Henri Dumas, auteur sur Témoignagefiscal https://temoignagefiscal.com/author/henri-dumas/ Contrôle fiscal - les dérives du contrôle fiscal - la lutte pour l'abolition de l'esclavage fiscal Sat, 17 Jan 2026 12:49:45 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://temoignagefiscal.com/wp-content/uploads/2022/11/T-F-150x150.png Henri Dumas, auteur sur Témoignagefiscal https://temoignagefiscal.com/author/henri-dumas/ 32 32 Sans commentaire absolument https://temoignagefiscal.com/sans-commentaire-absolument/ https://temoignagefiscal.com/sans-commentaire-absolument/#comments Sat, 17 Jan 2026 12:47:56 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=20956 Continuer la lecture de Sans commentaire absolument ]]> Le lien d’un article paru dans Le Point : · Médecins libéraux, les bus de la honte

Mon commentaire adressé au Point.

« Comment la presse subventionnée peut-elle critiquer la médecine subventionnée ? Alors que ce sont ces subventions, ici ou ailleurs, qui, détournées ou parasitées par des éléments inconséquents, dénaturent notre organisation sociale, génèrent la novlangue et l’inversion de nos valeurs. L’ensemble aboutit à La terreur fiscale, qui vise particulièrement les médecins. Par leur déplacement à Bruxelles ils font savoir à Bercy qu’ils seraient accueillis à bras ouverts ailleurs… »

La réponse du Point :

Dont acte.  H. Dumas

]]>
https://temoignagefiscal.com/sans-commentaire-absolument/feed/ 3
Le fantasme démocratique https://temoignagefiscal.com/le-fantasme-democratique/ https://temoignagefiscal.com/le-fantasme-democratique/#comments Thu, 15 Jan 2026 09:17:11 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=20952 Continuer la lecture de Le fantasme démocratique ]]> Les élections municipales arrivent. Je n’ai pas vraiment compté, mais ce doit être les dixièmes que je vis, en tant que participant ou spectateur actif.

Chacun s’accorde à dire que ce sont les plus proches de la population, que c’est là que la démocratie trouve le mieux à s’exprimer. Nous allons voir qu’il n’y a rien de moins vrai.

Mais d’abord un regard indulgent sur les candidats. Il y en a quatre types :

  • Le novice, c’est le plus attachant.
  • Le vieux briscard élu et réélu.
  • Le vieux briscard jamais élu.
  • L’étoile filante, élu une fois ou deux, que l’on ne revoit jamais ou très rarement.

Le novice y croit dur comme fer. Son discours est assez simple : « avec moi ce ne sera pas comme avec les autres, je serai à votre écoute, c’est vous qui déciderez. » Enfin, la vraie démocratie.

Là-dessus va venir se greffer, tout le temps de la campagne électorale, un défilé de bonnes ou mauvaises volontés qui vont lui assurer que la démocratie passe par l’attention à leur vision – ou à leurs intérêts – que devra porter le novice après son élection.

En réalité, il s’agit ici de simples tentatives préventives des pressions que le novice devra affronter immédiatement après son élection, s’il est élu. En clair c’est d’une simple demande de partage de son futur pouvoir dont il s’agit.

Bien fou serait celui qui présenterait un vrai programme, des vraies solutions, un vrai constat et une vraie vision dans le cadre d’élection démocratique. Rappelons que la démocratie consisterait à donner le pouvoir à la population. Dans l’absolu ce serait donc de la laisser décider pour tout, en instaurant une sorte de référendum constant pour chaque sujet qui la concerne. Une sorte de sondage, en plus compliqué à mettre en œuvre.

N’est-ce pas déjà comme cela que ça marche dans notre pays, au plus haut niveau ? Macron sait-il faire autre chose que suivre scrupuleusement les sondages ?

Qu’est-ce qui permet de supposer que la population est clairvoyante ? Le fait que l’Abbé Pierre ait été, pendant 17 ans, le personnage préféré des Français ?

Et pourtant, tout le bazar repose sur la croyance obligatoire en la clairvoyance de la population, non ?

Vous comprenez la tendresse que j’ai pour les novices. C’est quand même d’eux que va naître, par ci par là, des élus responsables, qui auront le sens de l’intérêt général, la vision de l’avenir pour leur ville, « une certaine idée de celle-ci » …

Le sacrifice et la surprise qui s’imposent à eux très peu de temps après leur élection force le respect. Leur vie ne sera plus jamais comme avant, la moindre des choses est que cela apporte à leur population, sans quoi l’histoire est trop triste.

Le vieux briscard élu et réélu. Ici deux hypothèses, soit il est de la trempe des meilleurs et sa ville progresse spectaculairement.

Dans ce premier cas, la population a choisi, par hasard en principe, un personnage exceptionnel qui exerce le pouvoir à partir d’idées claires, justes, avec une intuition performante, une empathie et une écoute qui peuvent passer pour un partage de pouvoir. Ce personnage est insensible à l’ingratitude, à la prévarication, à la solitude intellectuelle et morale de sa fonction. En fait, il est courageux, déterminé et étonnamment altruiste. Un saint….

La deuxième hypothèse est la plus courante, c’est une crapule, un escroc, poli, bien élevé, qui fait dans la douceur et l’hypocrisie, qui flatte les égos au détriment de l’intérêt collectif, qui ménage et achète ses électeurs à l’aide des prébendes qu’il a le pouvoir de distribuer. Ce sont les plus courants, hélas. Sa ville régresse inexorablement.

Le vieux briscard jamais élu. C’est le plus terrible. En règle générale il est habité par une croyance, personnelle ou répertoriée, qui lui laisse supposer que la gestion de la cité passe d’abord par une modification en profondeur de sa composante principale : les hommes qui la composent.

Ce peut être philosophique ou bassement matériel, mais dans tous les cas c’est radical. Peu importe que sa ficelle soit si grosse que même la population n’en veuille pas, il serait prêt à l’imposer par la force.

C’est peut-être face à lui que la démocratie pourrait avoir une légitimité…

L’étoile filante. Ici, encore deux hypothèses.

Soit l’élection originale était une erreur manifeste, elle laissera peu de traces. Soit la victime s’est engagée sans retenue, trop sincèrement pour être crue et suivie. Elle a trop agi, trop vite, sans que la population ait pu comprendre ses objectifs, sa sincérité. Celui-là est une victime, pas de la politique, pas de la démocratie, de l’humanité. Il en aurait été de même pour lui en toute activité. Cela fait partie des drames de la vie des hommes…

Conclusions

L’élection municipale parait la plus démocratique, uniquement comme la lune parait avoir une vraie existence, à cause de sa proximité. Mais comme la lune ne fait pas l’univers, les élection municipales ne font pas la démocratie qui dépend exclusivement de la constitution et de son interprétation par l’administration centrale et la représentation nationale.

En réalité le maire n’a jamais eu de pouvoir et il n’en aura jamais, encore moins aujourd’hui ou après avoir fait semblant de le lui donner il lui est repris petit à petit par l’administration fiscale, notre dictateur commun.

Bien à vous

]]>
https://temoignagefiscal.com/le-fantasme-democratique/feed/ 1
La grande énigme. https://temoignagefiscal.com/la-grande-enigme/ https://temoignagefiscal.com/la-grande-enigme/#comments Mon, 12 Jan 2026 18:53:07 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=20949 Continuer la lecture de La grande énigme. ]]> Daron Acemoglu, Simon Johnson et James Robinson ont obtenu le Prix Nobel d’économie en 2024. Ils ont démontré que les sociétés dans lesquelles l’économie est captée par l’élite — qu’ils ont qualifiées d’exclusives — tendaient nécessairement vers la ruine, pendant que celles où l’économie était accessible à tous — qu’ils ont qualifiées d’inclusives — tendaient nécessairement vers la prospérité.

Ce faisant ils ont traité un marqueur social : l’économie, qui n’est pas l’unique moteur d’une société. Ils sont passés à côté du vrai problème qui différencie les sociétés.

Evidemment, dans leur démarche ils ont inévitablement comparé la Corée du Nord et la Corée du Sud.

Un même peuple et deux systèmes opposés, dont pourtant le différentiel ne vient pas de l’économie qui n’est qu’une conséquence de ce différentiel.

L’observation de ces deux sociétés est effrayante, la première donne une impression de mort, la deuxième une impression de vie. Et c’est bien le cas.

Les deux sont composées des mêmes individus, comment peuvent-elles être aussi différentes ?

Il me semble que la réponse est la suivante : La Corée du Nord vit sous le régime de la menace, dont le terme ultime est la mort ; La Corée du Sud vit sous le régime de l’espoir, dont le terme ultime est la vie, l’amour.

En réalité la vie évolue constamment entre la menace et l’espoir.

Chacun de nous évolue aussi personnellement entre ces deux contraintes.

Mais sur la totalité de nos vies une tendance se dégage selon les personnalités, certains sont plus souvent menaçants, d’autres plus souvent aimants, portés par l’espoir.

Il en est de même pour les sociétés, qui sont le reflet, menaçant ou aimant, des chefs et de l’organisation qu’elles se sont données ou qu’elles subissent.

Tout n’est qu’un problème psychologique, voire psychiatrique.

Toute organisation basée sur la menace tend vers la mort, mafia, écologie, Bercy, etc… Toute organisation basée sur l’espoir et l’amour tend vers la vie, familles, démocratie, libertés, etc…

Menace ou amour, toujours. Que ce soit pour chacun de nous, pour chaque groupement ou pour toute l’humanité, l’un de ces marqueurs est prédominant. Heureusement la plupart du temps alternativement.

À chacun de nous d’analyser celui qu’il pense dominant pour lui.

Bien à vous.

]]>
https://temoignagefiscal.com/la-grande-enigme/feed/ 1
LA FISCALOCRATIE https://temoignagefiscal.com/la-fiscalocratie/ https://temoignagefiscal.com/la-fiscalocratie/#comments Fri, 09 Jan 2026 14:09:16 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=20935 Continuer la lecture de LA FISCALOCRATIE ]]> Notre pays vit sous le régime de la Fiscalocratie.

Son organisation est tout à fait comparable à la Théocratie iranienne, telle que décrite dans Wikipédia : « Le système institutionnel iranien, tel qu’il fonctionne aujourd’hui, présente l’originalité de faire cohabiter deux légitimités. Une légitimité démocratique et politique, d’une part, issue du suffrage populaire et une légitimité religieuse, d’autre part, incarnée en priorité par le Guide de la Révolution. »

Notre Fiscalocratie fonctionne de la même manière. Nous avons d’un côté tous les attributs d’une démocratie, avec des élus et des élections et de l’autre un pouvoir absolu basé sur une croyance imposée, dont les représentants, autoproclamés entre eux, sont bunkérisés à Bercy et exercent seuls le pouvoir absolu, légalement et factuellement.

Le résultat est le même qu’en Iran. Les Français pensent, agissent et votent inutilement. Le pouvoir fiscal absolu est servi par ses penseurs qu’il est interdit de contrer en parole ou en écrit, par ses gardiens que sont les agents du fisc, la justice et les forces de l’ordre. La société est noyautée par la délation obligatoire à tous les niveaux.
L’ordre fiscal règne en maître absolu. Chacun de nos actes, chacune de nos libertés sont suspendus à des conditions — non ou difficilement accessibles, souvent carrément inventées pour la cause — entrainant systématiquement des sanctions fiscales.

Tout comme en Iran, cette organisation génère une dictature, chez eux théologique, chez nous fiscale, qui détruit les libertés et par voie de conséquence la société. Il n’est pas de société sans protection des libertés individuelles. La preuve en est rapportée sur notre terre depuis des siècles, en fait des millénaires.

Dans la pratique tout cela est anticonstitutionnel, et pourtant cela est.

Les fiscalocrates basent leur pouvoir sur la trahison des articles 13, 14 et 15 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. Ils la justifient par une interprétation dénaturée d’une pulsion humaine noble : la charité, qu’ils rabaissent à une utopie — malsaine parce qu’empreinte d’envie et de jalousie – baptisée l’égalitarisme.

Il n’est pas de porte de sortie.

En effet notre justice n’échappe pas au pouvoir absolu des fiscalocrates. Comme toutes les justices qui ne sont, la plupart du temps, que l’incarnation du pouvoir, la nôtre, entre l’apparente démocratie et la réalité fiscalocrate de notre pays, a choisi son camp : la fiscalocratie.

D’ailleurs, il n’est pratiquement plus possible de la saisir puisque l’avocat est devenu obligatoire, ce qui pose deux problèmes : le premier, ses honoraires élevés qui limitent drastiquement sa collaboration ; le deuxième, son évidente dépendance aux jugements des magistrats pour ses clients qui limite forcément sa liberté d’expression.

Par ailleurs, si par cas vous pensiez pouvoir quand même saisir la justice, si votre naïveté était à ce point intense, cela vous couterait, comme on dit : un bras.

Car la justice, non seulement vous oblige à prendre un avocat couteux, mais elle vous punit de la déranger, indirectement, à travers le fameux article 700, qui vous est mis sur le dos chaque fois que vous êtes perdant. Et, contre la fiscalocratie, vous êtes TOUJOURS perdant. Notre Justice se prétend au service de tous, ce n’est pas le cas, seuls ceux qui sont capables d’en payer le prix peuvent la solliciter.

Je vais vous donner un exemple qui va vous faire sourire sans doute, hélas pas moi.

Le 22 novembre 2022, je publiais sur ce site un billet dont le titre était : « Le brocanteur de Bullecourt était-il en état de légitime défense ? » Le fameux Bruno Lemaire, alors chef incontesté de la fiscalocratie, m’a immédiatement embastillé et poursuivi !!!

J’ai été assigné en urgence absolue, je mettais le pays en danger… Je me suis défendu… j’ai perdu, coût : 1 500 €.

J’ai fait appel (mes conclusions d’appel)j’ai perdu, coût : 4 000 €. J’ai été en cassation… j’ai perdu, coût : 3 000 €.

Vous ne vous trompez pas, total : 8 500 €, plus les frais d’avocats, soit 12 000 €, la routine.  

Mais, car il y a un « mais ».

Dans le même temps que Bruno, le chef des fiscalocrates, me poursuivait au civil — pour bien enfoncer le clou et dans l’espoir sans doute de me voir en prison hors de sa vue et de celle de ses acolytes — pour le même motif : le fameux billet du 22 novembre 2022, il me poursuivait en correctionnelle.

Et là, le miracle qui maintient la petite lueur d’espoir, qui nous ramène à la constitution, à l’article 11 de la DDHC : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. » La Cour d’appel de Paris confirme que ce que j’ai écrit dans mon billet du  22 novembre 2022 n’est pas délictuel, ce dont tout le monde, sauf les fiscalocrates, était convaincu.

La morale :

Je me fais voler ici, par les fiscalocrates, 12 000 €, pour un motif jugé inexistant, avec l’aide de leur justice captive. Et si ce n’était que ça.

En réalité c’est plus de 2,5 M€ qu’ils me volent, me mettant à 82 ans en pure faillite et dans le plus grand dénuement. Après une vie d’intégrité professionnelle et sociale absolue.

Alors oui, je me considère en état de légitime défense par rapport à ces fiscalocrates.

La suite à venir avec vous, si vous entrevoyez la réalité.

Bien à vous. H. Dumas

PS : Les pièces s’ouvrent en cliquant dessus, elles sont signalées en gras et en couleur…

]]>
https://temoignagefiscal.com/la-fiscalocratie/feed/ 1
LETTRE OUVERTE A M. FRANCOIS FLORY – Administrateur des Finances publiques adjoint https://temoignagefiscal.com/lettre-ouverte-a-m-francois-flory-administrateur-des-finances-publiques-adjoint/ https://temoignagefiscal.com/lettre-ouverte-a-m-francois-flory-administrateur-des-finances-publiques-adjoint/#comments Wed, 07 Jan 2026 21:38:11 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=20928 Continuer la lecture de LETTRE OUVERTE A M. FRANCOIS FLORY – Administrateur des Finances publiques adjoint ]]> Monsieur Flory

J’accuse réception de votre courrier du 24 décembre 2025, reçu ce jour 7 janvier 2026, postée le 31 décembre 2025.

J’ai reçu en cette fin d’année, en abondance, des courriers de la part de votre administration de tutelle, aucun ne me souhaitant une bonne année. Est-ce une perte de cette tradition séculaire, ou une superstition attachée à une conscience profonde de ce qui va nous arriver, ou encore la lucidité et le cynisme des ordonnateurs du pire ? Je ne sais pas.

Quoiqu’il en soit, votre courrier est pour moi une délivrance.

En l’an 2000, lorsque j’ai décidé — lucidement et logiquement puisque j’étais attaqué parfaitement indument — de croiser le fer avec les Services fiscaux, bras armé des hommes de l’Etat, il apparaissait déjà nettement que nous allions devenir les esclaves des hommes de l’Etat, que toutes nos libertés d’hommes allaient être annihilées par dépossession de nos biens et par la faillite générale de notre société que cela entrainerait. Mon combat se justifiait, il me paraissait naturel, nécessaire.

J’espérais naïvement qu’il y aurait peut-être un sursaut, de la part des politiques, de la justice, voire de la population que j’avais décidé d’informer au jour le jour de la violence, du harcèlement, de l’aveuglement, de l’impunité, des prétentions démesurées, de la perversion, des mensonges éhontés, de votre administration.

J’avais sous-estimé la puissance de votre déguisement en justiciers, de la fausse croyance répandue vous présentant garants de l’égalitarisme. Tout cela a transformé mon aventure en calvaire, dont j’ai bien cru ne pas connaître la fin.

Aujourd’hui, votre courrier me rassure, nous sommes à la fin. Merci.

Les pulsions de destruction — tous azimuts — qui animent le personnel de votre administration sont là, tout le monde les voit. Le résultat aussi est là, c’est la dette ultime, la faillite, que rien ne pourra cacher.

J’accuse votre administration, dont vous êtes un exemple parfait, de :

  • Restreindre volontairement l’autonomie des Français.
  • De les contraindre en les effrayant par la terreur
  • De prendre du plaisir à imposer des souffrances psychologiques et matérielles aux Français.
  • De ne pas hésiter à avoir recours à la cruauté pour contraindre.

La preuve de tout cela est rapportée dans la lettre de votre hiérarchie, déjà publiée dans le billet du 29 décembre 2025. Elle est confirmée techniquement dans votre courrier reçu ce jour le 7 janvier 2026.

Parlons de votre courrier, qui fait suite à ma réclamation du 15 décembre 2025.

Préalablement, de votre lucidité d’agent décideur de votre administration.

Vous savez, très clairement, qu’une personne de vos services, en 2000, a réalisé volontairement un faux, pour obtenir de la mairie de Sète un certificat d’urbanisme ne correspondant pas à l’utilisation qu’elle allait en faire. Vous savez que ce faux a été utilisé pour me taxer indument lors du décès de ma mère. Vous savez que contre vents et marées vous avez soutenu ce faux jusqu’à ce que, finalement, après renvoi par arrêt de la Cour de cassation, la Cour d’appel de Montpellier m’ait donné raison, 19 ans plus tard.

Vous savez aussi parfaitement que, pendant toutes ces années, vous n’avez cessé de tenter de me détruire. Au début j’ai cru qu’il s’agissait de conflits de personnes. Puis j’ai compris qu’il ne s’agissait que de votre réalité structurelle, de la composante essentielle de votre moi administratif.

Vous avez décidé ma mort économique, vous avez pour cela engagé des redressements fictifs sur deux de mes sociétés. La justice a couvert votre meurtre économique, seul le Commissaire du gouvernement de la Cour administrative d’appel de Marseille a vu clair et n’a pas joué le jeu, il n’a pas pesé lourd…

Je vous ai bien aidé en critiquant, à juste titre, l’illégalité de votre venue chez moi. Vous avez transformé ma critique en opposition à contrôle fiscal, et fait gober cette énormité à la justice, qui décidemment n’a pas de limite à sa complicité avec vous…

Les preuves qui suintent de votre courrier du 24 décembre 2025.

A – La taxe foncière de 2021

Tout un paragraphe, 13 lignes, pour confirmer deux choses :

  • Dès que j’en ai eu la possibilité, le 20/09/2022, je vous ai adressé un chèque de 30 772 €. Ce n’est pas une caractéristique de mauvais payeur.
  • Puisque mes difficultés financières étaient exclusivement liées à vos attaques sournoises, dont la principale venait d’être perdue par vous au terme de 19 ans de lutte, j’imaginais alors que la paix et une certaine courtoise pouvait voir le jour entre nous. (Je suis un peu con, n’est-ce pas ?)
  • Je pensais que face à mon effort vous ne verriez aucun inconvénient à me faire la remise des majorations, d’autant que la CA de Montpellier, amenée à dire enfin la justice, n’avait pas accompagné sa décision d’une indemnité pour les 19 ans de harcèlement dont vous nous aviez gratifiés moi et mes enfants, allant jusqu’à saisir les indemnités de mon fils alors interne à la faculté de médecine de Montpellier. Je passe sur vos dénonciations de fraudeur fiscal qui m’ont définitivement exclu de notre société.
  • Dans votre courrier vous apportez la preuve que vous avez, contre mon gré, attribué à mes versements une destination qui n’étaient pas la leur. Ainsi vous faites mine de me poursuivre pour une taxe foncière due, alors que ce n’est pas le cas, il s’agit d’une majoration qui est contestable et contestée.
  • Ne le prenez pas mal, mais objectivement, c’est : minable, petit, pas au niveau.

B – Concernant les locaux vacants

Nouvel aveu, vous avez la prétention de lever un impôt sur des locaux qui seraient vacants alors qu’ils devraient être loués.

C’est à vous de faire la preuve qu’ils pourraient être loués, sans quoi vous échappez à la responsabilité qui vous incomberait si, loués, ils faisaient l’objet d’une procédure de la part du locataire pour mauvais état locatif, rendant les locaux impropres à la location.

Comment expliquez-vous cette attitude autrement que par le simple fait de piller les propriétaires, indépendamment de la réalité de la situation mise artificiellement en avant comme excuse à ce pillage.

Ne me dites pas que vous n’avez pas réfléchi à cette situation d’une inversion crapuleuse de la preuve, dont vous vous débarrassez en 5 lignes.

C – Vos menaces

Précisons que l’on parle en réalité d’une somme de 1 984 € €, qui représente deux taxes pour locaux vacants en 2023 et 2024 et toutes les incohérences qui vont avec.

A cette somme vous pourriez ajouter 13 902 €, qui est la taxe foncière de 2025, qui était payable au 15/10/2025, pour laquelle par un courrier en date du 1 décembre 2025, j’ai pris l’engagement de vous la régler avant le 31/03/2026.

In fine vous avez rajouté une somme de 1029 €, la taxe pour logement vacant, exigible depuis seulement le 15 décembre 2025.

Nous avons donc un total — sans les majorations indignes — de 3 013 € levés en détournement de preuve, et de 13 902 €, dont engagement a été pris de les régler avant le 31/03/2026.

Face à cela, vous avez pris le 3 décembre 2025, en pleine diarrhée fiscale, une hypothèque sur tous les biens de la SCI, 32 lots de copropriété, dans l’optique d’une procédure lourde devant le juge de l’exécution.

Vous basculez dans le délit, votre prise de garantie est non seulement largement prématurée et ne vise qu’à faire mal, mais elle est totalement illégale car dépassant et de beaucoup le montant qui vous est autorisé à saisir en fonction de la créance réelle que vous détenez. Mais peut-être pensez-vous que ces appartements qui ne sont pas en état d’être loués ne vont pas se vendre très chers….

La boucle est bouclée.

Vous avez fait la démonstration de ce que vous êtes vraiment, comme tous ceux qui participent, volontairement et contre rémunération, au pillage de la France et des Français. La nature de votre disfonctionnement et ses conséquences apparaissent petit à petit aux Français.

Il est probable qu’avant d’être légitimement éradiqués de notre société et remplacés par des intervenants responsables et équilibrés pour s’occuper de notre capital commun indispensable, aussi bien pour son recouvrement que pour son utilisation, vous allez aveuglement tuer financièrement autour de vous, comme toute armée en déroute.

Peut-être serai-je votre victime dans ce cadre. Si c’est le prix à payer pour retrouver notre liberté, je trouve qu’à 82 ans, ce n’est pas grave pour moi.

]]>
https://temoignagefiscal.com/lettre-ouverte-a-m-francois-flory-administrateur-des-finances-publiques-adjoint/feed/ 1
Revenus et capital https://temoignagefiscal.com/revenus-et-capital/ https://temoignagefiscal.com/revenus-et-capital/#respond Tue, 06 Jan 2026 15:48:00 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=20921 Continuer la lecture de Revenus et capital ]]> Il n’est pas de revenus sans capital. Ou, tous les revenus mobilisent un capital, qu’il soit personnel ou collectif.

Ce n’est pas une philosophie, ni une croyance, c’est un fait. C’est ce fait brut qui sous-tend toute l’économie, sans laquelle il n’est pas de vie.

Au plus simple de la vie le capital est tout ce qui lui est accessible pour qu’elle perdure.

C’est sa fourrure et les proies qu’il peut atteindre sur la banquise qui sont le capital de l’ours blanc.

C’est dire à quel point au départ l’homme était handicapé.

Son principal capital fut l’intelligence, au développement laborieux tant elle a toujours été mal et peu distribuée. On comprend ici la puissance multiplicative de l’IA.

Le respect du capital est essentiel et sa juste répartition fait partie intégrante de ce respect.

La juste répartition du capital suppose, et c’est le point d’achoppement, qu’elle s’applique entre ceux qui le produisent. Ce qui exclut de la discussion la fameuse maxime : « chacun doit avoir en fonction de ses besoins » tant elle est mortifère pour le capital, donc pour la vie.

L’empathie, qui est un des piliers du regroupent collectif — nécessaire à l’homme fondamentalement grégaire — a un coût qui vient affaiblir le capital, mais qui est incontournable. Sans lequel l’effort collectif est impossible. Son niveau ne peut pas être mathématiquement défini, il s’appelle la charité.

Pas assez de charité nuit, trop de charité tue.

Une fois ces évidences rappelées et acceptées la société apparaît différemment.

Il y a ceux qui jouent le jeu et ceux qui trichent.

Ceux qui jouent le jeu sont ceux dont l’activité produit ou protège un capital, directement ou indirectement. Le problème est qu’ils sont seuls à le savoir, car en ce domaine les apparences sont particulièrement trompeuses.

C’est donc une estimation personnelle et morale qui tire les ficelles de l’organisation sociale vitale du capital, elle s’appelle : l’honnêteté.

Quelques chiffres pour mémoire.

Quand un individu qui n’a pas d’activité perçoit 12 000 € par an, cela suppose que soit adossé à cette somme un capital de 400 000 €. Quand l’aimable François Hollande perçoit 15 000 € par mois cela suppose un capital adossé de 6 M€.

Je vous laisse, en toute honnêteté évidemment, calculer votre apport, total ou participatif, au capital qui correspond à vos revenus. Et, réfléchir au pillage éventuel dont vous êtes l’objet ou auquel vous participez.

Bien à vous. H. Dumas

]]>
https://temoignagefiscal.com/revenus-et-capital/feed/ 0
La finitude https://temoignagefiscal.com/la-finitude/ https://temoignagefiscal.com/la-finitude/#comments Sun, 04 Jan 2026 11:49:17 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=20913 Continuer la lecture de La finitude ]]> Richard Armenante m’a adressé la circulaire suivante :

« La véritable raison de l’invasion du Venezuela par les États-Unis remonte à un accord conclu par Henry Kissinger avec l’Arabie saoudite en 1974.

Et je vais vous expliquer pourquoi il s’agit en réalité de la SURVIE du dollar américain lui-même. Ni la drogue. Ni le terrorisme. Ni la « démocratie ». Il s’agit du système du pétrodollar qui a permis aux États-Unis de rester la puissance économique dominante pendant 50 ans. Et le Venezuela vient de menacer d’y mettre fin.

Voici ce qui s’est réellement passé :

Le Venezuela possède 303 milliards de barils de réserves de pétrole prouvées. Le plus grand du monde. Plus que l’Arabie saoudite. 20 % du pétrole mondial.

Mais voici ce qui compte :

Le Venezuela vendait activement ce pétrole en yuans chinois, et non en dollars.

En 2018, le Venezuela a annoncé son intention de « se libérer du dollar ». Ils ont commencé à accepter les yuans, les euros, les roubles, tout sauf les dollars pour le pétrole. Ils demandaient à rejoindre les BRICS. Ils mettaient en place des canaux de paiement direct avec la Chine, contournant totalement le système SWIFT. Et ils disposaient de suffisamment de pétrole pour financer la dédollarisation pendant des décennies.

Pourquoi est-ce important ?

Car tout le système financier américain repose sur une seule chose : Le pétrodollar.

En 1974, Henry Kissinger a conclu un accord avec l’Arabie saoudite : Tout le pétrole vendu dans le monde doit être tarifé en dollars américains.

En échange, l’Amérique assure sa protection militaire. Cet accord unique a créé une demande artificielle de dollars à l’échelle mondiale. Tous les pays du monde ont besoin de dollars pour acheter du pétrole. Cela permet aux États-Unis d’imprimer de l’argent à volonté tandis que d’autres pays travaillent pour cela. Il finance l’armée. L’État-providence. Les dépenses déficitaires. Le pétrodollar est plus important pour l’hégémonie américaine que les porte-avions.

Et il existe un schéma récurrent quant à ce qui arrive aux dirigeants qui le contestent :

2000 : Saddam Hussein annonce que l’Irak vendra son pétrole en euros et non plus en dollars. 2003 : Invasion. Changement de régime. Le pétrole irakien est immédiatement reconverti en dollars. Saddam Hussein est lynché. Les armes de destruction massive n’ont jamais été trouvées car elles n’ont jamais existé. 2009 : Kadhafi propose une monnaie africaine adossée à l’or, appelée « dinar or », pour le commerce du pétrole. Les courriels divulgués d’Hillary Clinton elle-même confirment que c’était la raison PRINCIPALE de l’intervention. Extrait d’un courriel : « Cet or était destiné à établir une monnaie panafricaine basée sur le dinar d’or libyen. » 2011 : L’OTAN bombarde la Libye. Kadhafi est sodomisé et assassiné. La Libye abrite désormais des marchés d’esclaves à ciel ouvert. « Nous sommes venus, nous avons vu, il est mort ! » a lancé Clinton en riant devant la caméra. Le dinar d’or mourut avec lui.

Et maintenant Maduro. Avec CINQ FOIS plus de pétrole que Saddam et Kadhafi réunis. Vente active en yuans. Créer des systèmes de paiement hors du contrôle du dollar. Demande d’adhésion aux BRICS. En partenariat avec la Chine, la Russie et l’Iran. Les trois pays à la pointe de la dédollarisation mondiale. Ce n’est pas une coïncidence.

Contester le pétrodollar. Changer de régime. À chaque. Fois. Stephen Miller (conseiller à la sécurité intérieure des États-Unis) l’a littéralement dit à voix haute il y a deux semaines : « L’industrie pétrolière vénézuélienne a été créée grâce à la sueur, à l’ingéniosité et au labeur des Américains. Son expropriation tyrannique constitue le plus grand vol de richesses et de biens américains jamais enregistré. » Il ne le cache pas. Ils prétendent que le pétrole vénézuélien appartient à l’Amérique parce que des entreprises américaines l’ont exploité il y a 100 ans. Selon cette logique, toute ressource nationalisée dans l’histoire a été un « vol ».

Mais voici le problème PLUS PROFOND : Le pétrodollar est déjà en train de mourir. La Russie vend son pétrole en roubles et en yuans depuis l’Ukraine. L’Arabie saoudite discute ouvertement des règlements en yuans. L’Iran commerce avec des devises autres que le dollar depuis des années. La Chine a créé CIPS, sa propre alternative à SWIFT, qui compte 4 800 banques dans 185 pays. Les BRICS développent activement des systèmes de paiement qui contournent totalement le dollar. Le projet mBridge permet aux banques centrales de régler instantanément les transactions en monnaies locales. L’adhésion du Venezuela aux BRICS, avec ses 303 milliards de barils de pétrole, accélérerait ce processus de manière exponentielle. Voilà le véritable enjeu de cette invasion.

On ne lutte pas contre le trafic de drogue. Le Venezuela représente moins de 1 % de la cocaïne consommée aux États-Unis. Ce n’est pas du terrorisme. Il n’y a absolument aucune preuve que Maduro dirige une « organisation terroriste ». Ce n’est pas la démocratie. Les États-Unis soutiennent l’Arabie saoudite, qui n’organise aucune élection. Il s’agit de maintenir un accord vieux de 50 ans qui permet à l’Amérique d’imprimer de l’argent pendant que le monde travaille pour elle.

Et les conséquences sont terrifiantes : La Russie, la Chine et l’Iran dénoncent déjà cela comme une « agression armée ». La Chine est le plus gros client pétrolier du Venezuela. Ils perdent des milliards. Les pays BRICS assistent à l’invasion d’un pays qui commerce en dehors du dollar. Tous les pays qui envisagent la dédollarisation viennent de recevoir le message : Défiez le dollar et nous vous bombarderons.

Mais voici le problème. Ce message pourrait accélérer la dédollarisation, et non l’arrêter. Car désormais, tous les pays du Sud savent ce qui arrive lorsqu’on menace l’hégémonie du dollar. Et ils se rendent compte que la seule protection est d’aller PLUS VITE.

Le timing est dingue lui aussi : 3 janvier 2026. Le Venezuela est envahi. Maduro est capturé. 3 janvier 1990. Invasion du Panama. Capture de Noriega. 36 ans d’écart. Presque jour pour jour. Même scénario. Même excuse de « trafic de drogue ».

La même raison, en réalité : le contrôle des ressources stratégiques et des routes commerciales. L’histoire ne se répète pas. Mais elle rime.

Que se passe-t-il ensuite ? La conférence de presse de Trump à Mar-a-Lago donne le ton. Les compagnies pétrolières américaines sont déjà sur les rangs. Politico a rapporté qu’elles avaient été approchées au sujet d’un « retour au Venezuela ». L’opposition sera mise en place. Le pétrole sera de nouveau coté en dollars. Le Venezuela devient un autre Irak. Une autre Libye.

Mais voici ce que personne ne demande : Que se passe-t-il lorsqu’on ne peut plus dominer le dollar par les bombardements ? Quand la Chine aura-t-elle suffisamment de levier économique pour riposter ? Quand les BRICS contrôlent 40 % du PIB mondial et disent « plus de dollars » ? Quand le monde réaliserat-il que le pétrodollar se maintient grâce à la violence ?

L’Amérique vient de dévoiler son jeu. La question est de savoir si le reste du monde se laisse faire ou s’il bluffe. Car cette invasion est un aveu que le dollar ne peut plus rivaliser par ses propres mérites. Quand il faut bombarder des pays pour qu’ils continuent à utiliser sa monnaie, c’est que cette monnaie est déjà en train de mourir. Le Venezuela n’est pas le début. C’est la fin désespérée. Qu’en penses-tu ? »

Ce que j’en pense

L’idée de complot me gêne. Imaginer que la situation actuelle découle d’un simple deal de Kissinger avec l’Arabie Saoudite me parait farfelue, déconnectée de toutes les réalités universelles ou spécifiques.

Restons simple : Qu’auraient pu demander en échange de leur pétrole les princes arabes ? Des chameaux ? De l’or ? Evidemment que non, ils souhaitaient une monnaie fiduciaire forte. Un point c’est tout. Dans toute transaction, à partir du moment où, pour des raisons évidentes, la monnaie fiduciaire s’impose comme le moyen le plus sûr et le plus facile, les parties choisissent la monnaie la plus sûre.

Nul doute qu’à une époque le dollar, pour de multiples raisons, tout particulièrement pour la qualité de l’organisation sociétale des Etats-Unis, était la monnaie fiduciaire la plus rassurante.

Que, petit à petit, la démocratie, cette merveille apparente, ait fini par donner le pouvoir absolu aux plus faibles à travers l’égalitarisme, qu’ils aient utilisé ce pouvoir absolu avec deux seuls buts : le profil personnel et l’éradication des plus fort, n’était sans doute pas prévisible. Mais le fait est là, et il touche tout l’occident.

Que l’incroyable réaction pour parer cette catastrophe ne soit pas de rétablir la démocratie accompagnée de la vérité et de la raison, mais au contraire de conserver le mal, c’est à dire le pouvoir fort, voire absolu, et de simplement changer les hommes de pouvoir en leur laissant ce pouvoir absolu que la démocratie est sensée combattre par la raison, est stupéfiant.

Le manque de raison, d’équilibre, de compréhension de la circulaire de Richard me tétanise. Sa marque complotiste me désole.

Oui, les Américains se sont vautrés dans la facilité et ont joui indécemment du pouvoir que leur a donné la multiplication artificielle de leur monnaie sans contrepartie réelle, creusant un déficit qui doit normalement les ruiner. Mais nous avons suivi, voire précédé cette façon de faire finalement de la fausse monnaie.

Montrer du doigt les Américains sans se remettre soi-même en question, alors que nous sommes dans la même logique d’une dérive démocratique qui a donné le pouvoir absolu aux plus faibles, qui l’ont utilisé pour accaparer, par l’impôt, le travail et le capital des plus forts. Et que, en ce moment même nous nous apprêtons à confier un pouvoir plus fort à des structures qui prétendent renforcer le pouvoir absolu des plus faibles des plus nuls, est déstabilisant globalement. Cette déstabilisation va détruire notre société, comme cela se produit à chaque période de ce type, ce n’est pas nouveau.

Alors qu’est-ce que j’en pense ?

Je suis effondré, comment peut-on espérer faire fonctionner une société, pour le bonheur de tous, en prônant la médiocratie et en détruisant ses propres champions ?

Quant au Venezuela et aux Etats-Unis, leur conflit est endémique, la raison et la discussion seraient les seuls moyens d’y faire face, sauf que les deux systèmes de pouvoir qui s’opposent ne sont pas au niveau…

Le dollar n’est pas en train de mourir parce qu’on l’utilise moins, mais parce que les sociétés qui l’ont porté ont cessé de croire à l’excellence, à la vérité et à la responsabilité.

Bien à vous. H. Dumas

]]>
https://temoignagefiscal.com/la-finitude/feed/ 4
FFRIO – Fédération des Français qui refusent l’impôt obligatoire https://temoignagefiscal.com/ffrio-federation-des-francais-qui-refusent-limpot-obligatoire/ https://temoignagefiscal.com/ffrio-federation-des-francais-qui-refusent-limpot-obligatoire/#comments Fri, 02 Jan 2026 10:07:39 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=20902 Continuer la lecture de FFRIO – Fédération des Français qui refusent l’impôt obligatoire ]]> Chers lecteurs, amis de souffrances, nous qui partageons la sidération d’assister à notre décadence, aux pertes de nos libertés fondamentale, à l’irruption dans notre vie de tous les jours de la corruption morale, intellectuelle et matérielle,

Je vous propose que chacun de vous, plus bien d’autres à venir, créent dans sa sphère géographique ou sociale une association partageant nos valeurs. Nous regrouperons toutes ces associations au sein de notre fédération, et nous présenterons un candidat pour porter nos valeurs à l’élection présidentielle de 2027.

Le socle de notre raison d’être est constitutionnel :

Article 13 : Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.

Article 14 : Tous les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.

Article 15 : La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration.

Ce que nous allons proposer :

La suppression de l’impôt obligatoire, la mise en place d’un impôt volontaire

Première étape :

Suppression immédiate de tous les impôts ou taxes, sans exception. Rupture de tous les contrats de travail de tous les employés actuels des services fiscaux.

Deuxième étape concomitante :

Organisation biannuelle dans chaque ville d’une collecte volontaire de l’impôt. Chaque Français ou résident en France devra se rendre dans son bureau de collecte. Là, il pourra déposer un chèque ou une attestation de virement, faire un dépôt par carte bleue ou tout autre moyen. Il bénéficiera d’un espace de 200 lettres sur le cahier de l’impôt pour expliquer, s’il le souhaite, le motif du montant de son versement.

La journée de collecte sera festive, dans chaque ville le donateur le plus important sera nommé citoyen d’honneur pour les six mois à venir.

Le montant de chaque versement, le nom du donateur et son texte explicatif seront publics, accessibles à tous, anonymement.

Sur les sommes recueillies : 70%  iront à l’Etat, 30% resteront à la disposition de chaque mairie.

Troisième étape :

Recrutés sur concours, prioritairement parmi les volontaires des limogés des services fiscaux, une nouvelle administration verra le jour. La GAP, qui regroupera les Garants de l’Argent Public.

La GAP établira le décompte exact des sommes recueillies, ce total sera le budget du pays.

Trois sommes seront alors allouées en fonction du budget résultant, sur décision de l’Assemblée nationale, pour l’armée, pour les forces de l’ordre et pour la justice.

En ce qui concerne toutes les autres dépenses, aucune ne pourra être engagée sans le quitus de la GAP, qui vérifiera la forme et le fond pour chaque dépense.

Ainsi la corruption diffuse, telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui, ne sera plus possible.

L’impôt, sa collecte et son utilisation, sont la seule et unique cause de nos misères, agissons avant qu’il soit trop tard.

Ne soyons pas contre l’impôt qui est indispensable, mais civilisons-le, rendons-le attractif et humain, utile et apprécié.

Sortons de la terreur fiscale, écartons les sadiques qui en jouissent et les corrompus qui en profitent.

Par le courage et le travail nous vaincrons pour l’avenir de nos enfants. La France renouera avec sa générosité, sa clairvoyance et son rôle d’éclaireuse.

Bien à vous. H. Dumas

]]>
https://temoignagefiscal.com/ffrio-federation-des-francais-qui-refusent-limpot-obligatoire/feed/ 6
Torture et bienséance https://temoignagefiscal.com/torture-et-bienseance/ https://temoignagefiscal.com/torture-et-bienseance/#comments Mon, 29 Dec 2025 13:01:53 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=20896 Continuer la lecture de Torture et bienséance ]]> Au XVIIIème siècle certains chauffeurs du Nord étaient réputés pour leur délicatesse, ils étaient indisposés par les hurlements de douleur des victimes à qui ils brulaient la plante des pieds pour leur faire avouer la cache de leurs économies : – « Mais enfin, qu’avez-vous à hurler ainsi. Vous feriez mieux de nous dire où sont vos économies »

Une logique implacable qu’accompagnait toujours le mot de la fin : – « Si vous continuez à crier, en plus on va vous foutre une raclée d’enfer ».

Il est des menaces qui prêtent à sourire, car il est quelquefois où seul le recul et l’humour permettent la survie.

Je ne sais pas pourquoi je vous raconte tout ça. Changeons totalement de sujet.

Je vous mets en copie la lettre de menace que j’ai reçue d’un des responsables de notre ruine, de nos 3 500 Md€, et plus, envolés… (La pression sans doute du syndicat des impôts)

]]>
https://temoignagefiscal.com/torture-et-bienseance/feed/ 5
Ce quiproquo tenace. Bonne année quand même… https://temoignagefiscal.com/ce-quiproquo-tenace-bonne-annee-quand-meme/ https://temoignagefiscal.com/ce-quiproquo-tenace-bonne-annee-quand-meme/#comments Sat, 27 Dec 2025 15:44:28 +0000 https://temoignagefiscal.com/?p=20888 Continuer la lecture de Ce quiproquo tenace. Bonne année quand même… ]]> En cette fin d’année, comme tous les ans, des centaines de milliers de Français reçoivent, en guise de Noël et de bons vœux, une lettre de menace des services fiscaux, dont la violence est inégale, pouvant aller de la saisie de leurs biens à la simple annonce d’un redressement, base d’un futur diabolique. Les raisons en sont multiples, chaque lettre a les siennes, mais toutes sont là pour nous rappeler notre misère, notre esclavage, au cas où nous nous laisserions aller à l’oublier lors de cette période festive en famille ou entre amis.

Je vis cette torture depuis plus de vingt ans. C’est éreintant, déprimant, abrutissant, désespérant, mortel et tellement injuste la plupart du temps.

Il me semble aujourd’hui que la révolte se prépare. Certes dans le désordre, pas toujours consciente du fait originel, souvent récupérée par des intrigants pires que ceux en place. Mais n’en est-il pas de même pour toute révolte ? Qui ratisse large, car elle fait toujours face à un pouvoir et à ses serviteurs, ce qui n’est pas une sinécure.

Ces époques proches de l’affrontement, qui voient la violence juste se lever contre la violence injuste, pour finir par constater que la violence est en réalité insensible à la justice. Quand elle se déchaîne, elle est violente, un point c’est tout ; rien alors ne peut être juste ou injuste, tout n’est que violence.

Conclusion : il faut prendre du recul. Essayer de comprendre et tenter de changer ce qui ne va pas, sans ou avec un minimum de violence.

En clair, éradiquer Bercy sans être obligé de raser la citadelle et de jeter ses occupants dans des chaudrons de goudron pour les habiller de plumes.

À cet effet, je vous conte ici mon propre quiproquo.

Je suis né en 1944. Les adultes de mon époque avaient évidemment vécu la guerre de 1939, certains aussi celle de 1914, la der des ders…

Ils nous ont — peut-être involontairement et plus pour eux que pour nous — persuadés qu’ils avaient gagné cette guerre de 1939, du fait de leur résistance, de leur courage, de leur clairvoyance. Qu’il suffisait pour gagner d’être déterminé, juste, humain, intègre, libre de croyance, fidèle à ses engagements, respectueux de son voisin, insensible aux rumeurs et à la délation, travailleur évidemment, voire besogneux. En fait, qu’il suffisait d’espérer et de croire au bien pour qu’il soit.

C’est le mensonge de base. C’est de ce mensonge, auquel ma génération a cru, que découle l’infernale société d’aujourd’hui.

En réalité, les Français n’ont pas gagné la guerre de 1939 ; ils n’ont pas résisté, ou si peu nombreux. Ils ont majoritairement collaboré et dénoncé, volé et pillé, dès que l’occasion s’est présentée. Ils ont été majoritairement en dessous de tout.

C’est sur ce quiproquo que ma génération a grandi. Ceux qui, comme moi, ont cru aux sornettes répandues n’ont pas été immédiatement détrompés. En effet, la guerre avait fait un ménage, pas toujours juste mais assurément terrifiant, pour les structures étatiques qui avaient été au premier rang de la trahison : police, justice et administration en général. Donc, le pays était alors réellement libéral sur un point précis : la structure bureaucratique, ce que l’on appelle aujourd’hui la technocratie, était anéantie.

Mais ce n’était qu’une apparence. Les fausses croyances populaires étaient toujours là. Le désir profond de soumission, d’irresponsabilité, de lâcheté et de jouissance éphémère mais facile d’accès, de profit au détriment du groupe, restaient le socle invisible de la société. La cooptation clanique, toujours en vigueur.

L’organisation sociale par le mérite était toujours aux abonnés absents, puisqu’exclusivement attachée alors à la résistance, organisation naturellement opaque que la victoire des autres n’avait pas rendue transparente, qui avait enfanté le SAC. Donc, toujours l’appartenance et non la vraie valeur.

Les naïfs de mon acabit, qui ont cru aux sornettes de l’après-guerre, ont été trompés par les apparences jusqu’en 1968.

Là, l’irresponsabilité se pare de tous les fantasmes, l’irréel devient le réel possible :
« Il est interdit d’interdire — Jouissez sans entraves — Vivre sans temps mort, jouir sans entraves — Sous les pavés, la plage — Prenez vos désirs pour des réalités — Soyez réalistes, demandez l’impossible — Ne travaillez jamais — La vie ne se gagne pas, elle se perd — Élections, piège à cons »

Vaste sourire collectif et renvoi des étudiants à leurs chères études… pour treize ans seulement. En 1981, la fonction publique s’est définitivement refait une santé sur le dos des soi-disant libéraux qui ont, il faut le dire, fini de trahir la liberté et le sens du mérite sous Giscard.

En 1981, la France et les Français redeviennent ce qu’ils ont toujours été depuis l’invasion romaine : un peuple soumis à un pouvoir extérieur, l’Église romaine pendant des siècles, puis à ses propres moralistes si inventifs ensuite. Rien de réel, rien de vrai, que des fantasmes, des affabulations et les perfidies qui en découlent.

L’individu, dans sa globalité physique, intellectuelle et ses biens, étant dénié au profit d’un intérêt collectif de façade qui dissimule les intérêts personnels des manipulateurs.

En ce qui me concerne, dans la pratique, ce seront des constats inacceptables : des membres d’associations de 1909 (aéro-club et autres) qui se donnent des gratifications sur le dos des budgets de leurs associations, financées en grande partie par l’argent public, jusqu’à faillite ; des permis de construire délivrés à la tête du client, accompagnés de sommes folles données aux prescripteurs dans le cadre de la grande distribution ; la suppression du moins-disant pour les marchés publics ouvrant la porte aux préférés ; les ententes ; les subventions — faits du prince — ; les études et plans d’avenir bidons ; etc.

Une débauche irrationnelle de corruptions qui devient si tentaculaire que celui qui n’en mange pas dépérit, devient un anorexique social.

Le désordre devient tel qu’il ne doit sa survie qu’à la violence fiscale. Les anciens bannis de la dernière guerre, administratifs, juges et policiers en tout genre — en fait les traîtres serviteurs aveugles de tout pouvoir —, sous la houlette de Bercy, reprennent le pouvoir et se chargent de faire respecter cette inversion de l’ordre normal, cette éradication de la vérité, ce non-sens à la vie sociale, auquel est revenue naturellement la France.

Je constate, à 82 ans bientôt, que j’ai été englouti par ce retour naturel de mon pays à ce qu’il est vraiment. Si j’en avais pris conscience plus tôt, aurais-je pu agir de telle sorte que je ne me retrouve pas pris dans le piège mortel où je suis ?

Je ne le pense pas. Je ne me vois pas négocier avec Martinaud, sa fausse opposition à contrôle fiscal et son redressement bidon, ni avec Garcia et les mêmes choses. Je crois que ma disparition était programmée, non pas en tant qu’Henri Dumas évidemment, mais en tant qu’homme de droit, de parole, de respect du capital, du travail, de l’honneur, des biens des autres, de la parole donnée, des biens communs, de la liberté d’être, de penser et d’entreprendre.

Les résistants au mensonge des hommes de l’État, de leurs serviteurs et de leurs bénéficiaires ne sont pas plus nombreux que ceux de la guerre de 39, soit 3 %, paraît-il. Et ils n’ont pas plus de chance d’inverser le cours des événements que leurs prédécesseurs.

Il est probable que, acculés, les escrocs au pouvoir, en bande majoritaire organisée, vont en 2026 devenir de plus en plus véreux et agressifs, sous la pression des conséquences liées à leurs vices.

Inutile donc que je vous souhaite une bonne année, à laquelle je ne crois pas une minute.

En revanche, je vous assure de ma fidélité à nos principes.

Bien à vous.

]]>
https://temoignagefiscal.com/ce-quiproquo-tenace-bonne-annee-quand-meme/feed/ 11