénaires.

Dans la pratique tout cela est anticonstitutionnel, et pourtant cela est.

Les fiscalocrates basent leur pouvoir sur la trahison des articles 13, 14 et 15 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. Ils la justifient par une interprétation dénaturée d’une pulsion humaine noble : la charité, qu’ils rabaissent à une utopie — malsaine parce qu’empreinte d’envie et de jalousie – baptisée l’égalitarisme.

Il n’est pas de porte de sortie.

En effet notre justice n’échappe pas au pouvoir absolu des fiscalocrates. Comme toutes les justices qui ne sont, la plupart du temps, que l’incarnation du pouvoir, la nôtre, entre l’apparente démocratie et la réalité fiscalocrate de notre pays, a choisi son camp : la fiscalocratie.

D’ailleurs, il n’est pratiquement plus possible de la saisir puisque l’avocat est devenu obligatoire, ce qui pose deux problèmes : le premier, ses honoraires élevés qui limitent drastiquement sa collaboration ; le deuxième, son évidente dépendance aux jugements des magistrats pour ses clients qui limite forcément sa liberté d’expression.

Par ailleurs, si par cas vous pensiez pouvoir quand même saisir la justice, si votre naïveté était à ce point intense, cela vous couterait, comme on dit : un bras.

Car la justice, non seulement vous oblige à prendre un avocat couteux, mais elle vous punit de la déranger, indirectement, à travers le fameux article 700, qui vous est mis sur le dos chaque fois que vous êtes perdant. Et, contre la fiscalocratie, vous êtes TOUJOURS perdant. Notre Justice se prétend au service de tous, ce n’est pas le cas, seuls ceux qui sont capables d’en payer le prix peuvent la solliciter.

Je vais vous donner un exemple qui va vous faire sourire sans doute, hélas pas moi.

Le 22 novembre 2022, je publiais sur ce site un billet dont le titre était : « Le brocanteur de Bullecourt était-il en état de légitime défense ? » Le fameux Bruno Lemaire, alors chef incontesté de la fiscalocratie, m’a immédiatement embastillé et poursuivi !!!

J’ai été assigné en urgence absolue, je mettais le pays en danger… Je me suis défendu… j’ai perdu, coût : 1 500 €.

J’ai fait appel (mes conclusions d’appel)j’ai perdu, coût : 4 000 €. J’ai été en cassation… j’ai perdu, coût : 3 000 €.

Vous ne vous trompez pas, total : 8 500 €, plus les frais d’avocats, soit 12 000 €, la routine.  

Mais, car il y a un « mais ».

Dans le même temps que Bruno, le chef des fiscalocrates, me poursuivait au civil — pour bien enfoncer le clou et dans l’espoir sans doute de me voir en prison hors de sa vue et de celle de ses acolytes — pour le même motif : le fameux billet du 22 novembre 2022, il me poursuivait en correctionnelle.

Et là, le miracle qui maintient la petite lueur d’espoir, qui nous ramène à la constitution, à l’article 11 de la DDHC : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. » La Cour d’appel de Paris confirme que ce que j’ai écrit dans mon billet du  22 novembre 2022 n’est pas délictuel, ce dont tout le monde, sauf les fiscalocrates, était convaincu.

La morale :

Je me fais voler ici, par les fiscalocrates, 12 000 €, pour un motif jugé inexistant, avec l’aide de leur justice captive. Et si ce n’était que ça.

En réalité c’est plus de 2,5 M€ qu’ils me volent, me mettant à 82 ans en pure faillite et dans le plus grand dénuement. Après une vie d’intégrité professionnelle et sociale absolue.

Alors oui, je me considère en état de légitime défense par rapport à ces fiscalocrates.

La suite à venir avec vous, si vous entrevoyez la réalité.

Bien à vous. H. Dumas

PS : Les pièces s’ouvrent en cliquant dessus, elles sont signalées en gras et en couleur…

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LETTRE OUVERTE A M. FRANCOIS FLORY – Administrateur des Finances publiques adjoint https://temoignagefiscal.com/lettre-ouverte-a-m-francois-flory-administrateur-des-finances-publiques-adjoint/ https://temoignagefiscal.com/lettre-ouverte-a-m-francois-flory-administrateur-des-finances-publiques-adjoint/#comments Wed, 07 Jan 2026 21:38:11 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=20928 Continuer la lecture de LETTRE OUVERTE A M. FRANCOIS FLORY – Administrateur des Finances publiques adjoint ]]> Monsieur Flory

J’accuse réception de votre courrier du 24 décembre 2025, reçu ce jour 7 janvier 2026, postée le 31 décembre 2025.

J’ai reçu en cette fin d’année, en abondance, des courriers de la part de votre administration de tutelle, aucun ne me souhaitant une bonne année. Est-ce une perte de cette tradition séculaire, ou une superstition attachée à une conscience profonde de ce qui va nous arriver, ou encore la lucidité et le cynisme des ordonnateurs du pire ? Je ne sais pas.

Quoiqu’il en soit, votre courrier est pour moi une délivrance.

En l’an 2000, lorsque j’ai décidé — lucidement et logiquement puisque j’étais attaqué parfaitement indument — de croiser le fer avec les Services fiscaux, bras armé des hommes de l’Etat, il apparaissait déjà nettement que nous allions devenir les esclaves des hommes de l’Etat, que toutes nos libertés d’hommes allaient être annihilées par dépossession de nos biens et par la faillite générale de notre société que cela entrainerait. Mon combat se justifiait, il me paraissait naturel, nécessaire.

J’espérais naïvement qu’il y aurait peut-être un sursaut, de la part des politiques, de la justice, voire de la population que j’avais décidé d’informer au jour le jour de la violence, du harcèlement, de l’aveuglement, de l’impunité, des prétentions démesurées, de la perversion, des mensonges éhontés, de votre administration.

J’avais sous-estimé la puissance de votre déguisement en justiciers, de la fausse croyance répandue vous présentant garants de l’égalitarisme. Tout cela a transformé mon aventure en calvaire, dont j’ai bien cru ne pas connaître la fin.

Aujourd’hui, votre courrier me rassure, nous sommes à la fin. Merci.

Les pulsions de destruction — tous azimuts — qui animent le personnel de votre administration sont là, tout le monde les voit. Le résultat aussi est là, c’est la dette ultime, la faillite, que rien ne pourra cacher.

J’accuse votre administration, dont vous êtes un exemple parfait, de :

  • Restreindre volontairement l’autonomie des Français.
  • De les contraindre en les effrayant par la terreur
  • De prendre du plaisir à imposer des souffrances psychologiques et matérielles aux Français.
  • De ne pas hésiter à avoir recours à la cruauté pour contraindre.

La preuve de tout cela est rapportée dans la lettre de votre hiérarchie, déjà publiée dans le billet du 29 décembre 2025. Elle est confirmée techniquement dans votre courrier reçu ce jour le 7 janvier 2026.

Parlons de votre courrier, qui fait suite à ma réclamation du 15 décembre 2025.

Préalablement, de votre lucidité d’agent décideur de votre administration.

Vous savez, très clairement, qu’une personne de vos services, en 2000, a réalisé volontairement un faux, pour obtenir de la mairie de Sète un certificat d’urbanisme ne correspondant pas à l’utilisation qu’elle allait en faire. Vous savez que ce faux a été utilisé pour me taxer indument lors du décès de ma mère. Vous savez que contre vents et marées vous avez soutenu ce faux jusqu’à ce que, finalement, après renvoi par arrêt de la Cour de cassation, la Cour d’appel de Montpellier m’ait donné raison, 19 ans plus tard.

Vous savez aussi parfaitement que, pendant toutes ces années, vous n’avez cessé de tenter de me détruire. Au début j’ai cru qu’il s’agissait de conflits de personnes. Puis j’ai compris qu’il ne s’agissait que de votre réalité structurelle, de la composante essentielle de votre moi administratif.

Vous avez décidé ma mort économique, vous avez pour cela engagé des redressements fictifs sur deux de mes sociétés. La justice a couvert votre meurtre économique, seul le Commissaire du gouvernement de la Cour administrative d’appel de Marseille a vu clair et n’a pas joué le jeu, il n’a pas pesé lourd…

Je vous ai bien aidé en critiquant, à juste titre, l’illégalité de votre venue chez moi. Vous avez transformé ma critique en opposition à contrôle fiscal, et fait gober cette énormité à la justice, qui décidemment n’a pas de limite à sa complicité avec vous…

Les preuves qui suintent de votre courrier du 24 décembre 2025.

A – La taxe foncière de 2021

Tout un paragraphe, 13 lignes, pour confirmer deux choses :

  • Dès que j’en ai eu la possibilité, le 20/09/2022, je vous ai adressé un chèque de 30 772 €. Ce n’est pas une caractéristique de mauvais payeur.
  • Puisque mes difficultés financières étaient exclusivement liées à vos attaques sournoises, dont la principale venait d’être perdue par vous au terme de 19 ans de lutte, j’imaginais alors que la paix et une certaine courtoise pouvait voir le jour entre nous. (Je suis un peu con, n’est-ce pas ?)
  • Je pensais que face à mon effort vous ne verriez aucun inconvénient à me faire la remise des majorations, d’autant que la CA de Montpellier, amenée à dire enfin la justice, n’avait pas accompagné sa décision d’une indemnité pour les 19 ans de harcèlement dont vous nous aviez gratifiés moi et mes enfants, allant jusqu’à saisir les indemnités de mon fils alors interne à la faculté de médecine de Montpellier. Je passe sur vos dénonciations de fraudeur fiscal qui m’ont définitivement exclu de notre société.
  • Dans votre courrier vous apportez la preuve que vous avez, contre mon gré, attribué à mes versements une destination qui n’étaient pas la leur. Ainsi vous faites mine de me poursuivre pour une taxe foncière due, alors que ce n’est pas le cas, il s’agit d’une majoration qui est contestable et contestée.
  • Ne le prenez pas mal, mais objectivement, c’est : minable, petit, pas au niveau.

B – Concernant les locaux vacants

Nouvel aveu, vous avez la prétention de lever un impôt sur des locaux qui seraient vacants alors qu’ils devraient être loués.

C’est à vous de faire la preuve qu’ils pourraient être loués, sans quoi vous échappez à la responsabilité qui vous incomberait si, loués, ils faisaient l’objet d’une procédure de la part du locataire pour mauvais état locatif, rendant les locaux impropres à la location.

Comment expliquez-vous cette attitude autrement que par le simple fait de piller les propriétaires, indépendamment de la réalité de la situation mise artificiellement en avant comme excuse à ce pillage.

Ne me dites pas que vous n’avez pas réfléchi à cette situation d’une inversion crapuleuse de la preuve, dont vous vous débarrassez en 5 lignes.

C – Vos menaces

Précisons que l’on parle en réalité d’une somme de 1 984 € €, qui représente deux taxes pour locaux vacants en 2023 et 2024 et toutes les incohérences qui vont avec.

A cette somme vous pourriez ajouter 13 902 €, qui est la taxe foncière de 2025, qui était payable au 15/10/2025, pour laquelle par un courrier en date du 1 décembre 2025, j’ai pris l’engagement de vous la régler avant le 31/03/2026.

In fine vous avez rajouté une somme de 1029 €, la taxe pour logement vacant, exigible depuis seulement le 15 décembre 2025.

Nous avons donc un total — sans les majorations indignes — de 3 013 € levés en détournement de preuve, et de 13 902 €, dont engagement a été pris de les régler avant le 31/03/2026.

Face à cela, vous avez pris le 3 décembre 2025, en pleine diarrhée fiscale, une hypothèque sur tous les biens de la SCI, 32 lots de copropriété, dans l’optique d’une procédure lourde devant le juge de l’exécution.

Vous basculez dans le délit, votre prise de garantie est non seulement largement prématurée et ne vise qu’à faire mal, mais elle est totalement illégale car dépassant et de beaucoup le montant qui vous est autorisé à saisir en fonction de la créance réelle que vous détenez. Mais peut-être pensez-vous que ces appartements qui ne sont pas en état d’être loués ne vont pas se vendre très chers….

La boucle est bouclée.

Vous avez fait la démonstration de ce que vous êtes vraiment, comme tous ceux qui participent, volontairement et contre rémunération, au pillage de la France et des Français. La nature de votre disfonctionnement et ses conséquences apparaissent petit à petit aux Français.

Il est probable qu’avant d’être légitimement éradiqués de notre société et remplacés par des intervenants responsables et équilibrés pour s’occuper de notre capital commun indispensable, aussi bien pour son recouvrement que pour son utilisation, vous allez aveuglement tuer financièrement autour de vous, comme toute armée en déroute.

Peut-être serai-je votre victime dans ce cadre. Si c’est le prix à payer pour retrouver notre liberté, je trouve qu’à 82 ans, ce n’est pas grave pour moi.

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Une duperie https://temoignagefiscal.com/une-duperie/ https://temoignagefiscal.com/une-duperie/#comments Wed, 07 Jan 2026 12:06:52 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=20926 Continuer la lecture de Une duperie ]]> Ce n’est pas le procès du Mercosur qui s’est ouvert en France au nom de la défense des agriculteurs mais un procès d’intention anti-européen suicidaire pour notre agriculture et nos agriculteurs.

Faute de s’être modernisée comme ses concurrentes européennes, l’agriculture française souffre, asphyxiée par l’économie d’assistance dans laquelle elle s’épuise.

Mais au lieu de se réformer, elle s’en prend à son mécène.

Notre agriculture ne survit que grâce aux subventions de l’Europe.

Ces subventions vont se tarir. Tout le monde le sait.

L’Europe doit choisir l’avenir, c’est-à-dire l’investissement dans les découvertes à forte valeur ajoutée. Elle doit se battre sur ce terrain contre les États-Unis et la Chine, des concurrents déjà surarmés et dominants.

Le marché européen doit donc s’élargir et engager le combat sur le sol américain. C’est ce que l’Europe s’apprête à faire.

À examiner les termes du traité, il n’y a objectivement aucun danger de concurrence déloyale ni au regard de la quantité des sur-importations agricoles envisagées (1.6% de la consommation de bœuf par l’Europe), ni au regard de la qualité. Celle-ci restera déterminée comme aujourd’hui par les normes européennes en vigueur.

Tout le bruit fait autour de cette affaire, vieille de plus de 25 ans, ne ressort pas du traité lui-même mais du chaos politique dans lequel se débat notre pays. C’est une affaire de politique intérieure. Coordination rurale et Confédération paysanne, toutes deux extrémistes, sont à la manœuvre.

Aucun syndicat agricole ne croit sérieusement au danger que présenteraient les importations alimentaires d’Amérique du Sud. Mais ils entretiennent l’opinion publique dans un réflexe nationaliste pour retarder l’échéance des efforts qu’exigera la réforme inéluctable de notre agriculture.

Sous l’influence de partis politiques engagés dans un combat à mort contre le Président de la République, la presse d’opinion et les réseaux sociaux ont manipulé une opinion publique mal renseignée et sourde à la raison.

Le traité sera cependant signé. La France bénéficiera ainsi de droits de douane réduits ou même abolis pour ses exportations et devra, en contrepartie, accueillir en nombre limité des produits sous taxés ou détaxés.

Il favorisera notre intelligence artificielle et nos secteurs industriels de pointe.

Il favorisera les secteurs de notre agriculture la plus concurrentielle.

Il imposera la réforme de notre agriculture moins bien portante.

Ce n’est pas la faute des autres si notre agriculture est malade.

La guérison est possible.

Elle passe par sa réforme en profondeur.

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